Les filles regagnèrent la cour centrale où les autres jouaient à des jeux d’enfants. Annabelle se sentait plus femme que jamais. Et l’humidité de sa petite culotte lui rappelait sans cesse ce qu’elle venait de vivre. De faire. Jorick avait regagné les cuisines. Michèle ne s’était pas vraiment rendu compte de son absence. Il était évidemment très excité, lui aussi, après ce qu’il avait vécu dans cet appentis. Ses deux compères savaient que Jorick leur raconterait tout, dès que cela sera possible. Jorick avait été caressé, désormais, il avait envie de caresser à son tour les formes voluptueuses de la cuisinière. Il se plaça derrière elle et souleva sa robe, pour découvrir ses fesses. Elle se défendit mollement. Elle savait que personne ne pouvait les surprendre et elle avait terriblement envie de tendresse. Les mains des deux compères de Jorick commencèrent à peloter le gros cul, passant sous le tissu de la culotte. Jorick s’était déplacé devant Michèle. Il la fusillait du regard. Il commença à dégrafer son corsage pour voir apparaître le soutien-gorge qui contenait difficilement les grosses mamelles de la cuisinière. Il fit entrer ses deux mains sous l’un des bonnets pour ressortir l’un des gros seins. Il était parfaitement placé et, en tendant la tête vers la cuisinière, il prit son téton en bouche. Loin de s’en offusquer, Michèle passa ses bras derrière lui pour le serrer contre elle. Elle était parfaitement consciente que ce qu’elle faisait, ce qu’elle laissait faire plutôt, était immoral et interdit. Mais le plaisir que lui prodiguaient les trois garnements valait bien toutes les punitions.
Armand, le chauffeur du bus, était revenu du marché avec le groupe. Mais il s’en était un peu éloigné. Les babillements des enfants dans la cour centrale, ce n’était pas pour lui. Il était bien obligé de supporter ce vacarme, souvent, lorsqu’il conduisait son bus. Là, il avait l’occasion de s’en prémunir. Il continuait son exploration du centre, qu’il ne connaissait pas entièrement. Sans doute, cherchait-il inconsciemment Solange et Alexandre. Il avait compris que ces deux-là dormaient dans la même chambre, même si l’un était l’époux de Marguerite, et l’autre, sa domestique. Il se retrouva tout près de l’appentis où Jorick avait retrouvé les filles. Il n’avait pas bien refermé la porte et Armand découvrit où Jocelyn travaillait, lorsqu’il ne surveillait pas les enfants. En continuant son chemin, Armand arriva à la porte arrière de la cuisine. Il ignorait où conduisait cette porte que Jorick n’avait pas tirée correctement. En arrivant tout près, il entendit les gémissements d’une femme. Il pensa immédiatement à Solange et s’approcha en catimini. Il pénétra dans l’arrière-salle pour assister, incrédule, au spectacle que lui offrait Michèle et les trois garnements. Elle avait fermé les yeux, Armand voyait parfaitement sa mamelle, sortie de son carcan, et la petite bouche vorace qui s’occupait de son téton. Les mains du garçon caressaient l’autre sein, tandis que, derrière elle, les deux autres jouaient avec son gros cul. Spectacle ahurissant, s’il en est, d’une femme mature, semble-t-il soumise aux caprices de trois jeunes garçons. Il sortit son téléphone pour prendre quelques clichés de la scène. Juste pour être rassuré qu’il avait, bel et bien, assisté à ce spectacle. Il quitta l’arrière-salle sans un bruit et il s’éloigna de quelques mètres. Il vérifia alors les photos de sa galerie. En y réfléchissant, il se dit qu’avec de tels clichés, il pouvait obtenir ce qu’il désirait de la part de la cuisinière. Sa seule question. Allait-il oser lui montrer, la menacer de tout révéler afin d’obtenir ses faveurs ? Au juste, les mêmes qu’elle accordait aux garçons. Il espérait évidemment beaucoup plus.
Il finit par revenir dans la cour centrale au moment où tout le monde rentrait pour prendre place à la table. Au moment où elles arrivaient à la table, Marguerite demanda à Solange de se déplacer d’une chaise. Lorsque Bastien vint les rejoindre, il n’y avait plus qu’une place. Entre les deux femmes. Il était toujours avec son short, un peu large, et il ne s’attendait pas du tout à ce qui allait lui arriver. Très discrètement, Marguerite posa sa main sur sa cuisse. Réaction immédiate. La main est entrée sous le tissu pour saisir sa queue. Il bandait comme un étalon. Personne ne pouvait voir. Sauf Solange, qui avait été surprise par la demande de Marguerite. Elle, par contre, elle n’hésita pas une seule seconde et elle entra sa main sous l’élastique du short. Marguerite lui laissa volontiers la place. Bastien dut subir les caresses de Solange durant tout le repas. Elle savait parfaitement comment l’amener à la limite de l’extase, et ensuite, faire retomber la pression. Pour recommencer aussitôt que possible. Juste avant le dessert, elle lui murmura quelques mots à l’oreille avant de sortir. Direction les toilettes. Bastien patienta quelques minutes de façon à être présentable devant les enfants. Il se leva à son tour lorsque la bosse qui déformait son short fut suffisamment dégonflée. Solange l’attrapa dès qu’il fut à sa portée. Elle remit immédiatement sa main dans le slip de Bastien, attrapant son sexe démesuré pour qu’il la suive dans sa chambre. Elle le poussa sur le lit avant de s’empaler directement sur la queue qu’elle avait mise à nu. Elle était vorace et déjà prête à l’accueillir. Leur coït ne dura que quelques minutes, mais il fut intense et farouche. Pour Bastien, c’était bien la première fois qu’il se faisait violer ainsi. Mais il n’en était pas mécontent. Il n’avait rien décidé, subi l’agression de bout en bout. Pourtant, il était prêt à recommencer dès que Solange en aurait de nouveau envie. Elle fut la première à reprendre place à la table. Personne n’avait vraiment remarqué l’absence de Bastien. À part Marguerite, bien sûr, puisque c’est elle qui avait initié ce jeu. Mais Armand aussi avait remarqué que le visage du jeune homme était transfiguré, à son retour des toilettes. Il connaissait déjà le caractère impétueux de Solange et il imagina qu’elle avait également profité de la jeunesse du moniteur. Après le repas, les enfants purent aller jouer dans la cour, avant une petite sieste.