Retour de bâton ! (22/23) (Bien fait pour lui !)

On voyait à quel point il avait envie d’en voir beaucoup plus que ce qu’il pouvait apercevoir de nous. Nous sommes allés dans les différents rayons et j’ai finalement trouvé ce que je cherchais. Un plug anal qui finissait avec une queue de renard, ou d’écureuil, suivant les couleurs. Quand il était porté, on pouvait effectivement croire que c’était un animal, avec sa queue panachée. Le vendeur avait quitté sa caisse et il nous observait, de loin. Je lui demandais d’approcher et si nous pouvions ouvrir la boîte pour essayer l’article. Il était évidemment tout à fait d’accord. Je sortais le plug et Marie-Rose se proposa pour l’essayer. Je tendais l’article vers Henri pour qu’il le chauffe, dans sa bouche, et qu’il l’imbibe parfaitement de salive. Ce qu’il fit sans hésiter. Je me déplaçais légèrement et je soulevais la robe de Marie-Rose, pour que tous voient son cul. Henri écarta la culotte et présenta le plug devant l’anus frétillant. Marie-Rose se pencha légèrement en avant et nous avons pu voir la progression et l’installation de la queue factice. En bougeant son cul, Marie-Rose envoyait des ondes perverses vers les deux hommes qui ne cessaient de l’observer. Henri bandait encore très fort et, avant qu’il ne dise non, je sortais son sexe de son pantalon. Le magasin était toujours ouvert et d’autres clients auraient pu entrer à tout moment. Je branlais délicatement la queue de mon ami. Quand je vis le regard avide et très intéressé du vendeur. D’un signe de tête, je lui donnais l’autorisation de venir lécher et sucer cette queue qui lui faisait tant envie. Il s’agenouilla devant Henri et il prit immédiatement sa queue en bouche. Il semblait très habitué, et plutôt doué pour ça. Henri eut un petit mouvement de recul mais il était bloqué par le rayon derrière lui.

Il a juste dit :  » Non, pas ça ! « , mais il n’a pas eu la force ou le courage de repousser cette bouche gourmande qui lui faisait un bien immense. On m’a dit, je ne pourrais l’affirmer, que les hommes étaient les meilleures suceuses de bite au monde. Ce que je sais, c’est que les femmes savent parfaitement comment donner du plaisir à une autre femme. Il n’y a que très peu d’hommes qui peuvent rivaliser avec une femme, en ce domaine précisément. Henri avait posé sa main sur la tête du vendeur et il se laissait sucer jusqu’à la moelle. Je n’ai compris que plus tard ce qui se passait entre les cuisses de Marie-Rose. Le vendeur avait glissé sa main libre et il la doigtait doucement. Il reçut la semence généreuse d’Henri et il le nettoya parfaitement. Il leva ensuite les yeux vers moi. Il avait compris que je décidais de la suite. Il ne cessait de regarder le cul de Marie-Rose. Je lui demandais d’ôter le plug, gentiment, et de lécher ce cul majestueux. Il m’obéit aussitôt, au doigt et à l’œil. Je récupérais le plug dans sa main pour le donner à lécher à Henri, qui se remettait difficilement de sa première fellation donnée par un homme. Le vendeur se releva, très content de cette rencontre avec nous trois. Il nous offrit une réduction de 30 % Si nous achetions trois articles. Je le remerciais mais je voulais encore lui offrir un nouveau plaisir. Doucement, j’appuyais sur les épaules de mon voisin. Henri se retrouva à genoux devant le vendeur. Celui-ci sortit alors son sexe, devant le nez d’Henri. C’était bien sûr la première fois qu’il voyait un sexe de si près. Il n’avait jamais fait, jamais eu envie d’essayer auparavant.

Mais là dans cette boutique, et après avoir bien joui dans la gorge du vendeur, il se dit que c’était une occasion unique pour tenter l’expérience. Un peu malhabile au début, c’est le vendeur qui, en posant ses deux mains sur sa tête, qui lui donna la cadence. Henri suçait la queue comme si sa vie en dépendait. Il fit même mieux que bien car le vendeur éjacula au fond de sa gorge. Un peu surpris, il dut malgré tout avaler la semence qu’il recevait. Il se releva juste après, encore un peu sonné par ce qu’il avait osé faire. Le vendeur le remercia en l’embrassant à pleine bouche, récoltant et partageant sa propre semence. J’ai pris deux plugs, identiques, et Henri se choisit un film X, pour regarder chez lui. Il avait bien mérité une récompense, lui aussi. Nous avons quitté le sex-shop, mais j’ai bien noté l’adresse, pour y revenir ultérieurement. Henri nous a emmené chez lui pour boire un dernier verre avant de nous ramener à mon véhicule. Il ne s’est rien passé de particulier, chez lui, mais j’ai tout de même une anecdote à ajouter. Il a garé sa voiture sur le parking extérieur, puisque nous devions repartir très bientôt. Il nous guida jusqu’à la porte de l’immeuble où il habitait. Porte n°5, « Les Lilas ». Je stoppais net devant la porte et je regardais Henri, et Marie-Rose.

« Tu habites là ? Au numéro 5 ? Porte des Lilas ?  »

Il avait répondu oui à chacune de mes questions mais il ne comprenait pas vraiment pourquoi j’étais aussi étonnée. Je les laissais réfléchir tous les deux avant de donner la réponse. Marie-Rose semblait avoir compris, elle. Je continuais ainsi.

« Henri. Tu habites là, à la porte des Lilas ?  »

« Tu ne connais pas le tube des années 80, « Henri, Porte des Lilas » .  »

Il sembla réfléchir un moment et il finit par comprendre. Il n’avait jamais fait le rapprochement entre son adresse et son prénom. Nous sommes retournés au parking où j’avais laissé ma voiture et nous sommes rentrées chez mes parents. Nous avons aidé ma mère pour préparer le repas car nous avions une invitée. Mary-Lou devait garder mon fils Dylan pour le week-end, cela lui permettrait de passer deux jours avec sa petite sœur. Cécile était là aussi avec sa maman et c’est moi, principalement, qui me suis occupée d’elle quand elle est arrivée. Elle connaissait déjà mes parents, je lui ai présenté Marie-Rose, sans vraiment entrer dans les détails. Nous avons été très proches, l’une et l’autre, quand nous étions plus jeunes, puis nous avons vécu chacune notre vie, avec nos rêves et nos espoirs, déceptions et chagrins. Je ne savais pas encore si je pouvais lui avouer que j’aimais les femmes, presque autant que les hommes. Et que Marie-Rose vivait avec moi.

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