Il connaissait énormément de monde dans la région, et ailleurs. Il affirmait qu’il n’aurait aucun mal à réunir une vingtaine de personnes. J’étais très heureuse de cette nouvelle et je lui demandais encore si Marie-Rose pouvait venir, elle aussi. Il ne l’avait pas oubliée et elle serait évidemment la bienvenue. Il me précisa que cela se déroulerait dans sa « maison de campagne », à quelques kilomètres d’Angers. Vu que je ne savais pas encore où elle se trouvait, je lui demandais de m’envoyer l’adresse et la localisation par SMS. Ce qu’il fit aussitôt après avoir raccroché. J’étais réellement enchantée de voir à quel point il était heureux que j’accepte enfin son invitation. J’en parlais à mon amie. Elle n’avait pas gardé un souvenir impérissable de cet homme mais, s’il avait la possibilité d’organiser une nouvelle soirée, avec de nouveaux participants, elle était évidemment enchantée de cette nouvelle. Mon ami le procureur me rappela peu de temps après, en début d’après-midi. Tout était prêt pour le samedi suivant. Même s’il attendait encore des réponses de Paris. Pour ceux qui avaient déjà répondu présent, nous serions un peu plus de dix personnes, plus de femmes que d’hommes. Maintenant que j’avais la date précise, j’appelais mon taxi préféré. Marc reconnut ma voix immédiatement, cela faisait pourtant un moment que je ne l’avais pas revu. Je réservais son taxi, et son couple avec, s’il était d’accord, pour une nouvelle soirée libertine. Il devait demander confirmation à Carole mais il savait pertinemment qu’elle dirait oui, ne serait-ce que pour me revoir. Je lui précisais l’heure et le lieu du rendez-vous, afin qu’il puisse s’organiser. Trente minutes plus tard, c’est Carole elle-même qui me rappela pour me confirmer leur venue à tous les deux. Elle avait demandé à sa belle-mère pour garder les enfants. Nous n’étions que mercredi, et nous devions patienter jusqu’à samedi soir. Je me suis rappelée de la bonne adresse que m’avait indiqué Francis.
Je pressais Marie-Rose pour qu’elle s’habille rapidement, j’avais soudain envie d’y retourner. Mon amie me suivit dans le dédale des rues du centre-ville. Elle trouva très bizarre que je m’approche de ce magasin qui, je le répète, ne donnait pas vraiment envie, de l’extérieur. Ses yeux s’agrandirent et son visage s’illumina une fois à l’intérieur. La patronne était toujours là, derrière son comptoir, comme à l’ancienne. Je sus immédiatement qu’elle m’avait reconnue. Je lui demandais aussitôt de s’occuper de mon amie. Nous avions une soirée un peu spéciale de prévue et je souhaitais qu’elle soit la reine de la soirée. Marie-Rose se tourna vers moi, en entendant mes mots. Mais déjà, la patronne l’entrainait vers le fond de la boutique. Elle se plaça devant elle pour apprécier les mensurations de cette nouvelle cliente. Avec l’habitude, elle n’avait nullement besoin d’un mètre ruban. Elle avait l’œil de l’experte. Et les mains aussi. Marie-Rose trouva un peu étrange que cette femme, cette inconnue, commence par poser ses mains sur ses fesses. C’était presque des caresses, rien à voir avec une prise de mesure. Elle me jeta un regard étonné lorsque la femme passa derrière elle. Je souriais déjà, sachant exactement ce qui allait arriver. Sans lui demander son avis, les deux mains prirent possession de sa poitrine. Pour la malaxer habilement. Les mains baladeuses s’introduisirent sous le tissu, directement à même la peau. Comme d’habitude, elle ne portait jamais de soutien-gorge sous ce genre de robe. Celle-ci, qui n’était plus retenue par la poitrine, glissa jusqu’à la taille de Marie-Rose. Elle était pratiquement nue, au milieu du magasin. Elle se rassura en se disant que très peu de monde allait entrer dans cette boutique. Ce qui était parfaitement vrai. Mais malgré tout, n’importe qui pouvait passer le seuil et la découvrir dans cette position. Mon sourire, mon regard confiant et mon visage épanoui, tout ceci réuni suffit à rassurer Marie-Rose. Qui profita longtemps des caresses expertes de cette femme.
Je voyais les yeux de mon amie, presque prête à jouir devant moi. Les caresses stoppèrent bien avant la délivrance. Frustrée, Marie-Rose ouvrit ses yeux, me suppliant silencieusement d’intervenir. Je savais ce qui arriverait, aussi je lui souris simplement pour la faire patienter. La propriétaire revint avec une robe splendide. D’un signe, elle me fit ôter complètement la robe que Marie-Rose portait encore autour de la taille et elle commença à lui passer la nouvelle par-dessus la tête. Elle était très ajustée, les mains devaient guider le tissu. Tout d’abord sur la poitrine, qui bloquait la descente. Encore une fois, ce furent plus des caresses qu’autre chose mais ce n’était certainement pas Marie-Rose qui oserait s’en plaindre. Au contraire, elle ronronnait littéralement sous les doigts habiles. Il fallut en faire de même avec les fesses. Marie-Rose sentit une gêne indescriptible lorsqu’elle se rendit compte que sa culotte descendait en même temps que la robe. Elle allait se retrouver entièrement nue sous cette robe. Mais elle ne voulait rien dire, et surtout ne pas protester. Elle me connaissait très bien désormais et elle se doutait bien que je n’avais pas choisi cette boutique au hasard. La vendeuse s’était accroupie derrière elle et elle a pu apercevoir le petit morceau de tissu autour de ses chevilles. Tranquillement, comme si tout était parfaitement normal, écrit par avance, Marie-Rose dut lever un pied après l’autre pour être libérée de cette entrave. La vendeuse se releva lentement, toujours avec ses mains sur le corps de sa proie. Marie-Rose n’avait rien vu de la robe qu’elle portait, mis à part la couleur noire. Aussi fut -elle très surprise lorsque la main entra sous le tissu, par l’ouverture présente sur l’un des côtés. La propriétaire de la boutique pouvait donc librement accéder à son intimité. Marie-Rose n’avait pas trouvé un seul mot pour l’en empêcher, alors elle se livra corps et âme, attendant la délivrance ultime. Je m’étais moi-même déplacée sur le côté pour voir ce qui se passait. La robe était vraiment sublime, longue, mais ouverte jusqu’à la taille.