Mariage moderne (24/27)

Et Sandrine, en abordant à nouveau le sujet, n’avait eu aucun souci pour l’amener là où elle le voulait. Et Maryse avait été très heureuse, cette première fois, et les fois suivantes. Sa vie de femme commençait réellement depuis cette première expérience. Carole, comme les deux autres femmes présentes, connaissait bien Sandrine, évidemment, et son appétit sexuel. Elles en plaisantaient souvent ensemble, que Sandrine soit présente ou non. Toutes la connaissaient comme une mangeuse d’hommes. Carole, après Maryse, avait appris qu’elle aimait aussi les femmes. C’était tout récent, il y a tout juste une semaine. Sandrine lui avait rendu visite chez elle et elles avaient partagé un thé en discutant de choses et d’autres. C’est là que Sandrine l’avait invitée pour ce rendez-vous, chez Nadège. Durant tout le temps qu’elles avaient passé ensemble, Carole avait remarqué que son amie était très décontractée. Un petit peu trop, d’ailleurs. Les genoux de son amie étaient rarement serrés et elle avait pu apercevoir la culotte de son amie. À plusieurs reprises. Elle n’avait pas osé lui en faire la remarque, de crainte de passer pour une perverse. C’était justement ce que Sandrine avait calculé. Au moment de partir, elles étaient dans l’entrée et Carole lui tendit les joues pour les bisous traditionnels. Sandrine stoppa son geste, regarda Carole dans les yeux avant de croiser ses doigts avec les siens.

En écartant les bras, Sandrine écartait donc ceux de Carole et se rapprochait d’elle, jusqu’à la toucher. Poitrine contre poitrine. Leurs deux visages n’étaient plus qu’à quelques centimètres l’un de l’autre. Aucun mot, juste des regards. Quand Carole baissa finalement les yeux, Sandrine comprit qu’elle avait gagné et elle déposa alors un tendre baiser sur les lèvres. Qui restèrent fermées. Une seconde fois, elle posa ses lèvres sur la bouche de Carole qui avait abdiqué devant l’insistance de son amie. En fait, elle en avait autant envie, sauf qu’elle était parfaitement incapable de l’exprimer. En forçant ses lèvres, Sandrine avait obtenu sa soumission. Carole se laissa emporter par le torrent de sensations qui la submergeait totalement. Même lorsque Sandrine lâcha ses mains, elle les garda écartées, bien collée contre le mur de son entrée. Sandrine prit alors possession de sa poitrine. De tout son corps. Carole murmurait des mots incompréhensibles, sans suite. Lorsque Sandrine s’accroupit devant elle et qu’elle passa sa tête sous sa jupe, les mots devinrent plus explicites. Elle gémissait des « oui, oui » sans s’arrêter. Et, heureusement pour elle, Sandrine n’avait aucune intention de stopper là. Elle se devait de la faire jouir, intensément, si elle voulait que d’autres moments comme celui-ci soient possibles. Sandrine avait toujours apprécié les femmes, les jeunes filles quand elle était étudiante. Jusqu’à une séparation douloureuse. Elle s’était alors consacrée uniquement aux hommes. Elle n’avait renoué avec ses premières amours que chez Nadège. Avec Françoise d’abord, puis avec Nadège elle-même pour finir. Maryse avait suivi peu de temps après. Et, ce soir-là, ce serait le tour de Carole. Une première fois pour celle-ci. Qui n’avait connu que des hommes. Sandrine espérait bien qu’elle lui ferait changer d’avis sur les relations entre femmes. Carole commençait à participer, elle posa ses mains sur la tête de Sandrine et elle l’accompagnait dans ses mouvements. Toujours adossée au mur, elle plia très légèrement les genoux pour faciliter la caresse qu’elle subissait. C’était une toute première fois pour elle. Aucun de ses différents partenaires masculins n’avait osé pratiquer un cunnilingus avec elle.

Sandrine avait obtenu ce qu’elle voulait, en faire une soumise. Et, en partant, elle l’avait invitée à venir, ce samedi-là, chez Nadège, en compagnie d’Amandine et d’Eva, deux autres amies de Sandrine qu’elle connaissait très bien. Et justement, assise sur le canapé, Carole jeta un air étonné vers Sandrine qui souriait de leur surprise. Elle se leva, attira Carole vers elle pour qu’elle se retrouve à genoux devant Vanessa. Carole observait attentivement cette queue qui frémissait. Elle finit par l’avaler, non sans avoir jeté un dernier regard de défi vers Sandrine. Maryse maintenait la jupette relevée et toutes purent admirer la fellation que Carole prodiguait au seul homme présent. Amandine et Eva se levèrent à leur tour pour se rapprocher de la scène. Sandrine les invita à profiter elles aussi de cette soubrette soumise à leurs envies. Amandine attrapa le menton de Vanessa et elle lui roula une pelle mémorable. Eva, de l’autre côté, avait saisi la main gauche de la soumise pour la plaquer entre ses cuisses. Elle se doigta joyeusement à l’aide de cette main providentielle. Maryse, enfin, s’agenouilla près de Carole et caressa les bourses pleines du mâle. Puis, à deux, elles s’occupèrent de cette queue qui bandait toujours autant. Nadège, que toutes les femmes présentes semblaient ignorer, observait de loin le spectacle de son mari, déguisé en « Vanessa », aux prises avec quatre furies débridées. Plus rien ne semblait pouvoir les arrêter dans leur folie passagère. Amandine et Eva aidèrent « Vanessa » à s’allonger sur le tapis et, une fois fait, c’est Eva toute excitée qui s’accroupit au-dessus de lui pour s’empaler sur le mat dressé. Amandine, elle, de contenta de la bouche de « Vanessa » qui savait magnifiquement utiliser sa langue sur l’intimité d’une femme.

Maryse et Carole avaient perdu leur jouet, juste pour un moment. Mais, pendant qu’elles suçaient cette queue dressée, ensemble, Maryse avait déjà passé sa main sous la jupe de Carole et elle s’était introduite dans la culotte. Désormais seules, Maryse se rapprocha encore pour l’embrasser sur la bouche. Baiser langoureux, partagé par les deux complices. Elles prirent place sur le canapé, resté vacant, et Maryse, plus entreprenante, commença à déshabiller son amie. Devant tout le monde. Sandrine était un peu en recul de cette scène. Elle était passée derrière Nadège. Un peu dans la même situation qu’elle avait vécue personnellement, sur ce même canapé, devant les yeux de Vincent. Mais cette fois, c’est Sandrine qui était debout derrière Nadège. Elle avait posé ses mains sur les épaules de son amie. Comme elle avait subi précédemment, elle massa gentiment les épaules avant de descendre lentement vers la poitrine. Elle remonta jusqu’au cou pour dégrafer la robe, la baisser jusqu’aux coudes. Elle pouvait désormais détacher le soutien-gorge et caresser de nouveau les seins merveilleux de son amie et amante.

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