Ou du moins, autant. Elle m’a demandé, innocemment, si je voulais moi aussi être aussi lisse qu’à ma naissance. Je refusais poliment, prétextant que j’avais besoin de réfléchir avant de prendre une telle décision. Je l’ai suivie dans la cuisine pour préparer le petit déjeuner. Une fois que tout était prêt, je suis allée chercher Cécile et Fabienne. Sabine et moi étions restées entièrement nues, après la douche. En me voyant ainsi, elles décidèrent d’en faire autant. Plus difficile pour Cécile qui n’aimait pas beaucoup son corps. Mais Fabienne, et moi-même, nous l’avons rassurée pour qu’elle nous suive. Nous étions donc deux brunes, avec nos toisons bien visibles et deux blondes parfaitement imberbes. Le contraste était frappant. Après le copieux petit déjeuner, Cécile alla prendre sa douche, accompagnée d’une Fabienne insatiable. Je la voyais sous un nouveau jour et cela nous promettait de longs moments de plaisir. Cécile tenta de se rhabiller après s’être lavée, nous n’avions évidemment pas prévu de passer la nuit ici, et je devais tout de même récupérer mes affaires avant de reprendre le train.
C’est Sabine, encore une fois, qui trouva la solution. Nous irions en taxi jusqu’à l’appartement de ma tante pour prendre mon sac, juste avant de nous rendre à la gare Lyon-Part-Dieu. En attendant, nous devions faire plus ample connaissance. Ce sont ses propres termes. Je n’en compris le sens que lorsque Fabienne se plaça entre mes cuisses. Elle lissa ma toison brune avant de porter sa langue sur mon clitoris. Cécile, à ma droite, et Sabine à ma gauche, continuaient leur discussion. Sabine ne put résister très longtemps avant de caresser mes grosses mamelles. Et elle prit elle-même la main de Cécile pour en faire autant sur l’autre sein. C’était vraiment hallucinant de voir ces deux femmes qui parlaient tranquillement de choses et d’autres, tout en continuant à me peloter. Il y eut un petit blanc dans la conversation et c’est Cécile la première qui se pencha en avant pour gober mon téton. Aussitôt imitée par une Sabine infernale. Elle aimait les femmes, c’était indéniable, même si ce n’était que des hommes qui l’avaient mise là où elle était désormais. Elle fréquentait des PDG, des élus locaux, quelques députés. Elle connaissait presque tout de la bourgeoisie lyonnaise, les bonnes adresses pour les restaurants, les magasins de luxe. Elle avait depuis longtemps tissé sa toile et elle en récoltait maintenant les fruits. Elle avait, évidemment, d’autres conquêtes féminines dans son entourage proche. Elle connaissait également le seul bar, à cette époque, où les femmes pouvaient librement s’embrasser en public. C’était là qu’elle avait amené sa nièce la première fois, en sortant de la gare. Fabienne était surprise, évidemment, mais elle savait pertinemment que sa tante était différente de sa mère, des autres femmes. Elle savait maintenant pourquoi. Elle avait immédiatement été attirée par ce monde de faste, de paillettes et de luxure. Et Sabine prit le temps de lui expliquer comment et pourquoi elle en était arrivée là.
Comme sa grande sœur, Sabine avait suivi un cursus universitaire. Lettres modernes pour Gisèle, sociologie pour Sabine. Elle aimait les hommes et eux aussi, ils l’aimaient beaucoup. Surtout des étudiants, évidemment. Mais elle prenait bien soin de ne jamais tomber enceinte, comme sa grande sœur avant elle. Gisèle avait dû abandonner ses cours, se marier et suivre son mari dans sa nouvelle ville. Plutôt un village. Mais ils étaient considérés comme des notables de la commune. Dans une ville plus importante, ils n’auraient été qu’un couple de commerçants de plus. Sabine sortait énormément, en boîte de nuit, en discothèque. Avec les étudiants. Et c’est justement lors de l’une de ses sorties nocturnes qu’elle rencontra son premier « client ». Un homme riche, apparemment, à la recherche de chair fraîche. Il était venu danser tout près d’elle, à se frôler l’un l’autre. Il l’avait suivie à sa table et il avait commandé une bouteille de champagne, pour elle et ses potes. Ils étaient retournés danser sur la piste tous les deux. Elle était déchaînée. Au moment de retourner s’asseoir, il l’a conduite vers le carré VIP, là où il fallait montrer patte blanche pour entrer. Le vieil homme qui surveillait les accès lui jeta un regard clair et profond. Il devait se rappeler qui pouvait accéder, et oublier ceux qui ne pourraient jamais monter à l’étage. Assis dans de profonds canapés, il commanda une nouvelle bouteille de champagne, juste pour eux deux cette fois. Grisée par sa gentillesse autant que par l’alcool, Sabine se laissa caresser. Il était bien sûr plus vieux que ses partenaires habituels mais il lui avait fait découvrir un monde nouveau. On ne voit plus le monde de la même façon lorsqu’on le regarde de haut. En bas, sa bande de potes s’amusait sans elle. Elle avait franchi un palier et elle ne voulait surtout pas redescendre tout de suite. Il avait réussi à dégrafer sa robe pour la baisser et découvrir sa poitrine.
Elle était donc à moitié nue et personne autour d’elle ne semblait s’en soucier. Comme si c’était normal dans ce monde nouveau qu’elle devait apprendre à maîtriser. Ah si ! Tout de même. Il y avait un homme, très âgé par contre, qui leva sa coupe de Champagne vers elle. Comme pour lui dire « À ta santé ». Et c’est lui qu’elle fixait du regard lorsque son amant écarta ses cuisses. Le vieil homme avait-il eu le temps d’apercevoir sa lingerie ? Puis, tout s’accéléra. Elle dut se pencher vers le pantalon ouvert, engloutir une queue bien bandée. Son amant lui maintenait la tête pour lui imprimer le rythme qu’il désirait. Sabine était désormais à quatre pattes sur le canapé, pompant et léchant allègrement le sexe bandé de l’homme. Pourtant, à un moment, elle sentit une caresse subtile sur ses fesses, entre ses fesses. Était-ce la main de son amant ? Ou bien celle du vieil homme ? Elle n’était pas sûre de ce qu’elle croyait avoir ressenti. Elle avala la chaude semence de son amant et ils quittèrent la discothèque juste après. Il l’emmena dans l’un des hôtels de luxe de la ville. Petit passage par le bar, avant de monter dans la chambre.