Ma génitrice. Il l’avait déjà rencontrée, évidemment, lorsque nous étions plus jeunes. Je me souviens parfaitement du jour où il est venu sonner chez mes parents. Mon père n’était pas là, heureusement, car derrière Gonzague et Maggy, il y avait leur mère, Bernadette, qui poussait ses enfants devant elle. Tous, ils venaient chez nous pour nous porter la Bonne Parole, celle du Dieu Rédempteur. Nous n’étions pas du tout intéressés et ma mère leur fit comprendre. Ils tournèrent les talons, visiblement déçus. J’étais déjà remontée dans ma chambre pour rigoler de cette initiative. Mais ma mère a vu que c’était le père qui les attendait dans la voiture et qui semblait véritablement mécontent de leur incompétence. Ma mère avait compris, ce jour-là, qu’elle était sous l’emprise maléfique de son mari, comme elle l’était un peu elle-même avec son propre frère. Sans nous en parler, elle était allée voir Bernadette directement chez elle. C’est ainsi qu’elles étaient devenues amies. De retour à l’école, j’en avais parlé autour de moi pour apprendre que beaucoup d’autres familles avaient été ainsi sollicitées. Sans le moindre résultat, à ma connaissance. Mais Gonzague, que je revoyais parfois dans la cour de récréation, semblait tout penaud d’avoir été ainsi exposé, humilié presque. Et c’était principalement à son père qu’il en voulait, de les avoir forcés à quémander. Ce que j’ignorais encore, et que Gonzague m’avoua un peu plus tard dans la soirée, c’est qu’il avait été très ému par l’accueil bienveillant de ma mère. Il en avait forgé une passion dévorante pour cette femme qui n’avait pas jugé leur comportement. Elle avait juste souri en précisant qu’elle n’était pas du tout intéressée, ni elle, ni sa famille.
Et il l’avait revue chez lui, lorsque parfois elle venait rendre visite à sa mère. Quand il savait à l’avance qu’elle allait venir, il faisait toujours en sorte d’être présent. Pour la voir, elle. Il était d’ailleurs très serviable car c’est lui-même qui proposait de leur servir le café. Cela lui permettait d’être plus près de celle qu’il admirait en silence. Il était encore jeune, à cette époque, dans la fleur de son adolescence. Il osa m’avouer qu’à cette époque lointaine, il s’était très souvent branlé en pensant à ma mère. Et à moi aussi. Et là, maintenant, c’était elle qui était plantée sur sa queue et qui dansait en cadence. Il redoubla alors d’ardeur. Ma mère était habituée à de tels débordements avec son mari. Mais, avec Gonzague, elle retrouvait la fougue que mettait son frère lorsqu’il la prenait sauvagement. Elle était alors incapable de lui dire de ralentir lorsqu’il partait ainsi dans sa folle cavalcade. C’était exactement identique avec Gonzague et ma mère ferma les yeux, imaginant son propre frère à la place de Gonzague. Lui, il avait mis sa tête entre les seins de ma mère et, la tenant bien au niveau des hanches, il la martelait comme s’il voulait rattraper toutes ces années de frustration. Là, maintenant. Ce soir. Il pouvait enfin posséder la femme qui avait hanté bon nombre de ces nuits d’adolescent. Et ma mère pouvait s’apercevoir que, tout près d’elle, Armelle s’occupait parfaitement de la queue impressionnante de Maître Tigre. Moi, je restais près d’eux sur l’estrade, observant les deux couples se donner énormément de plaisir. Maggy vint me rejoindre. Elle aussi fut étonnée lorsqu’elle reconnut ma propre mère sur les genoux de son frère. Je ne lui laissais pas le temps de s’en étonner et je retrouvais enfin le goût de ses lèvres, de sa bouche. Gonzague nous aperçut, évidemment. Et il m’avoua, un peu plus tard dans la nuit, que c’est en nous voyant, toutes les deux enlacées, qu’il a rêvé de nous posséder, toutes les deux en même temps. Je me doutais bien que ce moment viendrait. Mais je pensais qu’il lui faudrait beaucoup plus de temps pour changer du tout au tout. En seulement quelques jours.
Szofia se retrouvait seule, les deux mignons s’occupaient parfaitement de Roselyne. Jordan n’était pas très loin et il observait attentivement la jeune femme qui était en train de prendre son pied comme jamais. Il aurait bien voulu se mêler à ce groupe mais Roselyne était prise par devant et par derrière. Et il n’avait aucune envie envers l’un des deux garçons. Il allait s’éloigner lorsqu’il s’aperçut que Szofia le matait ostensiblement. Jordan était évidemment plus intéressé par les jeunes femmes, mais Szofia était tout de même une très belle femme. En lui, il sentait bien qu’il courait un danger s’il s’approchait d’elle. Pourtant, c’est son regard magnétique qui fut le plus fort. Quand il fut assez près d’elle, c’est son sexe qu’elle saisit directement, elle prenait ce qu’elle avait envie, lorsqu’elle en avait envie. Et là, c’était Jordan qu’elle désirait. Et elle savait que personne ne pouvait lui résister. Et Jordan encore moins que les autres. Il fut obligé de se rapprocher et elle put engloutir sa queue entièrement dans sa bouche. Elle savait pertinemment que tous les hommes adorent ça, une gorge profonde. Et elle était devenue une experte en la matière. S’il existait une université du sexe, elle serait la première à obtenir un doctorat en fellation. Elle aimait ce qu’elle faisait. Elle tenait les hommes par leur point le plus sensible. Ils étaient complètement à sa merci, et c’est cela qui lui donnait, à elle, sa position de dominatrice. Je ne savais d’elle que ce qu’elle avait bien voulu me confier, dans l’intimité. Je savais juste qu’elle avait été mariée, il y a longtemps, mariage qui n’avait pas tenu six ans. Et c’est en retrouvant sa liberté qu’elle était devenue une véritable dominatrice. Elle utilisait les hommes comme d’autres utilisent les mouchoirs jetables. Je prends quand je veux, et je jette aussitôt après. Elle était devenue rapidement la reine des soirées libertines. Sauf chez la Comtesse d’Orgemont, à qui elle laissait volontiers le rôle de Reine de la soirée, mais ailleurs, chez d’autres personnes ou bien en club libertin. Elle m’avait déjà rencontrée, dans ce club libertin où j’étais allée plusieurs fois, avec Agathe et Fernand. Mais j’étais certainement très occupée par mes amis et elle aussi, de son côté. Elle fit s’asseoir Jordan sur le canapé et elle se leva pour s’empaler toute seule sur la queue bien bandée.