Première soirée au « CASTEL » (20/26)

Parfois, elle ne bougeait plus, comme si elle était inerte. Mais Maître Tigre m’avait confié que, pendant ces phases où elle semblait reprendre des forces, ses muscles internes fonctionnaient à plein régime pour aspirer le sexe de son amant. Cela fonctionnait un peu comme un aspirateur et il devait garder toute sa lucidité pour ne pas céder trop facilement. C’était ainsi que Szofia mesurait la résistance de ses nombreux amants et, jusqu’à présent, seul Maître Tigre avait réussi à lui résister. À chaque fois. Jordan, lui, n’était pas du tout préparé et, comme tous les autres, il succomba rapidement. Il la regarda d’un air dépité et il put lire le sourire de la victoire sur le visage de Szofia. Bizarrement, cela lui redonna une vigueur toute nouvelle. L’envie de prendre sa revanche immédiatement. Il venait d’éjaculer et pourtant il gardait son sexe bien bandé, planté dans la chatte de sa maîtresse. Szofia était évidemment ravie de cette situation. Elle se laissa aller alors au bon vouloir de ce jeune homme qu’elle voyait pour la première fois. Ils se levèrent, ensemble, l’un toujours dans l’autre. Il reprit lentement ses coups de rein. Szofia commençait à voir des étoiles lorsqu’il décida de changer de position. C’est en levrette qu’il voulait continuer. Il pouvait jouer avec sa poitrine, tout en la maintenant aux hanches. Comprenant qu’il était en train de prendre un certain ascendant sur elle, il profita de la faiblesse passagère de Szofia pour changer de tactique. Il sortit entièrement pour … La reprendre aussitôt par derrière. Dans son cul. Szofia avait rarement l’occasion d’être prise ainsi, la plupart de ses amants succombaient bien trop rapidement. Jordan avait la force de sa jeunesse, et surtout l’envie de bien faire, de mieux faire. Il avait été surpris par le massage interne, il devait prendre une revanche et faire succomber cette maitresse-femme.

Szofia avait été inquiète quand il est sorti de sa vulve. Elle ne s’attendait pas du tout à ce qui allait suivre. Elle en fut étonnée, d’abord. C’était bien la première fois qu’un homme prenait une telle initiative avec elle. Le seul à qui elle laissait tous les droits, c’était le seul, et l’unique, Maître Tigre. Surprise, mais pas mécontente de la situation, elle décida de lui laisser une chance de prouver sa bravoure, ses compétences. Jordan avait déjà longuement profité de Maggy et des deux sylphides. Avec Szofia, il retrouvait une puissance qu’il n’avait plus connue depuis longtemps. Quand il s’aperçut que Szofia acceptait le deal, il redoubla de courage et il donna le meilleur de lui-même. Il la pénétra avec beaucoup d’attentions, même si son corps avait déjà accepté d’autres queues bien plus grosses que la sienne. Il voulait lui aussi profiter de ce grand moment de plaisir avec elle. Deux corps en communion. Deux âmes connectées l’une à l’autre. Une fois rendu au fond, bien planté en elle, il joua un long moment avec ses seins. Szofia appréciait au plus haut point ces marques de tendresse. Il attendit qu’elle soit elle-même demandeuse. Là, enfin, il s’accrocha solidement à ses hanches et il commença sa cavalcade infernale. Jusqu’au bout. Il ne cessa que lorsque ses couilles furent totalement à sec. Ils reprirent place ensuite tous les deux sur ce même canapé pour de longs moments de câlins. Szofia n’était pas le genre de femmes à s’attacher facilement. Bizarrement, avec Jordan, cela semblait comme une évidence. Même lorsqu’il voulut me rejoindre, elle le garda précieusement près d’elle. Roselyne, que les deux mignons venaient de libérer, vint se joindre à eux deux.

Plus tôt dans la soirée, Alice avait fini par retrouver Catherine et elle l’a embrassée devant Norbert, déjà tombé sous le charme de cette jeune femme. Mais Catherine préféra lui offrir Maggy, qui était disponible après avoir longuement joui entre les mains des deux sylphides et de Jordan. Elle continua à caresser sa jeune soumise, tout en regardant son mari qui donnait du plaisir à Maggy. Norbert la connaissait depuis longtemps, même si c’était plutôt Gonzague qu’il voyait dans son restaurant. Il était on ne peut plus ravi de la situation. Il venait de découvrir les nouveaux penchants de sa femme, Catherine. Sa passion dévorante pour les femmes, pour Alice surtout. Et cette nouvelle Catherine était devenue une Maîtresse, donnant ses ordres avec l’aplomb d’une grande habituée. Norbert avait reconnu la jeune femme qui était avec son épouse. C’était la jeune femme de Maître Blanchet, l’huissier de justice, qui était venu manger chez eux quelques jours plus tôt. Il n’avait pas reconnu en elle la copine de sa fille. Il faut dire qu’il ne la voyait pas aussi souvent que Catherine. Quand Maggy revient près de moi, c’est JB qui s’intéresse à elle, après avoir joui de nouveau entre mes doigts. Il l’entraîna de nouveau au centre de la salle et il la fait jouir plusieurs fois avant de s’écrouler. Vaincu. Tous avaient passés une excellente soirée. Pour ceux qui avaient osé participer. Les curieux avaient disparu depuis un bon moment, laissant les plus intéressés se donner du plaisir mutuellement. Le succès de la première soirée au Castel était indéniable. Cela se voyait sur le visage des personnes encore présentes.

La fin de la soirée approche. Tout le monde se rapproche de la table où sont disposés les plats préparés par Norbert. La plupart des masques tombent. Plus pratique pour boire et se restaurer. De plus, après avoir vécu de tels moments de plaisir, personne n’a besoin de cacher encore son visage. Parmi les couples de curieux qui étaient présents, tous sont repartis avant la collation. Sans vraiment participer. Il conviendra à Gonzague de savoir qui il devra de nouveau inviter à la prochaine soirée. Car déjà certaines personnes demandent à quelle date aura lieu la prochaine soirée. Maître Aubert le premier. Stéphanie sa femme ne dit rien mais c’est elle qui est la plus enthousiaste des deux pour être présente à la soirée suivante. C’est d’ailleurs, d’un commun accord, Maître Aubert qui la conduira près de la baignoire, près des deux sylphides, et qui l’offrira juste après à Gonzague, pour le remercier. C’est près du buffet que Roselyne et Gonzague se rapprochèrent. Elle lui confia qu’elle cherchait un autre travail, quelque chose qui soit plus intéressant, plus valorisant pour elle.