Je m’installais confortablement à ses pieds et j’écartais ses cuisses. Je retrouvais son parfum incomparable de femme. De Maîtresse. Ses deux mignons n’étaient jamais très loin d’elle et je sentis leurs mains sur moi. Et je savais que Maggy devait, elle aussi, être caressée tendrement par eux. Quand la luminosité s’affaiblit, je sus que notre groupe était de nouveau entouré par un certain nombre de curieux. Lorsque je jetais un œil, c’est la jeune femme que j’aperçus en premier. Son mari était juste derrière elle mais son regard à elle était sans aucune équivoque. Elle aussi voulait vivre un tel moment. Avec moi. Avoir une femme entre ses cuisses. Savoir enfin ce que cela pouvait donner comme plaisir.
Szofia adorait ces petits moments passés entre femmes. Mais ce n’était pas ce qu’elle préférait. Il lui fallait un homme, un vrai, pour pouvoir jouir intensément. Et cet homme, c’était forcément Maître Tigre qu’il lui fallait ce soir. Elle n’avait évidemment pas oublié leurs premières rencontres et ne serait-ce que l’évocation de ces souvenirs la faisait mouiller par anticipation. Szofia était désormais chauffée à blanc et tout à fait prête à accueillir le mâle dominant de la soirée. Il n’était justement pas très loin et Maggy et moi, nous lui laissèrent la place toute chaude. Il s’avança, sa queue triomphante devant lui, bandée au maximum. Avec les femmes, Szofia aimait les moments de tendresse, les longs préliminaires et les douces caresses. Avec Maître Tigre, c’était de la sauvagerie qu’elle voulait. Et qu’elle savait pertinemment qu’elle allait l’obtenir. Elle le voyait dans le regard de vainqueur de son amant. Il s’enfonça en elle sans s’arrêter, d’une seule traite. La jeune femme était toujours sur le devant de la scène et elle mit sa main devant sa bouche, horrifiée. Elle imaginait sûrement que Maître Tigre la possédait lui aussi de cette manière sauvage. Elle savait qu’elle aurait crié, hurlé même. Elle n’était certainement pas habituée à de tels assauts. Szofia l’était, heureusement pour elle. C’était même comme ça qu’elle prenait réellement son pied. Il lui fallait un homme actif, très puissant. Et bien monté. Maître Tigre réunissait tous les avantages. Szofia était au centre de toutes les attentions, des tas de curieux se pressaient pour assister à la saillie. Je m’étais retrouvée tout naturellement, ou pas, juste à côté de la jeune femme. Je lui soufflais doucement à l’oreille.
« Quand il te prendra … Car c’est certain qu’il te prendra un jour. Je te promets qu’il sera plus tendre, plus attentionné. Je serais évidemment près de toi et tu auras été préparée. »
Je passais mon bras derrière son dos afin de poser ma main sur son sein. Je lui susurrais encore.
« Par mes soins, si tu le souhaites. »
Elle me regarda horrifiée, s’imaginant déjà entre les griffes de Maître Tigre. Mais, au fond de ses yeux, j’aperçus une étincelle qui me prouvait que j’avais raison. Elle voulait essayer, c’est sûr. Elle en avait envie. Mais pas maintenant. Pas ce soir. Elle jeta un regard vers son mari pour me faire comprendre que, lui aussi, devrait être d’accord avec cet accouplement. Qu’il devrait être occupé avec une, ou plusieurs femmes, pour accepter que son épouse se laisse embrocher de la sorte. Ma main avait atteint son objectif, et elle se laissa peloter tendrement. Son mari était tout près de nous, juste derrière moi, et je sentais son désir qui grossissait contre mes fesses. J’attrapais sa main droite que je posais directement sur mon sein. Il était réticent, juste un peu. Mais il se laissa emporter par l’ambiance des lieux. Devant nous, Szofia hurlait déjà son plaisir mais ce n’était que le début. Maître Tigre s’était spécialement réservé pour ce moment-là et il comptait bien la faire hurler de plaisir plusieurs fois avant de l’inonder de sa semence. Je m’écartais lentement du groupe de curieux, entraînant avec moi mes nouveaux amis. Dans un angle de la grande salle, un matelas était disposé, libre. C’est là que je les amenais. L’homme resta dans mon dos, il frottait sa queue contre mes fesses. Lui, il avait envie de me prendre, c’était évident. Sa femme était devant moi et elle le laissait caresser sa poitrine. Mais, dès que je voulais baisser sa robe, elle semblait réticente. Timide ? Troublée, certainement, mais pas au point de se laisser déshabiller devant tout le monde sans se défendre. D’un regard, j’appelais JC et je lui demandais d’écarter les curieux qui seraient tentés de venir nous regarder. Il nous tourna le dos, faisant obstacle de sa stature corpulente. Rassurée, Coralie laissa enfin sa robe glisser jusqu’au sol. Laurent, derrière moi, avait posé ses mains sur mes hanches pour bien me serrer contre lui.
J’ai compris que, comme beaucoup de participants à cette soirée, ils étaient venus en curieux, certainement pas pour participer. Et encore moins devant toute l’assemblée. JC faisait office de mur entre nous et le reste du monde. Je défis l’attache du soutien-gorge pour enfin pouvoir admirer sa somptueuse poitrine. Je savais bien que le dernier rempart à son intimité serait un peu plus difficile à baisser. Je fis passer son mari derrière elle. C’est lui qui allait caresser ses seins, l’embrasser, pendant que, doucement, je m’agenouillais devant elle. De petits baisers sur ses cuisses fuselées, puis, à l’intérieur de ses cuisses qui s’ouvraient pour moi. Je ne suis pas certaine qu’elle ait réellement senti à quel moment elle me dévoila enfin son trésor caché. Ce qui est sûr, c’est qu’elle a réagi très favorablement lorsque ma bouche s’est posée sur son intimité offerte. C’est elle qui a posé ses deux mains sur ma tête, appuyant pour que je n’ai aucune envie de repartir. J’avais gagné sa confiance. Elle fléchissait parfois sur ses appuis, prise dans la tourmente d’un orgasme qui s’annonçait dévastateur. Son mari la soutenait, moi également. Elle était notre jouet, notre poupée. Mes mains, sur ses fesses, rencontraient souvent le sexe hyper bandé de Laurent. Il ne me fallut que quelques secondes pour ouvrir son pantalon qui glissa jusqu’au sol, lui aussi. Il sortit lui-même sa queue de son caleçon et il la fit passer entre les cuisses de sa petite femme.
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