Elle me libéra enfin de l’étau de ses cuisses, je me redressais et elle me fit basculer sur le lit. Inversion des rôles. Je la laissais me butiner avec une joie immense. Très vite, elle trouva mon bouton d’amour et elle sut très bien comment me mener à l’extase. C’était délicieux, le contact de ses lèvres sur ma fente ne tarda pas à m’envoyer au septième ciel. Je fermais les yeux pour vivre pleinement cet instant. Tout comme ce matin, nous avons pris notre douche ensemble, et nous nous sommes rhabillées pour attendre le retour d’Armance. Je n’avais pas oublié que je devais faire un cadeau à Sabina pour son courage devant son professeur. Je savais exactement ce qui la comblerait totalement. Dès qu’Armance arriva, je l’aidais à ôter sa veste. Sabina ne lui laissa pas le temps de s’asseoir, elle lui raconta tout, en bloc. Les notes redevenues normales et les excuses du professeur. Elle savait qu’on avait gagné et elle aurait voulu le crier sur les toits. J’étais restée debout derrière Armance et, sans qu’elle ne se doute de rien, je baissais le zip de sa robe qui descendit immédiatement sur ses chevilles, découvrant sa somptueuse poitrine. Sabina en resta bouche bée. Armance avait entièrement confiance en moi et elle savait que je ne faisais rien sans raison. Elle accepta également quand je défis son soutif.
« Sabina. Tu as été très courageuse et tu mérites une récompense digne de ce nom. Je suis certaine que cette poitrine te comblera plus que la mienne. »
Elle n’osait y croire et pourtant, ses petites mains se tendaient inexorablement vers les deux fruits bien mûrs. Elle finit par s’enhardir devant le manque de réaction de la propriétaire. Après les mains, ce fut la bouche gourmande qui prit possession des deux globes majestueux. Sabina léchait et suçait amoureusement son cadeau surprise. De mon côté, je doigtais ma complice qui ne tarda pas à jouir sous l’effet de nos caresses simultanées. Pour ne pas être en reste, j’ôtais ma robe moi aussi pour me retrouver en culotte, comme Armance. Devant l’enthousiasme général, Sabina adopta également la même tenue. Nous sommes restées ainsi jusqu’au repas, et encore après devant la télé. Comme en France, les programmes ne sont pas toujours très intéressants. Et nous avions beaucoup mieux à faire. Sabina était assise entre nous deux. Je caressais ses cuisses, tendrement. Puis, un petit peu plus haut, vers l’intérieur des cuisses. Imperceptiblement, Sabina écarta les jambes et mes doigts, qui jusque-là étaient restés à proximité de sa culotte, purent se diriger sans obstacle vers son point le plus intime. Tout doucement, du bout des doigts, j’effleurais les lèvres de son sexe que moulait parfaitement sa petite culotte de coton. Accentuant la pression, je les sentis s’ouvrir et je vis sourdre peu à peu l’humidité de son ventre absorbé par le tissu de son sous-vêtement. Sabina murmure un Stop qu’elle accompagna d’un profond soupir. Je savais, et elle aussi, qu’il était trop tard, nous avions depuis longtemps passé le point de non-retour. Elle avait fermé les yeux et elle me laissait la caresser ainsi. J’approchais mon visage de son sexe et j’ôtais sa culotte. Je restais quelques secondes en admiration devant ce territoire encore vierge, et qui ne demandait qu’à être conquis. Mon souffle vient caresser ses quelques poils épars, la faisant frissonner. Puis ce furent mes lèvres qui vinrent effleurer ses lèvres. Cette caresse semblait lui plaire au plus haut point car ses hanches commençaient à onduler et je pouvais voir son ventre palpiter de plaisir.
Cette même humidité qui, l’instant d’avant, se perdait dans le coton de sa culotte recommençait à couler généreusement, s’accrochant à mes doigts pour former comme des petits filets de perles à chacun de leurs passages. Je ne pus m’empêcher d’y poser ma bouche, ce qui la fit sursauter. Elle tenta de me repousser, mais en vain. Le diabolique ballet qu’avait immédiatement entreprit ma langue mit fin à ses dernières résistances. Elle se détendit complètement sur le canapé et elle se laissa gagner par le plaisir qui, peu à peu, envahissait ses sens. Armance avait posé ses lèvres sur les siennes et s’occupait en même temps de sa merveilleuse poitrine. Ce n’était que justice. De mon côté, c’était féerique, ce goût à nul autre pareil qu’on essaie de comparer à chaque fois à des saveurs apprises mais qui sont si typiquement féminines. Était-ce salé, ou sucré, acide, ou amer, ou je ne sais quoi encore ? Aucun mot n’a jamais pu exprimer véritablement cette saveur inimitable. Toujours est-il qu’après même pas une minute de ce traitement, la demoiselle s’était changée en une jeune femme ivre de désirs et c’est maintenant des deux mains qu’elle pressait ma tête contre son sexe. Son ventre était agité de soubresauts, sa respiration devenait haletante et de sa gorge sortait désormais un gémissement presque continu qui allait en s’amplifiant. Soudain, elle se raidit en murmurant des mots incompréhensibles. Le seul que je réussis à comprendre fut le dernier : « Ouiiiiiii ».
Ce fut le dernier son qui sortit de sa bouche avant qu’elle ne s’effondre sur son siège, complètement anéantie par l’orgasme dévastateur. Reprenant mon souffle, je partageais avec Armance les restes de sa jouissance dans un délicieux baiser. J’admirais la petite larme qui brillait au coin de son œil (celui de Sabina, bien sûr) et ce sourire de béatitude qui éclairait son visage juvénile. Il ne restait plus qu’une étape pour la faire femme à part entière. Sabina releva elle-même ses genoux, s’ouvrant ainsi au maximum. Le gode que j’avais choisi n’était pas trop gros pour une première fois, pour ne pas l’effrayer, mais je crois qu’elle aurait tout accepté, venant de moi. Une petite grimace au moment de la rupture de l’hymen, puis le plaisir grandissant. C’est un moment unique dans la vie d’une femme et elle avait choisi de le partager avec nous. Armance et moi étions comblées. Je laissais à mon amie le plaisir de la nettoyer, une lingette humide pour commencer, puis sa bouche prit le relais.
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