La jupe n’était, évidemment, qu’un prétexte pour la mettre nue. Elle n’était pas du tout au goût du jour pour les jeunes filles, habituées à plus de couleurs, de fantaisie. Un peu plus tard, Clara laissa Annabelle et Flora ensemble pour se rapprocher du chauffeur de bus. Elle avait, au préalable, demandé à Annabelle le nom du remède qu’elle prenait pour dormir. Elle demanda à Armand.
« Dis-moi, tu sembles avoir apprécié le spectacle. Tu pourrais me rendre un petit service ? »
Elle lui expliqua exactement ce qu’elle souhaitait et Armand se dirigea immédiatement vers la pharmacie la plus proche. Il revint quelques minutes plus tard avec le produit demandé. Clara avait une autre demande, un peu différente. Elle voulait savoir si elle pouvait passer du temps à l’écart des autres enfants, dans le bus, avec une ou plusieurs amies très proches. Elle lui expliqua qu’il était très difficile de s’isoler, au centre de vacances, et que, parfois, elle et ses amies avaient besoin d’être seules pour discuter sans la surveillance des adultes. Armand réfléchit un peu. Avant de lui répondre que c’était possible, si ce n’était pas pour fumer, ou faire des choses illégales. Clara lui promit tout ce qu’il voulait avant de rejoindre les autres. Pendant ce temps, Marguerite avait poussé doucement sa soumise, Charline, auprès de Bastien. Sans la prévenir au préalable, elle prit son avant-bras et posa la main de la femme sur le devant du short du jeune homme. Il tenta immédiatement de se reculer mais Marguerite était juste derrière lui pour le bloquer. Il regarda Charline avec étonnement, persuadé que c’était de sa propre volonté qu’elle caressait son sexe, même si ce n’était qu’à travers le tissu de short. Juste après, il tourna la tête vers l’arrière pour s’excuser auprès de Marguerite. Il pensait lui avoir marché sur le pied. Il était donc là, bloqué entre les deux femmes et Charline n’avait pas essayé de retirer sa main. Bien au contraire. Elle caressait avec un immense plaisir le sexe du jeune homme qui prenait inévitablement de l’ampleur. Ce qui fit sourire Charline. Elle jeta un regard entendu vers Marguerite, pour lui signifier que, oui il bandait effectivement sous la caresse. Bastien ne portait jamais de vêtements trop ajustés à son corps. Il se sentait un peu gêné par son sexe hyper développé. Nombre de ses copines précédentes s’étaient même enfuies en voyant le monstre. Le short qu’il portait ce jour-là était très large, au niveau des cuisses. Cela lui permettait, le plus souvent, de cacher les érections indésirables. Il lui était déjà arrivé de terribles mésaventures, comme bander de façon inopinée devant une nonne. Le Père Doisneau n’avait pas manqué de lui en faire la remarque, après le départ de la sainte femme. Même devant les petites filles du centre, il lui arrivait d’avoir un début d’érection.
Il n’était pas du tout pédophile, c’était simplement une réaction légitime d’un jeune homme en manque de tendresse et d’affection. Tout récemment, c’était par accident qu’il s’était retrouvé les deux mains posées sur la volumineuse poitrine de Charline. Il n’avait pas pu réagir à temps et il s’était mis à bander très fortement. Jusqu’à ce que la victime lui mette la main entre les cuisses, serrant tout ce que pouvait contenir sa main. Il s’était enfui aussitôt, mais il n’avait pas encore oublié l’incident. Et Charline, cette fois-ci, avait pris l’initiative de le caresser, sans lui faire mal. Évidement que tout cela n’était pas sans conséquences. Il était littéralement tétanisé, incapable de réagir. Quand Marguerite passa devant, elle réussit à glisser sa main sous le tissu de son short. Charline avait laissé la place libre et Marguerite se saisit de la queue hyper dure. Elle ne put réprimer un léger soupir. De plaisir. Elle fixait le jeune homme, droit dans les yeux. Il essaya de garder la tête haute, mais il fut obligé de baisser les yeux. Malheureusement pour lui, il tomba sur le décolleté de Marguerite et il se mit à bander encore plus fort. Marguerite avait suivi son regard et elle avait bien sûr senti immédiatement la réaction du jeune homme. Quelques mouvements de va et vient sur le sexe de Bastien. Puis, se penchant vers son oreille, elle lui souffla, en serrant légèrement le sexe.
« Il faudra nous montrer tout ça, Bastien. »
Les deux femmes s’éloignèrent du jeune moniteur et elles pénétrèrent dans le café de la place. Direction les toilettes pour dames. Marguerite appuya sur les épaules de Charline pour qu’elle se mette à genou devant elle. La suite, la soumise l’avait comprise et elle lui offrit un inoubliable cunni. Après avoir bien joui, Marguerite devait soulager sa vessie. Elle prit place sur le siège des toilettes et elle se vida. Comme souvent, il n’y avait pas de papier toilettes pour éponger les dernières gouttes d’urine. C’est bien sûr Charline qui fut chargée de la nettoyer. Celle-ci la remplaça juste après sur le siège mais elle aussi avait envie de jouir. Elle se caressa devant sa Maîtresse qui l’autorisa à aller jusqu’au bout. Charline resta quelques minutes pantelante après ce plaisir immense. Marguerite hésita un petit instant avant de s’accroupir à son tour. L’urine était diluée dans le flot de cyprine et Marguerite nettoya sa soumise avec délectation. Le retour au centre se fit bien avant midi. Michèle avait le repas à préparer. Elle avait toujours l’aide de ses trois garnements qui, même si les caresses n’étaient même plus cachées, l’aidaient beaucoup dans ses tâches. Éplucher et laver les légumes, les couper en morceau, sous la surveillance de Michèle. Elle n’avait plus qu’à s’occuper de la cuisson. Jorick trouva le moyen de s’éclipser un bon moment. Ses copains étaient au courant et ils devaient le couvrir, et effectuer son travail. Il se rendit dans un appentis, accessible directement en sortant par derrière la cuisine. C’est là qu’il retrouva Clara. Elle lui réexpliqua les consignes. Il ne devait pas bouger, et surtout, ne pas parler. Il fallait éviter qu’il soit reconnu par la fille qui voulait voir le corps d’un garçon.