« Mon mari a besoin de nouveaux sous-vêtements. Qu’avez-vous à nous proposer ? »
Nous étions seuls dans la boutique et j’avais parlé clairement et distinctement. Henri était fier d’être devenu mon « mari ». Il joua le jeu et nous avons suivi le vendeur. Il nous proposa différents articles de marque, évidemment. Henri me laissait libre choix. Je demandais s’il était possible de faire des essayages. Le vendeur n’était pas trop d’accord mais il nous indiqua tout de même les cabines privées. Marie-Rose s’occupa de lui pendant que j’entrainais mon mari derrière un rideau. Il défit tout seul la ceinture de son pantalon que je baissais. J’étais accroupie devant lui pour ôter définitivement le pantalon. Je descendais ensuite son slip, bien rempli par un sexe bandé. Henri posa sa main sur ma tête alors que sa queue frottait contre ma joue. Je savais ce qu’il voulait mais je n’avais pas l’intention de lui faire ce plaisir. En gentleman, il n’insista pas et je remontais le premier boxer. Son sexe très dur ne voulait pas entrer sous le tissu. Je fis semblant de le gronder, comme une maitresse d’école avec un élève récalcitrant. Une petite tape sur le gland et la queue disparut sous le tissu. Nous sommes ressortis dans l’espace devant les cabines pour qu’il puisse se regarder dans le grand miroir. Marie-Rose revenait vers nous justement avec le vendeur. Je n’avais rien prévu de spécial avec Marie-Rose, ou avec Henri. J’avais juste envie de jouer, comme ce matin avec Denis. À la surprise générale, Marie-Rose se mit à genoux devant Henri et elle baissa le boxer pour avaler le sexe, gonflé à bloc. Le vendeur voulut intervenir à ce moment-là et je l’arrêtais aussitôt.
Il jeta alors un coup d’œil circulaire pour constater que nous étions parfaitement seuls. De là où nous étions, nous étions invisibles de la rue mais nous avions une vue dégagée sur la porte du magasin, au cas où un client, ou une cliente, entrerait. Le jeune vendeur n’était certainement pas habitué à pareil spectacle, encore moins dans sa boutique. Je remarquais le renflement très prononcé sur le devant de son pantalon. Il bandait comme un âne. Je posais délicatement ma main sur cette excroissance. Il eut un premier mouvement de recul. Il me fixa alors avant de reprendre sa position initiale. Il m’autorisait tacitement à calmer ses ardeurs. Je le caressais alors tranquillement, tandis que Marie-Rose finissait de vider les bourses de notre nouvel ami. Elle se tourna vers moi, je la remerciais d’un regard pour sa prestation auprès d’Henri. Elle avait évidemment vu ce que je faisais avec le jeune vendeur et elle s’approcha de nous. Avant même qu’il n’ait pu comprendre ce qui lui arrivait, Marie-Rose avait déjà sa queue en bouche et elle le suçait avidement. Après ce qu’il avait vu, et les caresses que je lui avais octroyées, il ne mit pas longtemps à arriver au point de non-retour. C’est à ce moment précis qu’une cliente entra dans le magasin. Je refermais le rideau entre l’espace de vente et les cabines d’essayage pour me rapprocher d’elle. Je lui dis que le vendeur allait arriver très bientôt, qu’il finissait avec un client. Elle avait un regard soupçonneux, sans doute avait-elle aperçu quelque chose d’inhabituel. Mais elle fit semblant de me croire. C’était une jolie femme, d’un certain âge mais encore très désirable. Elle avait sûrement la quarantaine mais elle semblait avoir gardé l’envie de plaire, le besoin d’attirer les regards sur elle. Ce qu’elle faisait très bien avec un décolleté qui laissait entrevoir son soutien-gorge en dentelle. De couleur orange. Une femme de goût comme elle, je supposais que sa culotte était assortie à son soutien-gorge.
Elle était accompagnée d’un jeune homme, son fils certainement, qui devait avoir seize ou dix-sept ans, pas plus. Lui aussi avait du mal à ne pas jeter des regards envieux vers la poitrine de sa génitrice. Il avait très souvent le nez penché sur son téléphone portable mais je voyais parfaitement les regards en coin qu’il dirigeait vers sa mère. Elle semblait très autoritaire et elle avait, sans nul doute, un ascendant énorme sur le jeune homme réservé qu’il était. Je déambulais dans les rayons en les observant de loin. Quand le vendeur se présenta enfin, il fut très surpris de voir sa mère et son jeune frère dans le magasin. Tout ça, je le compris en entendant la conversation. La maman semblait reprocher à son aîné une attitude indigne de lui. Elle n’insista pas plus car Henri et Marie-Rose revenait eux aussi dans la boutique. La mère demanda à son fils si le colis était prêt. Il semble qu’elle avait acheté un costume pour le plus jeune et qu’il y avait quelques retouches à effectuer. Tandis que le vendeur allait chercher ce qu’elle demandait, je tentais d’attirer l’attention du plus jeune. Quand je fus certaine qu’il regardait vers moi, je me mettais accroupie, jambes largement écartées, pour regarder un article en bas du rayon. Il avait une vue imprenable sur mon string. Je jetais rapidement un coup d’œil vers lui. Il était scotché par ce qu’il voyait. Je lui fis signe d’approcher pendant que je me relevais lentement. Depuis cet été, et ma rencontre avec Marie-Rose, j’avais adopté le même style de robe que mon amie. Robe bustier, élastiquée en haut. Il suffisait de tirer légèrement vers le bas pour laisser apparaître ma poitrine. Et c’est exactement ce que je fis lorsque le jeune homme fut à un mètre de moi. Lui seul pouvait me voir, heureusement. Je ne suis pas certaine que sa maman aurait accepté ce que je faisais. Sa mère qui, justement, le rappela brutalement à la réalité. Il s’approcha du comptoir, près d’elle. Le vendeur revenait avec le colis emballé et ils quittèrent la boutique. Le jeune homme passa très près de moi et il me glissa un bout de papier dans la main. Il avait pu griffonner son numéro de téléphone dessus.