« Toutes ces choses que tu sais faire, sans pouvoir vraiment en parler, voilà ce qui fait que tu es une personne responsable, fiable. Une femme, tout simplement. »
Elle me regardait avec des grands yeux ébahis. Jamais elle n’avait imaginé qu’elle pouvait avoir autant de compétences qui pourraient intéresser un employeur éventuel. Et c’est presque un entretien d’embauche auquel elle prenait part en ce moment. D’un genre un peu particulier puisque c’est moi, en qualité d’employeur éventuel, qui vantait ses mérites.
« J’ai la possibilité de te trouver un travail immédiatement. Dans la journée même. Par contre, il y a une particularité dont je dois te parler. J’ignore si tu pourras accepter les conditions. »
Un regard vers Fatima qui m’invitait à continuer.
« Le travail consiste à faire des heures de ménage chez des personnes âgées, des hommes principalement. La particularité réside dans le costume de travail, à savoir une tenue sexy, transparente ou légèrement déshabillée. Mais jamais nue. Les clients savent se tenir, aucun risque d’agression. »
Le regard inquiet de Zohra se porta sur Fatima qui lui souriait, lui redonnant confiance. Je parlais aussi de salaire mais ce n’était pas sa préoccupation première. Se retrouver presque nue devant un inconnu lui faisait très peur. Mais cela l’excitait également, lui donnait envie d’essayer. Je voyais qu’elle hésitait encore.
« Bien entendu, personne ne saura dans quelle tenue tu travailles. Tout restera confidentiel. Et tes clients, et les autres femmes qui travaillent déjà pour moi. Même Fatima ne dira rien. Tu es la seule à pouvoir décider si tu acceptes, ou non. »
Je la voyais qui hésitait encore, partagée entre l’envie de tenter l’aventure et les risques que cela comportait. Je rajoutais.
« Au pire, je pourrais peut-être te trouver des engagements pour faire la cuisine pour des personnes qui reçoivent énormément. »
Au même moment, elle murmurait.
« Je suis d’accord pour essayer. »
Je n’étais pas sûre d’avoir bien entendu, Fatima non plus. Elle lui fit répéter, à voix haute.
« Je veux bien essayer. »
« Quelle tenue veux-tu porter pour faire cet essai ? »
« Venez voir vous-même, vous choisirez pour moi. »
Elle nous conduisit dans sa chambre, ouvrit une armoire. Fatima sortit deux cintres. Zohra commença son effeuillage. Elle allait passer la première tenue quand j’intervins.
« Voyons les sous-vêtements tout d’abord. »
Elle ouvrit un tiroir qui renfermait culottes et soutifs, collants et mi-bas. Un ensemble était toujours dans son emballage d’origine. C’est celui-ci que je lui proposais d’essayer. Cadeau de son époux, il y a quelques années pour la St Valentin. Et qu’elle n’avait jamais porté. Il n’avait pas passé une heure avec elle sur les trois jours passés à Nice. La culotte, extensible, lui faisait comme une seconde peau, très affriolante. Le soutif était un peu plus petit, sa taille de bonnet avait sans doute changé depuis. Qu’importe, cela lui allait à ravir. Les seins volumineux semblaient prêts à être expulsés du soutif. Elle était plus que désirable ainsi. Par-dessus, elle passa une chemise de nuit en satin qui arrivait juste au-dessus des genoux. Je lui demandais alors de faire quelques mouvements, comme si elle nettoyait véritablement. Quand elle se penchait, de dos on pouvait apercevoir sa jolie culotte, ainsi que l’ombre de son anus. Par devant, c’était sa poitrine merveilleuse qui était exposée aux regards. La seconde tenue était beaucoup trop échancrée, pire que si elle était nue. Elle refusa, moi aussi, nous contentant de cette seule tenue. Je lui demandais si elle acceptait que je la déshabille, ceci serait un immense plaisir pour moi.
Simplement, elle me tendit les bras, m’enveloppant de sa douce chaleur. Je caressais avec volupté ses deux magnifiques seins. Fatima me connaissait bien, elle savait que les hostilités étaient lancées. Elle se déshabilla entièrement et se glissa entre nous, à nos pieds. Elle descendit la culotte de Zohra et porta sa bouche entre les cuisses ouvertes. Le soutif sauta enfin, libérant ses deux mamelles. Je la poussais gentiment vers son lit où elle put s’allonger, Fatima toujours entre ses cuisses. Elle ne l’abandonna que quelques instants pour venir butiner entre mes cuisses aussi. Elle se redressa pour me déshabiller entièrement, avant de replonger entre mes cuisses. Zohra n’avait pas bougé, les cuisses grandes ouvertes et sa chatte brillante. Je m’avançais alors pour frotter nos intimités l’une contre l’autre. Elle serra aussitôt ses jambes dans mon dos, m’emprisonnant dans un étau de douceur. Je l’embrassais alors à pleine bouche et elle me rendit mon baiser. Passionnément. Elle était vraiment à fleur de peau, prête à exploser. Et c’est exactement ce qui arriva. Elle se donnait entièrement, comme Fatima le faisait également avec moi. Je sus, plus tard, que c’était une particularité peu connue des femmes musulmanes. Quand elles font quelque chose, c’est toujours à fond qu’elles se donnent. Jamais de demi-mesures.
Fatima a dû rejoindre sa famille, je suis restée avec Zohra une grande partie de la soirée. Elle a joui à plusieurs reprises, moi de même. Nous avions pris rendez-vous pour le lendemain, 11 heures du matin. Direction un tout nouveau client, Gildas. Plus jeune que les autres clients, il travaillait à domicile, et cherchait une personne pour faire son ménage. C’est par un ami de son grand-père qu’il avait entendu parler de ma société. Mais il semblait ne pas être au courant de notre « marque de fabrique ». Zohra avait emmené sa tenue dans un sac à part, j’ignorais si elle portait déjà les sous-vêtements ou non. Gildas nous ouvrit et je lui expliquais qui j’étais et la raison de ma présence. C’est toujours le cas chez un nouveau client, et encore plus quand il s’agit d’une nouvelle employée. C’était sa première fois et je devais contrôler le bon déroulement de sa prestation. Je demandais dans quelle pièce elle pouvait se changer pour se mettre en tenue de travail. Il nous indiqua la salle de bains. Pendant qu’elle se préparait, j’expliquais à mon client les particularités de ma société. Les femmes qui travaillaient pour moi étaient des professionnelles de la propreté. Mais pour me démarquer du grand nombre de sociétés de nettoyage, elles travaillaient en tenue sexy. Interdiction de toucher, ou de juger. Durant le temps imparti à son travail.
Après, vous n’êtes plus que deux adultes consentants. À l’homme de proposer ce qu’il souhaite, libre à la femme d’accepter ou de refuser. J’insistais particulièrement sur ce point. J’avais droit à un rapport détaillé après chaque prestation et les contrevenants aux règles établies le paieraient très cher. Personne n’avait jamais rien osé. Heureusement. Zohra nous rejoignit dans le salon dans sa tenue de travail.