Première soirée au « CASTEL » (15/26)

Je voyais ce gland qui frottait activement sur la fente trempée. Ma langue venait parfois se frotter dessus. Je sentais bien que jamais, elle n’avait osé la fellation avec son mari. Et que lui, il rêvait de connaître enfin cette caresse qu’elle lui avait toujours refusée. Mais, pour le moment, c’était de Coralie dont j’avais envie, et elle seule. Elle eut un premier orgasme et je récoltais tout ce que je pouvais de son divin nectar. Je me relevais pour retrouver sa bouche et pour partager avec elle sa délicieuse cyprine. C’était, elle me l’avoua un peu plus tard, la première fois qu’elle goûtait à ses sécrétions. Sur la même lancée, elle me confirma qu’elle n’avait jamais sucé son mari, ni aucun autre homme avant lui. Je reprenais possession de sa bouche, de sa poitrine. C’est elle-même qui poussa son mari à venir se placer dans mon dos. Il retrouva avec plaisir mes fesses, cette fois, sa queue était libérée de sa prison de tissu et il se frottait allègrement contre ma peau. Je me penchais légèrement en avant pour butiner les tétons de son épouse. Je devais donc forcer mes fesses contre lui. Il avait une position préférentielle et il glissa sa queue entre mes cuisses. Je serrais pour lui donner l’impression qu’il me pénétrait réellement. Il avait bien compris et il ne se gêna plus pour aller et venir entre mes cuisses, bien accroché à mes hanches. Puisque c’était Coralie elle-même qui l’avait poussé à cette place, c’était donc qu’elle était ok pour aller plus loin. J’avais mes mains sur ses fesses à elle et je jouais parfois avec son petit trou brun. Elle était presque prête pour un nouvel orgasme. Je le sentais. J’attirais sa tête près de moi et je lui demandais à voix basse si elle voulait que son mari me pénètre. Elle ne répondit pas, avec des mots. C’était sans doute trop difficile pour elle de l’admettre et de le dire, même à voix basse. Par contre, ses yeux étaient on ne peut plus expressifs. Oui, c’était exactement ce qu’elle désirait. Voir son mari avec une autre femme, avec moi. Je venais tout juste de la faire jouir, je devais en faire de même avec son mari. Je me retournais vers lui. Il fut un peu déçu de cette interruption. J’attrapais un préservatif sur le guéridon le plus proche et je m’agenouillais devant lui. Il resta bouche bée, s’attendant sûrement à ce que sa femme m’arrête. Mais elle lui souriait. Alors il me laissa glisser la capote sur sa queue. Je repris dès que possible ma position précédente et je positionnais son gland à l’entrée de ma vulve. Laurent n’en espérait pas tant. Il me laissa faire. Pour deux raisons évidentes. Il en avait énormément envie d’abord, c’était indéniable. Mais, en plus, il comprenait, en voyant en face de lui le sourire de Coralie, qu’elle était parfaitement consciente de ce qui arrivait. Qu’elle en était même l’instigatrice. Alors, oubliant sa réserve, il s’accrocha à mes hanches et il s’empala voluptueusement au fond de ma chatte.

Bien sûr, ce n’était pas le même gabarit que Maître Tigre, qui m’avait prise il y a peu de temps auparavant. Mais il possédait un sexe de taille raisonnable et, de plus, il savait parfaitement comment s’en servir. Je maitrisais la situation et, dès que je le sentis près à exploser, je me plaçais à genoux devant lui. J’ôtais le préservatif et je commençais à le sucer. Il était sur le point de céder lorsque j’arrêtais tout en serrant sa queue fortement. Une idée me passa par la tête. J’attirais Coralie à côté de moi, à genoux, et c’est ensemble que nous avons continué à le sucer. Voir une femme à ses pieds, c’était déjà énorme, mais sa Coralie en train de le sucer, il ne résista pas très longtemps. Je prenais sa queue en bouche pour avaler toute sa semence. Je pensais bien que, si Coralie ne l’avait jamais sucé, elle n’aimerait sans doute pas être arrosée. Elle me regarda, hébétée. Je me tournais alors vers elle pour l’embrasser de nouveau à pleine bouche, lui faisant partager ce que je n’avais pas encore ingéré de son mari. Des curieux avaient tenté de s’approcher de nous, très vite repoussés par JC. Depuis, nous étions tranquilles. Mais JC s’était tourné vers nous, pour me voir en train d’embrasser Coralie. Il savait bien que nous venions de sucer le mari. Il souhaitait que nous lui fassions pareil. Que JE lui fasse, parce que je ne pense pas que Coralie serait d’accord. Ni Laurent. Malicieusement, j’ai pris les mains de Coralie pour les poser sur la bosse formée dans le jean de JC. Elle ne résista même pas, intéressée. Je lui demandais ensuite de baisser le pantalon. Elle le fit sans sourciller. Elle alla même au-delà en baissant le slip de l’homme, laissant apparaître une belle queue bien bandée. J’allais enfin la prendre en bouche lorsque Coralie me repoussa gentiment. Elle voulait goûter, elle voulait être la première. Elle jeta un œil vers Laurent, puis vers JC. Elle commença alors une fellation, comme elle m’avait vue la faire sur la queue de son mari. Elle levait régulièrement les yeux vers l’un et l’autre. Le fait de voir sa femme en train de sucer un autre homme sembla raviver sa queue flasque. Il avait repris de la vigueur et je voulais de nouveau la sentir en moi. Je m’allongeais donc sur le matelas, l’attirant entre mes cuisses ouvertes. Il enfila lui-même un préservatif avant de me reprendre de plus belle. Je voyais par moments la tête de Coralie qui s’activait farouchement sur le sexe de son partenaire. Et, à ma grande surprise, je la vis s’allonger près de moi et appeler JC à la pénétrer. Lui aussi, il enfila un préservatif avant de se placer entre les cuisses largement écartées de Coralie. Laurent avait compris que sa femme allait connaitre le second partenaire de sa vie, si on ne prend pas en compte ma participation. JC avait compris qu’elle lui faisait un immense honneur. Il s’appliqua à la pénétrer en douceur. Elle n’était pas vraiment habituée à une queue aussi large.

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