Clara, Maîtresse diabolique (08/28)

Et Luana restait là, à l’observer. Elle était donc soumise, et voyeuse. Elle aussi, il fallait qu’elle soit vraiment perverse pour mater une femme, nue sous sa douche. Au souvenir du corps superbe de son amie, Marguerite décida que s’en était trop. Elle s’avança vers Luana qui n’eut pas le temps de réagir. Elle était déjà poussée dans la pièce. Charline était entièrement nue, bien sûr, mais elle était en train de s’essuyer, à l’aide d’un grand drap de bain. Son intimité et sa grosse poitrine étaient cachées mais Luana était devant cette porte depuis assez longtemps pour l’avoir vue totalement nue. Marguerite fit semblant d’être en colère contre la jeune fille. Il fallait l’impressionner pour l’amener où elle le souhaitait.

« Charline, mon amie. Cette petite perverse t’observait pendant que tu prenais ta douche. Ceci est inacceptable.  »

Luana baissa les yeux, elle n’allait certainement pas mentir pour travestir la vérité. Oui, elle avait observé la femme sous la douche, elle avait admiré ses courbes, son corps voluptueux. Elle ne pensait pas à mal. Elle attendait simplement que Charline se rhabille avant d’entrer dans la pièce, pour justement ne pas la gêner. Mais, du point de vue de son employeur, elle était une voyeuse perverse. Charline se défendit à son tour, en s’approchant de Luana.

« Mais qu’a-t-elle bien pu voir, cette coquine ?  »

En tendant sa main vers le menton de la jeune fille, pour lui faire relever la tête, Charline en avait lâché le drap de bain qui cachait son corps. Elle était de nouveau toute nue, à seulement quelques centimètres de Luana. Il lui suffisait simplement de tendre ses mains pour toucher ces hanches pleines, ces seins voluptueux à souhait. Elle n’aurait jamais osé le faire d’elle-même, ce n’était pas dans sa nature. Obéir aveuglément, oui. Prendre des initiatives, ce n’était pas pour elle. Charline insista.

« Elle aurait dû entrer, si elle voulait toucher.  »

En disant ces mots, elle attrapa les deux mains de la jeune fille pour les poser directement sur sa poitrine. Luana tenta un instant de les retirer mais Charline la maintenait bien. Alors, puisqu’elle ne pouvait aller contre la volonté de la femme, elle commença à caresser cette poitrine merveilleuse. C’était bien évidemment sa première fois. Elle savait, bien sûr, les effets de ces caresses à cet endroit précis. Quand elle prenait son bain, chez elle, elle évitait de rester trop longtemps sur cette zone, plutôt érogène. Elle se rappelait les mains de Marc, sur sa poitrine à elle. Et celles de Clara, plus récemment. Elle osa enfin lever les yeux vers Charline et, voyant son regard ravi, elle devint plus active, insistant sur les tétons qui se gorgeaient de plaisir. Luana n’était pas femme à prendre des initiatives. Marguerite le comprit rapidement. Mais, lorsqu’on la guidait, elle était prête à tout accepter, ou presque. Elle comprit immédiatement ce que Marguerite attendait d’elle lorsqu’elle positionna sa petite bouche devant l’un des tétons. Luana débuta une succion vorace. Elle décida elle-même quand il fallait changer de téton. Pour le plus grand bonheur de Charline qui se pâmait sous les caresses buccales. Les bruits de succion étaient couverts par les gémissements de plaisir qui émanaient de la « victime ». Marguerite intervint de nouveau.

« Mais, c’est qu’elle semble y prendre goût, à ta poitrine, Charline.  »

Marguerite était tout près de Luana, elle commença à déboutonner son corsage. Un par un, les boutons défaits laissaient apparaitre son ventre et son soutien-gorge. Noir. Classique. Luana dut, bien à regret, lâcher le sein qu’elle caressait quand Marguerite ôta son corsage. Pareil pour le soutien-gorge. Elle reprenait ses caresses dès que cela était possible. Charline joua aussi un peu avec les tétons de la jeune fille mais il lui fallait bien plus que quelques caresses pour exulter. Elle posa doucement ses mains sur les épaules de Luana. Marguerite savait ce dont elle avait besoin. Elle aida donc Luana à s’agenouiller devant son amie. Luana n’avait jamais vu un sexe de femme, d’aussi près. Elle-même ne s’admirait jamais devant la glace. Ce n’était pas dans sa nature. Par contre, elle se rappela les caresses reçues de la part de son amant, puis celles de Flora, il n’y avait pas si longtemps que cela. Alors, elle mit tout en œuvre pour reproduire ce qui l’avait si souvent menée à l’extase. Charline tenait sa tête, mais Luana avait trouvé le clito de la femme et elle jouait de sa langue et de ses lèvres. Bientôt, Charline en arriva au point de non-retour. Marguerite s’était placée juste derrière elle. Lorsqu’elle jouit enfin, Marguerite la soutenait, en profitant pour caresser ses seins voluptueux. Double plaisir, double extase pour la femme comblée. Lorsqu’elle émergea enfin de son violent orgasme, elle avait envie de faire pipi, elle le dit tout haut. C’est Marguerite, qui pelotait toujours sa poitrine, qui lui suggéra de pisser debout, là, maintenant. Sur le visage de la jeune perverse. Luana faisait non, non de la tête mais elle ne chercha même à se relever. Si sa patronne avait décidé, elle devait obéir. Dans un grand soupir de satisfaction, Charline lâcha enfin les vannes et une pluie dorée vint atterrir sur le visage de Luana. Elle avait fermé les yeux, et la bouche, acceptant son sort comme une bonne soumise. Marguerite l’aida à se relever lorsque la pluie cessa. Charline était comblée, véritablement, et elle joua un moment avec les seins moins volumineux que les siens. La jupe que portait Luana avait subi la pluie dorée et elle devait être lavée, donc ôtée. C’est ce que fit Marguerite en la dégrafant. Le vêtement glissa au sol, révélant aux deux femmes la nudité de Luana.

« Tu vois ça comme moi, Charline ! C’est une véritable coquine, qui se promène sans culotte sous sa jupe.  »

Puis, se tournant vers sa jeune employée.

« Jeune fille, je ne veux pas connaître les raisons pour lesquelles vous êtes nue sous votre jupe. Sachez que cela est intolérable, dans un centre comme le nôtre. Vous veillerez désormais à être toujours présentable. « 

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