Martine trois (31/31)

Elle se recula aussitôt, sentant qu’elle était de trop dans leur trip. Mais elle resta tout près à les observer. Diego semblait évidemment très heureux. Même loin d’eux, elle pouvait voir le monstre qui se réveillait dans le pantalon de son cher et tendre. Sa mère n’avait, semble-t-il, encore rien vu. À moins que ce n’était pas cela qui l’intéressait le plus. Elle resta plantée là, à les observer. Ils étaient beaux. Ils étaient comblés. Alors, machinalement, elle commença à se caresser elle-même. Sa poitrine et entre ses cuisses. Chose qui ne lui était plus arrivé depuis des années. Depuis qu’elle avait rencontré celui qui était devenu son mari. Elle se caressa, elle en avait envie. Mais ce n’était pas suffisant pour arriver à l’extase. Ce n’était ni son mari, ni sa mère qui pourrait la calmer. Ces deux-là étaient bien trop occupés à se faire du bien. Son père ? Impossible aussi. Alors, il ne restait que la jeune salope qui l’avait déjà doigtée précédemment. Elle revint dans le bureau et elle referma la porte à clé, derrière elle. Elle était enfin prête pour de nouvelles expériences. Elle ôta sa robe entièrement et se présenta entièrement nue devant moi. Et devant son père, qui ne l’avait plus vue ainsi depuis des années.

Je savais qu’elle était déjà excitée par ce que je lui avais fait. Je posais à nouveau mes mains sur ses hanches et je m’attaquais directement à sa poitrine, à travers le soutien-gorge. Elle se laissa cajoler. Elle en voulait vraiment. Et j’avais beaucoup à lui donner. J’avais joui plusieurs fois et Mr Renaudin, derrière moi, commençait à montrer des signes de fatigue. Je me relevais un peu pour tomber à genoux devant la jeune femme. Je baissais sa culotte entièrement. Elle la dégagea de ses pieds aussitôt. Connaissant le goût très prononcé de mon amant pour les jolis culs, je lui fis faire demi-tour. Pari gagné. Il ne fallut pas très longtemps à Mr Renaudin pour l’attirer sur ses cuisses. J’ai entendu le soutien-gorge tomber à mes côtés, il l’avait dégrafé et il jouait désormais avec les seins de sa propre fille. Le sexe bandé du mâle réapparut entre les cuisses de la jeune femme. Elle disait tout bas, « non, pas ça. Papa. Non, ne fais pas ça », mais elle bougeait ostensiblement sur les cuisses de son cher papa. Je léchais sa fente juteuse, et le gland de mon mentor lorsqu’il apparaissait. Et tout se passa très vite. Laetitia me repoussa gentiment d’une main. Qu’elle plaça sur la queue de son père. Elle se releva légèrement pour finalement s’empaler elle-même sur la queue paternelle. Elle posa ensuite ses mains sur ses genoux, acceptant le sexe bandé de mon amant en elle. Première fois évidemment pour eux. J’étais vraiment heureuse d’assister à cette première. Ses seins étaient maintenant à ma disposition. Je me relevais pour jouer avec ses tétons. À son regard, je savais que j’avais fait mouche. Elle souhaitait bien sûr que je continue. Plus, même. Elle ouvrit sa bouche, tentant de gober l’un de mes tétons. Je m’approchais encore pour lui offrir cette ultime jouissance. J’ignorais encore ce qu’elle avait vu dans le salon. Ce qui l’avait poussée à venir nous rejoindre. Avait-elle, elle aussi, envie de téter les merveilleux seins de sa mère, tout comme Diego ? Mais elle ne pouvait pas, c’était sa mère. L’inceste n’était pas dans ses habitudes. Et pourtant, c’était bien avec son père qu’elle était en train de baiser. Il la maintenait fermement aux hanches et il la faisait sauter à chaque poussée. Elle dut sentir le moment précis où il allait éjaculer. Elle se releva prestement. La queue libérée était encore toute luisante de son nectar. Je me penchais pour la prendre en bouche, juste au moment où il lâcha la sauce. Quatre jets surpuissants vinrent tapisser ma gorge et mon palais. Un dernier jet, moins puissant, finit par sortir. Mr Renaudin était épuisé. Mais heureux. Je les laissais tous les deux se remettre de cette cavalcade effrénée.

