Elle savait qu’elle continuerait à partir en voyage avec son sugar-daddy, mais professionnellement, elle voulait un nouveau challenge. Gonzague dirigeait sa propre société et il n’avait jamais pensé à prendre une assistante avec lui. Roselyne était vraiment très belle et sexy. L’idée de la prendre à son service germa dans la tête de Gonzague. Et, lorsqu’il lui en parla enfin, elle se jeta à son cou. Elle était toujours nue et Gonzague est un homme. Il se mit à bander immédiatement et ils s’éloignèrent de longues minutes afin de satisfaire leurs désirs. Il n’avait fait aucune promesse, à part celle de réfléchir à une embauche possible. Elle devrait évidemment faire ses preuves. Mais, vu l’entrain qu’elle déploya pour satisfaire son futur patron, Gonzague fut certain que sa présence à ses côtés sera un plus pour sa société. Et surtout pour lui.
Chacun des invités se rhabilla avant de venir saluer leur hôte, qui m’associa, moi aussi, à l’organisation de la soirée. Szofia fut la première à repartir, vers Angers. Elle se présenta devant Gonzague pour le remercier et l’assurer qu’elle serait bien présente à la prochaine soirée. Que lui-même pourrait sans doute aussi se libérer pour assister à une des soirées de la Comtesse d’Orgemont. Les deux mignons suivaient leur Maîtresse, ravis de la soirée. Jordan était juste derrière eux. Il salua Gonzague, puis moi. Je compris, à son regard, que son seul regret de la soirée est de ne pas avoir profité une nouvelle fois de mon corps. Il repartit avec Szofia, qui l’emmena chez elle. Ce fut ensuite Maître Aubert, le notaire, qui vint nous remercier. Il avait passé une soirée inoubliable. Avec Alice, avec Coralie. Stéphanie son épouse était également de son avis, ils reviendront certainement à la prochaine soirée organisée. Elle a dit cela en jetant son regard de cougar affamé sur Maître Tigre qui resta imperturbable, comme à son habitude. Derrière le couple, suivait l’huissier de justice et son épouse. Eux aussi avaient passé une excellente soirée. PA arriva juste après. Il avait, semble-t-il, perdu Roselyne mais il tenait les deux sylphides dans ses bras. Laurent et Coralie passèrent juste après mais il dit simplement merci. Elle resta silencieuse, mais elle jetait des petits regards vers moi. Le dernier couple à se présenter devant nous fut Norbert et Catherine. JB et JC firent le tour de la salle pour vérifier que personne n’avait rien oublié. Marie-Rose ne s’était toujours pas rhabillée et elle se frotta aux deux gorilles. Il était prévu qu’ils dorment sur place et, avec l’accord de Gonzague, ils s’éclipsèrent tous les trois vers la chambre qui leur était attribuée. Je ne les revis qu’au petit matin.
Roselyne se retrouva seule, sans son chauffeur, parti avec les deux sylphides. Elle aurait pu rester et demander si c’était possible de dormir sur place. Je suis certaine que Gonzague lui aurait trouvé une place, dans son lit. Mais elle n’osa pas. Oui, elle avait déjà couché pour obtenir un poste, un meilleur emploi. Mais cela ne pouvait pas être la norme, à chaque changement de travail. Elle avait bien compris que Gonzague n’était pas indifférent à son charme. À tous ses charmes. Mais elle n’était pas encore son employée, et il lui avait précisé qu’elle devrait faire ses preuves. Était-ce professionnellement ou dans le cadre privé ? Elle préféra demander à Maître Tigre s’il pouvait la ramener chez elle. Il accepta, évidemment, mais ce n’est pas seule qu’elle finit sa nuit. Tout le monde était parti, nous nous retrouvions enfin seuls, Gonzague, Maggy et moi. Il était grand temps d’aller se coucher. Chacun dans sa chambre ? Non, c’était impossible après une soirée comme celle que nous venions de vivre. Je m’approchais de Maggy, je l’embrassais à pleine bouche. Elle résista un peu, devant son frère, cela la gênait un peu. Puis, je demandais à Gonzague de nous guider vers nos chambres. Nous le suivions gentiment enlacées, jusqu’à sa chambre à lui. Il m’indiqua la porte de la chambre qui était prête à nous accueillir, Maggy et moi. Mais c’est dans la chambre de Gonzague que je pénétrais, avec Maggy serrée contre moi. Elle n’osait pas regarder son grand frère. Elle avait compris ce qui allait se passer. Obligatoirement. Mais elle fit complètement abstraction de ce qui pourrait éventuellement arriver. Et elle ne s’intéressa plus qu’à moi. Je ne portais pas grand-chose, disons que mon costume ne cachait presque rien de mon anatomie. Elle trouva facilement les scratchs qui maintenaient les lanières dans mon dos. Je fus rapidement délestée de tout le cuir qui me sanglait. Les lanières, même si elles n’étaient pas trop serrées, avaient malgré tout laisser des traces, partout où elles étaient posées.
Maggy commença par lécher doucement les marques laissées. Elle faisait cela de manière très consciencieuse, ne laissant passer aucune trace. Elle fit le tour de mes seins, j’ai adoré évidemment. Elle a suivi par mes épaules, mon dos, mes fesses. Elle s’est aussi intéressée à mon intimité, même si les marques étaient moins prononcées par ici. Une fois qu’elle eut fini, ce fut mon tour de la déshabiller entièrement. La robe passa rapidement par-dessus sa tête. J’ôtais ensuite son soutien-gorge. Elle ne portait rien d’autre. Je voyais les yeux ébahis de son grand frère qui la voyait entièrement nue pour la première fois de leur vie. L’éducation plutôt stricte du patriarche avait laissé des traces. Il n’était pas question de parler de sexe à la maison. L’inceste, n’en parlons même pas. Gonzague avait évidemment flashé sur sa petite sœur, lorsque ses formes s’étaient développées. Comme tout jeune homme normalement constitué, il avait des envies, des désirs même. Mais c’était impossible avec sa petite sœur. C’est donc vers sa mère qu’il reporta toute son attention. Il ne pouvait rien voir, rien apercevoir de son corps plantureux. Il fit alors une véritable fixation sur sa lingerie. Un jour, il avait eu la chance de prendre sa douche juste après sa mère. Elle n’avait jamais caché ses sous-vêtements, mais elle faisait très attention à ne pas les laisser traîner. Et, ce jour-là, elle les avait simplement déposés dans le bac à linge sale. Et c’est en déposant ses propres vêtements que Gonzague découvrit la culotte que portait sa mère, quelques heures auparavant.