Mary-Lou (06/17)

Sur ses hanches, ses cuisses. Les mains s’approchaient dangereusement de la culotte assortie, tandis que sa bouche avait pris possession de ses tétons. Une petite tape sur les cuisses et Bernadette souleva ses fesses. Maman fit glisser son dernier rempart sur ses chevilles. La femme qu’elle avait connue si prétentieuse, si sûre de ses allégations, cette même femme était désormais entièrement à sa merci. C’est un plaisir incommensurable de dominer une autre femme, ou un homme, dans le respect de sa dignité. Maman avait réussi à en faire une parfaite soumise. Enfin presque. Il restait une dernière étape. Bernadette s’apprêtait à jouir intensément sous les caresses cumulées. Mais ce n’était pas dans les plans de maman. Elle se leva pour admirer la femme offerte. Elle ôta ses chaussures, releva sa robe en grimpant sur le canapé. Elle frotta sa chatte contre la bouche de sa soumise, l’obligeant à la lécher. Bernadette n’avait d’autre choix que d’obéir, si elle voulait jouir elle aussi. Elle n’avait évidemment aucune expérience en la matière mais c’est justement cette inaptitude qui fit jouir maman comme jamais. Ce sont ses propres mots. Après avoir arrosé le visage de sa soumise, maman repartit chez elle. Non sans l’avoir invitée à venir la voir le lendemain, en fin d’après-midi. Elle laissa là, la femme alanguie, désespérée. Mais avec un espoir. Celui que ce qui s’était passé pourrait recommencer. Et ça, dès le lendemain, chez elle cette fois-ci.

Le récit de maman m’avait mise dans tous mes états. Elle partit s’habiller, je retournais sous la douche pour tenter de me calmer. Je fus à peine surprise de voir papa, Maître Tigre, entrer dans cette même salle de bain. Il a compris immédiatement mon besoin et il m’a soulevée contre la paroi en faïence. En redescendant, je me suis empalée tout naturellement sur sa queue monstrueuse. Il m’a baisée ainsi longuement, prenant tout son temps. J’ai pu jouir plusieurs fois avant qu’il ne me retourne, face au mur. C’est dans mon cul qu’il a souhaité se vider une nouvelle fois, en me faisant de nouveau jouir intensément. En peignoir l’un et l’autre, c’est lui qui m’a raconté la suite de l’aventure. C’est-à-dire la première visite de Bernadette chez nous. Comme convenu, elle était arrivée vers 16 heures. Maman était seule à la maison et l’attendait. Une fois la porte refermée, maman l’embrassa directement sur la bouche. Maman lui ôta sa veste dans l’entrée avant de la conduire au salon. Elle lui offrit un café et des petits gâteaux, mais c’était autre chose qu’elle était venue chercher.

Bernadette portait une robe, cette fois-ci. Maman desserra la ceinture et dégrafa le haut du vêtement pour dégager les épaules. Docile, Bernadette acceptait tout, même lorsque maman dégrafa son soutien-gorge. Elle était de nouveau torse nu, entièrement à la disposition de son amie. Maman commença à caresser les tétons qui se mirent à durcir. La soumise était prête à tout accepter. Dylan rentra à ce moment-là dans la maison. Maman l’appela pour qu’il vienne dire bonjour à son invitée. Bernadette avait frémi mais elle n’a esquissé aucun geste pour cacher sa poitrine. Elle avait compris qu’il s’agissait d’une nouvelle épreuve. Dylan entra et il fut un peu surpris de voir une femme presque nue. Mais il ne fit aucune réflexion. Il s’approcha simplement pour lui serrer la main. Bernadette n’était pas très à l’aise mais elle attendait qu’il reparte dans sa chambre pour que maman continue ce qu’elle avait si bien commencé. Mais maman avait une autre idée en tête.

« Dis-moi, Dylan. Tu as déjà vu des poitrines de femme. Comment trouves-tu celle de mon amie ?  »

« Bah, normale. Juste un peu plus grosse que celles que j’ai vues.  »

« Tu n’as pas envie de la toucher ?  »

Deuxième frisson de Bernadette. Elle allait devoir subir les caresses d’un jeune garçon. Maman avait compris qu’elle était prête à tout accepter. Elle s’est elle-même avancée au-devant des mains de l’enfant. Il a caressé les seins, sans aucune émotion, juste la découverte. Il a joué avec les tétons et il a insisté quand il a compris que cela lui faisait énormément de bien. Puis, il est retourné dans sa chambre pour faire ses devoirs. Maman descendit la robe jusqu’à la taille, Bernadette était nue tout le haut du corps. Elle lui donna u nouvel ordre.

« Ouvre tes cuisses. Je te veux toute à moi.  »

La soumise obéit immédiatement et écarta ses jambes. Maman dût redescendre jusqu’au mollet pour passer sous le tissu. Elle remonta méthodiquement vers le genou, les cuisses. La culotte. Qu’elle effleura à peine.

« Je te veux trempée et entièrement soumise à moi pour ta dernière épreuve.  »

« À nous.  »

Papa venait d’arriver à la maison pour trouver les deux femmes dans le salon. Il s’approcha de Bernadette, ne pouvant lâcher des yeux ses seins merveilleux. Il était à moins d’un mètre lorsque maman imposa.

« Lève-toi pour lui dire bonjour.  »

« Mais, … Ma robe …  »

Que dire de plus ? Elle se leva et la robe glissa au sol, elle était pratiquement nue devant papa. Je laisse papa continuer son récit.

— Elle était là, debout devant moi, presque nue et totalement consentante à ce qui allait inévitablement se passer. J’ai pris sa tête délicatement entre mes mains pour l’approcher de mon visage. Je commence à embrasser ses lèvres, puis à les sucer habilement. Je continue en les mordant gentiment sans presser, plutôt mordiller et tirer avec douceur. Elle a commencé à gémir dès le premier contact, puis sans cesse ensuite, avec une intensité grandissante. Puis, enfin, ma bouche prend possession de la sienne, sans concession. Ma langue joue admirablement avec la sienne, un peu timide au début. Elle nous avouera un peu plus tard que c’était la première fois qu’on l’embrassait véritablement, comme une femme. Elle s’abandonne totalement et projette sa tête en arrière pour m’offrir sa poitrine somptueuse. Mes mains caressent ses deux seins, restés assez fermes pour une femme de son âge. Je me penche en avant pour mordiller les mamelons tour à tour. Elle gémit de plus en plus fort. Pour la première fois, elle réagit enfin et se redresse, elle commence à guider ma tête d’un sein à l’autre. Je sens son excitation extrême et je commence à mordre ses seins.

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