Je regagnais le salon pour voir Mme Renaudin en train de masser la queue de son gendre. Elle avait fini par ouvrir les yeux. Sans penser à mal, elle avait alors aperçu la déformation du pantalon. C’était vraiment impressionnant, même pour elle, qui en avait déjà vu beaucoup. Une forme oblongue, d’une quarantaine de centimètres ou plus, se dessinait sous le tissu. Non seulement longue, mais épaisse également. Un diamètre hors norme. Elle n’avait jamais vraiment fait attention à la physionomie de son gendre. C’est vrai qu’il était grand, et beau. Et fort. Mais c’était le mari de sa fille chérie. Elle aimait son mari et jamais elle n’avait songé à le tromper. Et encore moins avec un membre de la famille. Et c’était elle, maintenant, qui massait ce membre. Diego exultait. La tête entre les seins généreux de sa belle-mère et les caresses qu’elle lui prodiguait. Il avait tout oublié, sa femme, sa fille qui dormait tout près. Il était prêt à tout pour aller plus loin. Si elle le voulait bien. Mme Renaudin était très embêtée. Il lui était impossible de sortir ce monstre, sans baisser entièrement les vêtements qui le cachait. Elle m’aperçut alors, près de la porte du salon. Un geste pour me demander de rester discrète. Pas sûr que Diego aurait apprécié ma présence. Elle avait pris sa décision. Elle voulait voir. Et toucher. Un clin d’œil vers moi pour me demander de rester près du couffin. Je confirmais que je resterais là. Elle se releva, et entraîna son mâle derrière elle. Dans sa chambre. J’avais une mission et je restais près du bébé. Même si j’aurais bien voulu, moi aussi, assister à ce qui se passait dans la chambre, toute proche.

Je restais sagement assise sur le fauteuil, près du couffin. Je n’avais pas de montre et je ne peux donc pas préciser combien de temps cela dura. Éliette revint la première dans le salon et reprit sa place, comme si rien ne s’était passé. Diego mit un peu plus de temps à réapparaître. Il avait un regard de vainqueur, le regard d’un homme qui avait comblé tous ses désirs secrets. Laetitia arriva juste après, son père juste derrière elle. Eux aussi, ils avaient l’air bien plus complices qu’avant. Nous sommes passés à table après avoir vu l’apéritif. Malgré mon jeune âge, j’ai eu le droit à un petit verre de Porto. Le même que buvait Éliette et Laetitia. Whisky pour les hommes. Le repas s’est très bien passé, j’étais assise entre les deux hommes, les deux femmes face à moi, donc. Diego m’ignorait totalement. Pour lui, je n’étais qu’une enfant, une petite fille sans aucune importance. Mr Renaudin se mêlait parfois à la conversation entre les femmes et moi. Ce n’est qu’arrivés au dessert, une magnifique Forêt Noire, que Laetitia me posa la question qui lui brûlait les lèvres depuis qu’elle m’avait revue. Elle souhaitait me prendre comme baby-sitter, le mois d’août entièrement, pour la libérer un peu. Elle attendait ma réponse. Mr Renaudin, sa femme aussi, me pressait d’accepter. Je savais que la supérette était fermée en août, Fernand et sa famille partait en vacances au bord de la mer. Après ce que je venais de vivre avec Laetitia, j’étais très tentée d’accepter immédiatement. Elle finit par me sortir l’argument suprême. Je serais payée, et bien payée, pour le mois passé avec le couple. Un sourire radieux illumina son visage lorsque j’acceptais finalement. Après le repas, nous sommes allés nous promener dans le village. Tout le monde saluait Monsieur le Maire, Madame. J’étais plutôt fière d’être près deux, durant ces quelques heures. Le village n’est pas très grand et nous sommes passés devant chez moi. C’est là que je les laissais repartir, en famille.

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