C’était un supplice insupportable pour moi et, très doucement, je m’empalais toute seule sur sa grosse queue, bien tendue. Un profond soupir sortit de ma gorge, mon Maître fut plus discret. Mais il était profondément ancré en moi. Il ne bougeait toujours pas. C’est donc moi qui dus monter et descendre le long de son mat. Laetitia ne comprit pas vraiment ce qui se passait. Pensait-elle que ses caresses pouvaient me faire bouger à ce point ? Quand elle comprit enfin, elle en resta bouche bée. Il était inconcevable pour elle de voir son propre père faire l’amour à une femme, une jeune fille. Surtout que sa femme était juste à côté, dans le salon. Elle ne pouvait admettre cela. Elle se rebella contre son père et l’adultère qu’il était en train de commettre.
« Mais papa. Tu ne peux pas faire ça. Pas à maman. »
« En plus, elle est beaucoup trop jeune pour toi. Pour ça. »
Elle réfléchit encore un peu à la situation.
« Et tu la … Prends … Dans son … »
« Dans son cul. Oui, ma chérie. »
« Mais, ce n’est pas … »
« Mais si, ma chérie. Tout est possible. Quand on le veut vraiment. Tu as pu remarquer que c’est Martine elle-même qui s’est empalée sur ma queue. »
Malgré tout, Laetitia n’avait pas cessé de caresser mes seins. Vu que je bougeais de haut en bas, et de bas en haut, elle avait pincé tendrement mes mamelons entre le pouce et l’index. Sans serrer trop fort. Juste pour les étirer. J’avais, depuis longtemps, l’habitude de cette position, sur les cuisses de mon mentor. Et je posais donc mes mains sur mes genoux, pour garder la pose. Mais là, j’avais Laetitia devant moi. Si proche. Je posais directement mes mains sur ses hanches. J’attendais une réaction de sa part, mais rien. Je glissais alors ma main droite sous sa robe. Elle la laissa remonter jusqu’à sa culotte. Que je trouvais évidemment trempée. J’aime les hommes, et ce qu’ils peuvent me faire. Mr Renaudin le sait parfaitement. Il sait aussi que j’aime les femmes presque autant que les hommes. Laetitia trembla lorsque ma main atteignit sa culotte. Elle se laissa caresser un petit moment avant de s’enfuir en courant. Hors du bureau. Je restais seule avec mon amant, montant et descendant inlassablement sur sa queue bien raide. Il avait repris mes seins entre ses grandes mains et il savait que j’allais jouir très bientôt. Laetitia s’était enfuie, horrifiée de ce qu’elle avait vu, et surtout de ce qu’elle avait ressenti, quand mes petits doigts avaient caressé sa fente dégoulinante. Elle souhaitait par-dessus tout retrouver un peu plus de sérénité auprès son mari, et auprès de sa maman chérie. Le spectacle qu’elle trouva dans le salon n’apaisa en rien ses inquiétudes. Elle n’avait pas vu ce qui s’était passé en son absence. Elle avait laissé son mari et sa maman sur le canapé. Voyons ce qui est arrivé aux deux protagonistes lorsqu’ils se sont retrouvés seuls.
Diego n’arrivait pas à quitter du regard le décolleté de sa belle-mère. Quand il sentit que sa fille commençait à s’endormir, il se leva pour la retirer des bras de sa grand-mère pour la coucher, confortablement, dans un couffin. Pour cela, il a glissé sa main entre sa fille et sa belle-mère. Entre ses seins. Il est resté ainsi un peu trop longtemps mais Éliette ne disait rien non plus. Il déposa sa fille et il revint sur le canapé. D’avoir touché, presque, les seins tant convoités lui avait donné un petit peu plus d’assurance. Il s’allongea sur le canapé, sa tête posée sur les cuisses de sa belle-mère. Il avait tourné la tête, ne voulant pas voir son courroux. Il s’attendait à être repoussé manu militari, mais rien. Il reprit confiance en lui. Ses mains le long du corps tapotaient sur le canapé. Puis, sa main droite se posa sur son ventre, remontant jusqu’à son torse. Les doigts bougeaient inlassablement. Éliette savait ce qu’il désirait, évidemment. Elle n’était pas aveugle. Ce n’était pas la première fois qu’elle rencontrait son gendre et elle se souvenait parfaitement de son attitude, à chaque fois qu’elle était face à lui. Il la désirait, c’était on ne peut plus évident. Elle avait toujours résisté aux envies qu’il faisait monter en elle. Mais, ce jour-là, ils étaient complètement seuls et personne ne trouverait rien à redire si elle laissait cette main faire ce qu’elle voulait. Elle n’hésita pas trop longtemps. Elle prit le poignet et elle plaça elle-même cette main sur son sein. Elle ferma les yeux aussitôt après, afin de ressentir cette sensation extrêmement affolante. Elle se laissa faire, emportée par le désir d’être cajolée. J’avais pu remarquer, quand elle m’avait fait la bise en arrivant, que les bretelles de sa robe étaient plutôt lâches. Quand elle s’est penchée, j’ai nettement vu ses seins, enveloppés dans un soutien-gorge noir, en dentelle. Diego était totalement rassuré, désormais, et il prenait des initiatives. Il engouffra sa main dans le décolleté, pour aller caresser l’autre sein. Sa main pénétra directement dans le bonnet du soutien-gorge, pour caresser le téton à même la peau nue. Diego avait tourné sa tête vers sa proie, dès qu’il avait senti qu’elle se laissait manipuler. Il l’avait trouvée, les yeux fermés, et cela lui convenait.
Éliette savait, évidemment, que si elle bougeait un peu, elle pouvait aider les bretelles de sa robe à descendre. Elle sentit le tissu glisser le long de ses bras. Elle savait qu’elle offrait sa poitrine à son gendre. Il prit lui-même l’initiative de baisser les bretelles du soutien-gorge. Les deux merveilleux seins lui apparurent alors, dans la clarté de ce salon. Il prit aussitôt l’un des tétons en bouche et il téta amoureusement ce sein qu’il avait tant désiré. Il fit de même avec son jumeau. Et rien ne pourrait l’arrêter. Surtout que sa belle-mère, excitée au maximum, avait posé sa main droite sur sa tête et caressait doucement son cuir chevelu. L’autre main était posée simplement sur son ventre, sans autre arrière-pensée. C’est ainsi que Laetitia trouva son mari, très occupé à téter les seins de sa propre mère.