Une nouvelle vie commence (04/17)

Était-ce Gérard, le chauffeur, Henri, l’ami de Denis, ou bien Denis lui-même qui se serait procuré un téléphone à carte prépayée, pour éviter d’envoyer des textos à partir de son téléphone perso. Il y eut évidemment d’autres occasions de revoir Denis et ses copains, je vous en reparlerais sans doute plus tard. La vie reprenait son cours avec des surprises, agréables ou non. C’est le lot de tout un chacun. Ce que j’ignorais, en ce début du mois de Septembre, c’était que ma vie allait changer du tout au tout. Enfin presque. Ce que je veux dire, c’est qu’un bouleversement allait changer ma vie profondément. En bien ou en mal, seul l’avenir pourra le décider. J’avais eu, heureusement, quelques jours de calme avant de reprendre le travail. Quand je dis « calme », c’est surtout par rapport aux évènements de ces dernières semaines. Je n’ai jamais renié mes choix, c’est ce qui me permet d’avancer toujours dans la vie. Durant ces quelques jours, j’ai renoué avec Jean-Jacques. Il était parti, comme chaque année, en vacances dans le même camping où il allait avec son épouse décédée. Il y était allé avec ses deux filles et Laura, la meilleure amie de son ainée. Laura est également passée me voir, sans en parler à son père, évidemment. Elle est restée toute la nuit avec moi, elle avait besoin de se confier. Mais aussi de câlins que je ne me suis pas privée de lui donner. Elle aussi a bien su profiter de mon corps et c’est entre deux gros câlins, dans l’obscurité la plus totale, qu’elle a réussi à me dire ce qui la tracassait.
Tout d’abord, comme je m’en étais doutée, il y a eu un rapprochement entre elle et sa tante, Clothilde. Que le frère et la sœur couchent ensemble ne la dérangeait pas du tout. Elle-même l’avait bien fait avec moi lorsque j’étais encore avec son père. Elle était allée voir sa tante, un après-midi, pour lui dire qu’elle savait tout et que cela lui était égal, du moment qu’ils étaient bien ensemble. C’est en sortant des toilettes qu’elle entendit des gémissements venant d’une chambre, à peine fermée. En poussant la porte, elle découvrit une femme, nue, allongée sur le lit et entravée aux quatre coins du lit. En la voyant ainsi exposée, elle repensa aux jumelles perverses qui m’avaient fait la même chose, avant d’en faire de même à leur nouvelle belle-mère. Depuis, elle n’avait plus été demandée pour faire du babysitting chez eux, la nouvelle femme du papa s’occupait des petites. Je devrais dire l’inverse, c’était bien les deux perverses qui jouaient avec la femme qui avait accepté de s’offrir sans concession. Ne la voyant pas revenir, Clothilde avait retrouvé Laura dans la chambre, tout près du lit, hésitant à caresser ce corps offert.
Elle avait pris les deux mains de Laura qu’elle avait posées sur le corps alangui qui n’attendait que ça. Une main sur l’un des gros seins, l’autre sur le ventre. Laura avait tout juste sursauté en sentant sa tante dans son dos mais désormais plus rien ne comptait à ses yeux que ce corps de femme offerte à ses caresses. Clothilde connaissait parfaitement la nature humaine et elle sut qu’elle pouvait oser bien plus avec la jeune femme. Elle posa tout d’abord ses mains sur les épaules, descendant sur ses flancs, jusqu’à la taille fine. Là, elle défit l’attache de la jupe qui glissa au sol. Une petite pause à caresser les fesses offertes et elle baissa entièrement la culotte, sans réaction hostile de la jeune femme. Elle remonta ses mains caressantes le long des cuisses, sur les fesses, puis continua à remonter sur le ventre, sous son top. Jusqu’à la poitrine dont les tétons étaient déjà bien érigés. Là, elle redressa la jeune fille, penchée au-dessus du corps de la soumise, pour la déplacer au pied du lit, entre les cuisses largement ouvertes de la femme. Durant ce court déplacement, Clothilde avait retiré le top de Laura et dégrafa son soutien-gorge. La jeune fille était nue mais restait obnubilée par ce corps qui réclamait sa dose de plaisir. Elle posa ses mains sur les genoux pour remonter sur les cuisses jusqu’à l’objet de son désir. Une chatte bien juteuse qui n’attendait que sa bouche.
Laura avait déjà un peu d’expérience en la matière. Je savais qu’elle avait commencé avec Orlane, sa meilleure amie, avant que je ne succombe moi aussi à ses charmes. Elle avait également dû subir les assauts pervers des deux jumelles avant de leur offrir mon corps, puis finalement celui de leur belle-mère. Je ne l’avais jamais vue avec un garçon, j’ignorais même si elle était toujours vierge. Nous étions pourtant très proches mais je n’étais pas sa mère, même si j’avais pu prendre sa place au moment de sa puberté. Ce n’était certainement pas son père qui aurait pu l’aider dans ces moments-là. Laura plongea sa tête entre les cuisses ouvertes de Céleste, car c’était bien elle, qui hurla un cri de satisfaction. Laura léchait avidement cette chatte qui produisait énormément de cyprine. Clothilde s’était un peu écartée pour s’équiper. Elle avait ôté jupe et string et revenait vers le lit, harnachée avec son gode-ceinture. Elle se colla contre le corps de la jeune fille et commença par titiller ses tétons. Penchée en avant, Laura appréciait la caresse, tout en dégustant le nectar que Céleste lui offrait généreusement. Elle avait bien évidemment senti ce gode qui se frottait le long de sa fente. Ce n’est que lorsque Clothilde tenta de la pénétrer qu’elle se releva, implorant qu’elle n’aille pas plus loin. En voyant ses yeux emplis de larmes, Clothilde comprit immédiatement la situation. Laura était encore vierge.
« Oh, ma chérie. Excuse-moi, je ne savais pas. Mais tu sais, tu as une chance phénoménale d’être en présence de la meilleure lécheuse du département, que dis-je, de la région. Ce sera un grand honneur pour elle de te préparer, et pour moi ensuite si tu m’offrais ta virginité.  »
« Mais seulement si tu le veux, évidemment.  »
Laura ne mit pas longtemps à changer de position, se plaçant au-dessus de la bouche gourmande de Céleste qui l’attendait impatiemment. Sa décision était prise, elle serait femme à part entière, aujourd’hui même.

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