Clara, Maîtresse diabolique (23/28)

Jorick et ses copains retournaient en cuisine pour aider Michèle. Et ils profitèrent de nouveau de ses formes voluptueuses. Ce n’est que lorsque leur travail fut terminé que Jorick, en grand seigneur, expliqua à ses potes ce qui lui était arrivé en fin de matinée. Ils étaient littéralement pendus au récit qu’il en faisait. Eux aussi seraient d’accord pour une telle expérience. Marguerite, de son côté, eut, elle aussi, le rapport de ce qui s’était passé entre Solange et Bastien. Ce qui lui donna d’autant plus envie de tenter l’expérience, elle aussi. Elle aimait les femmes, c’était certain. Mais elle aimait surtout dominer. Plus facile avec des femmes, en général. Elle n’avait plus jamais réessayé avec un homme. Depuis des années. Quand elle avait trop d’envies, c’est Solange qui mettait le gode ceinture et qui la baisait volontiers. C’était une petite revanche pour la servante, et soumise. Par contre, avec Monsieur Alexandre, c’était elle la Maîtresse. Elle faisait de lui ce qu’elle voulait. Et elle était parfois insatiable. Évidemment qu’il préférait l’enculer, lui. Mais c’était très souvent l’inverse. Monsieur Alexandre avait trouvé un équilibre entre sa vie de débauche et son statut social qu’il devait préserver. Toutes ses frasques se passaient dans sa grande demeure, à quelques rares exceptions. Il passait ses vacances au centre en compagnie de sa Maîtresse officielle. Et Marguerite trouvait cela plus confortable. Aucun risque qu’il ne soit pris dans une descente de police, comme c’était déjà arrivé une fois. Ce jour-là, il était dans la cour, avec tous les adultes. Il surprit, sans le vouloir, une conversation qui l’intéressa au plus haut point. Bastien avait besoin de prendre une douche. Il demanda à Jocelyn de surveiller les enfants, pendant qu’il s’absentait quelques minutes. Monsieur Alexandre retourna dans la maison, mais il se dirigea ensuite vers la partie réservée aux enfants et à ceux qui les accompagnaient. Il trouva Bastien déjà sous la douche. Il ôta short et tee-shirt avant d’entrer dans la salle de douches. Bastien fut surpris, évidemment, car il se croyait seul. Mais il savait qui était Monsieur Alexandre et il ne vit aucun problème à ce qu’il prenne sa douche, lui aussi, auprès de lui.

Très peu de mots furent échangés entre eux. Ce qui convenait parfaitement à Bastien. Pourtant, il se sentit gêné, au bout d’un moment, parce qu’il sentait le regard de son patron. Oui, le mari de la directrice du centre. Un peu perturbé, il laissa échapper son savon des mains. Sans réfléchir une seule seconde, il se pencha en avant pour le ramasser. Inutile de vous faire un dessin, vous comprenez la situation. Voyant sa position, Monsieur Alexandre pensa que c’était une véritable invitation et il se colla aux fesses du jeune homme. Celui-ci resta tétanisé par l’audace de l’homme qui bandait déjà beaucoup. Il sentait une queue bien dure dans la raie de ses fesses. Vu qu’il était toujours baissé en avant, bien qu’il ait récupéré son savon, Monsieur Alexandre se pencha lui aussi pour se saisir de son sexe. Réaction immédiate. Bastien se mit à bander à son tour. Il n’avait jamais eu d’envies avec un homme. Il en était bien certain. Mais la tendresse avec laquelle Monsieur Alexandre lui caressait la queue le mit dans tous ses états. Il lui était impossible de nier qu’il était très excité par la situation. Pour l’homme, derrière lui, c’était une véritable révélation. Il tenait entre ses doigts le plus gros sexe qu’il n’avait jamais vu. Lui qui n’avait pas vraiment été gâté par la nature. Il commença à branler sa victime, bien consentante pourtant. Il remuait tant et si bien que sa modeste queue se retrouva devant l’anus du jeune homme. Il n’avait plus qu’à pousser lentement pour prendre possession de ce petit cul. Bastien émit un « Ohhhh !  » tonitruant lorsque le gland passa la barrière de ses sphincters. Après, ce ne fut qu’une lente progression dans ses entrailles. Il venait de se faire enculer. Pour la première fois. Et, le pire, c’est qu’il aimait ça. Lui qui n’avait jamais imaginer une relation homosexuelle, il se retrouvait, dans cette salle de douches, enculé par un homme très entreprenant. Et il bandait presque autant que lorsqu’il était avec une femme. C’était évidemment sans commune mesure. Difficile de comparer, de savoir s’il préférait avec une femme ou avec un homme. Il était, pour le moment, incapable de faire la différence. Il appréciait le moment présent. Sachant que, bien sûr, cela se reproduirait plus d’une fois. S’il le voulait bien. Pour l’instant présent, il ne voyait aucune raison de refuser de futures expériences avec Monsieur Alexandre. Ce n’est que lorsqu’il éjacula abondamment dans les doigts agiles que Monsieur Alexandre lui remplit les entrailles de sa semence.

Tranquillement, ils finirent de se laver. Bastien retourna dans la cour, Monsieur Alexandre regagna sa chambre. Une fois dans la cour, entouré des enfants qu’il devait surveiller, Bastien retrouva ses esprits. Il était bien conscient que, depuis son adolescence, la taille démesurée de son sexe ne lui avait apporté que des déceptions. De la part de jeunes filles horrifiées en voyant le gabarit hors norme. Mais aujourd’hui, entouré par des adultes, tout était changé, inversé. Sa grosse bite faisait des envieux. Et elle était utilisée par des femmes, et même par un homme. C’était une situation un peu perturbante, aussi se plongea-t-il dans sa mission et tout redevenait beaucoup plus facile, avec des enfants. Clara avait réussi à s’éclipser, hors de la surveillance des adultes. Flora était évidemment avec elle. Armand les vit se diriger vers le hangar où le bus était entreposé, à l’abri de la poussière, du soleil. Il était suffisamment proche pour voir que Clara tentait d’ouvrir la porte. Sans succès, bien sûr. Il arriva juste au moment où les filles s’éloignaient. De loin, Marguerite le vit s’affairer autour de son outil de travail, mais elle ne vit que lui, heureusement. Armand ouvrit la porte et demanda aux filles si elles voulaient profiter de sa présence pour monter, elles aussi. Clara poussa Flora à monter la première.