Elle souleva la minijupe de sa complice devant les yeux ébahis du chauffeur. Elles allèrent s’installer tout au fond du car, laissant Armand vaquer à ses occupations. Il prit place dans son fauteuil et il ne s’occupa plus des jeunes filles. Comme il l’avait compris, elles souhaitaient s’isoler de la marmaille pour discuter de choses plus sérieuses, à leurs yeux. Il fit quelques vérifications d’usage, changea le disque de tachygraphe de son véhicule et il remplit une sorte de journal de bord, comme le capitaine d’un navire. Il ne releva les yeux qu’au moment où il entendit des gémissements, venant de l’arrière de son bus. En regardant dans le grand rétroviseur intérieur, il put parfaitement distinguer que la plus jeune était penchée entre les cuisses de sa copine. Quand je dis la plus jeune, c’est parce que Flora semble vraiment plus jeune que Clara. Ce qui est dû aussi à son gabarit plus élancé. Armand se mit à bander immédiatement, en pensant à ce qu’elle pouvait bien faire. C’était une évidence, mais il restait assis, derrière son volant. Il tenta désespérément de penser à autre chose, de finir la tâche qu’il avait commencée. Mais, inexorablement, son regard se portait sur ce qui se passait derrière lui. Il se mit à bander encore plus lorsque Clara lui fit signe de s’approcher. Il connaissait évidemment la perversité de cette jeune fille. Il l’avait vue au marché, dans la cabine d’essayage et lorsqu’elles sont montées dans le bus. Il se racla la gorge avant de se lever. Clara lui faisait signe de ses deux mains pour qu’il vienne plus près. Il n’était plus qu’à quelques mètres lorsque, malicieusement, elle releva entièrement la minijupe de Flora, découvrant ses petites fesses. Il n’avait désormais plus d’yeux que pour ce magnifique postérieur qui dansait en cadence, pendant que la bouche de sa propriétaire donnait, semble-t-il, énormément de plaisir à Clara. Il avançait toujours, attiré par cette vision féerique et sous l’insistance de celle qui dirigeait les ébats. Il était tout près désormais, presque à frôler ses délicieuses petites fesses. Il avait la vue, les bruits caractéristiques, et maintenant, il pouvait sentir les odeurs de la jeune chatte en chaleur. Il était si près d’elle qu’il pouvait presque ressentir la chaleur qu’elle diffusait. Il leva les yeux désespérés vers Clara. Il était adulte, responsable de ses actes et il savait qu’il lui était interdit d’aller plus loin. Les deux jeunes filles étaient mineures, sans aucune contestation possible. Il ne pouvait que profiter de la vue, et des odeurs qui se dégageaient entre les deux filles.
Il n’eût pas le temps de réagir, (d’ailleurs, l’aurait-il fait ?), lorsqu’il sentit les petites mains de Flora s’agripper fermement à son pantalon. Elle tira l’homme vers elle et ses fesses, jusqu’à ce qu’il soit collé à elle. Elle a maintenu la pression jusqu’au moment où elle fut certaine qu’il n’allait plus reculer. Armand avait simplement réagi en posant ses mains sur les hanches de Flora, juste à la limite de sa culotte. C’était principalement pour ne pas la bousculer trop fort. Il resta ainsi, bien collé aux petites fesses de Flora. S’il ne bougeait plus, c’était Flora elle-même qui remuait son gentil petit derrière contre le sexe bien bandé de l’homme. Les rideaux tissu, aux fenêtres de son bus, avaient été tirés, si bien que personne ne pouvait voir ce qui se passait à l’intérieur du car. Clara le fixait intensément, les yeux dans les yeux. Quand elle fut certaine du pouvoir qu’elle exerçait sur lui, elle commença à caresser sa poitrine, par-dessus son tee-shirt. Armand ne pouvait quitter des yeux ses doigts qui semblaient lui donner énormément de plaisir. Puis, malicieusement, elle souleva son tee-shirt pour titiller ses mamelons à même la peau. Elle finit par succomber aux caresses de Flora. Elle avait gagné un nouveau complice pour ses désirs pervers. Flora se redressa et, en se retournant, elle put constater de visu à quel point le chauffeur était excité. Elle posa délicatement sa main sur la protubérance, implorant Clara du regard pour qu’elle lui permette d’aller plus loin. Armand avait eu un léger mouvement de recul au contact de la petite main. Mais il avait repris la position initiale et il laissait la jeune fille caresser son membre, à travers le tissu de son pantalon. Il n’avait pas quitté Clara des yeux, même si c’était principalement sa poitrine qu’il observait. Elle aussi n’avait pas cessé de le fixer. Elle fit un signe à Flora avant de demander au chauffeur.
« On pourra revenir ? Demain ? Et chaque fois que l’on voudra ? »
Armand était perdu, il n’avait pas le droit d’accepter, il s’apprêtait à refuser lorsque Flora ouvrit sa braguette. Elle glissa sa petite main dans le pantalon, saisissant sa queue, bandée à mort. Il poussa un long soupir de soulagement. Il reprenait difficilement ses esprits. Il y était presque arrivé lorsque Flora, habilement, réussit à défaire le bouton de la ceinture de son jean. Celui-ci glissa directement au sol, entraîné par les clés, contenues dans l’une de ses poches. Clara le fixait toujours, attendant impatiemment sa réponse. Qui tardait à venir. C’est Flora qui débloqua la situation en entrant sa main dans le boxer de l’homme. Elle sortit son sexe et elle commença à le branler, doucement. Armand était bloqué, incapable de résister aux caresses subtiles. Sa tête finit par faire oui, en regardant Clara. Elle avait obtenu tout ce qu’elle souhaitait et elle laissa Flora emmener l’homme jusqu’à l’extase de l’éjaculation. Dehors, dans la grande cour, Marguerite appelait les enfants à se réunir en rang, prêts à rentrer pour la sieste. Clara rabaissa son maillot, se leva en faisant attention où elle mettait ses pieds. Elle jeta un dernier regard à Armand en lui disant.
« Nous devons y aller. Je te laisse nettoyer tes bêtises. »
Lui dit-elle en fixant la tâche de sperme sur le sol.
« Et on reviendra demain, juste après le repas. C’est bien compris ? »
Armand était prêt à tout accepter, pourvu qu’elles recommencent à se caresser dans son bus, pour son regard exclusif.