Après cette semaine de vacances idylliques chez Fanny et Joël, retour à un peu plus de calme, même si mes aventures continuent de plus belle. Le mardi suivant mon retour, je reçus un SMS de Denis qui me donnait rendez-vous près du stade Raymond Kopa. Un peu à l’écart de la foule des supporters, sinon je n’aurais jamais pu le retrouver. Je l’attendais donc à l’heure dite devant une agence bancaire, située presqu’en face du stade. Il me fut très facile de le voir s’approcher, d’abord parce qu’il était grand et surtout parce qu’il était le seul à marcher à contre-courant de la foule de supporters des deux équipes. Arrivé face à moi, il ne sut pas s’il devait me serrer la main, comme il le faisait habituellement, ou bien m’embrasser fougueusement après les moments que nous avions passés ensemble. C’est moi-même qui me serra contre lui pour lui tendre mes lèvres. Malgré la foule autour de nous, nous étions seuls au monde, sur notre petit nuage de volupté. Quand il s’aperçut que cette foule devenait moins dense, il nous ramena sur terre pour rejoindre son groupe qui l’attendait près de l’entrée du stade.
Tout en marchant, il m’expliqua qu’il avait finalement accepté de rejoindre l’équipe de supporters du SCO d’Angers afin de venir assister aux matchs à domicile. Ce qui lui donnait une raison suffisante pour se ménager des moments à lui, sans sa femme un peu possessive. C’était dans son caractère, elle voulait toujours tout diriger. Cela lui avait parfaitement convenu jusqu’à présent mais il commençait à ne plus la supporter au quotidien. C’était principalement pour cette raison qu’il avait accepté l’invitation insistante de son ami, Henri, qu’il avait rencontré dans le cadre de son travail. La seconde raison, presqu’aussi importante, c’est que cela lui donnait l’occasion de me voir, si je le voulais bien. Nous avancions toujours vers l’entrée du stade. Je le tournais légèrement vers lui pour déposer un petit bisou sur ses lèvres. Dans le même mouvement, j’avais plaqué la main sur son jean, entre ses cuisses. Il réagit immédiatement et je le sentis durcir sous mes doigts. Nous étions en public et tout le monde pouvait nous voir, ce qui semblait le gêner un peu. J’adorais sa retenue car je savais qu’au fond de lui, il avait envie de me prendre là, maintenant, debout contre l’enceinte extérieure du stade. On a fini par retrouver l’ensemble de son équipe de supporters pour entrer dans le stade et regagner nos places.
Je n’ai même pas eu à payer ma place. Le club de supporters réservait à chaque match le même nombre de places prédéfini en début de saison, financé par l’ensemble des membres. Mais il y avait toujours une ou deux places qui restaient disponibles pour un, ou une, invité surprise. Denis me présenta son ami Henri et c’est côte à côte que nous avons regagné nos places. Je n’étais pas totalement ignare concernant ce sport mais c’était la première fois que je venais assister à un match. Je jouais malgré tout les ingénues et Denis se fit une joie de m’en expliquer les règles. Henri n’était pas en reste et complétait les informations fournies. Il connaissait Denis, et sa femme, il ne croyait pas du tout à l’amie qui voulait assister à un match de foot. Il était très tactile avec moi, tout en restant correct. Il posait très souvent sa main sur mon bras nu, quelques fois à ma taille, mais sans aller au-delà. Il semblait avoir compris la relation qui nous unissait, Denis et moi. J’étais assise entre les deux hommes, mais plus serrée contre Denis, évidemment. Le match débuta et les explications continuèrent. Jusqu’à ce que je repose à nouveau ma main sur le jean de mon voisin, sur la bosse qui déformait le devant de son pantalon. Il regarda inquiet à droite et à gauche et il sembla rassuré. Personne n’avait rien vu. Mais il se trompait. Henri avait parfaitement suivi mon geste mais lui aussi regardait autour de nous si nous étions observés.
Denis se relâcha entièrement et me laissa le masser tendrement. Notre équipe marqua un but et elle menait donc au score. Tout le monde s’était levé pour applaudir et féliciter les joueurs. Au moment de nous rassoir, Denis m’attira directement sur ses genoux. J’acceptais évidemment et je ne me privais pas pour frotter mes fesses sur la queue bien bandée de mon amant. Henri avait tout suivi et venait de se rapprocher de nous. Assis à ma place, donc, il n’hésita pas longtemps avant de poser sa main sur ma cuisse dénudée. Il faisait encore très chaud en cette fin de mois d’Août et je portais toujours une de ces robes de plage, élastiquées au-dessus de la poitrine, que je trouvais très pratiques. Je jetais un œil vers lui, lui donnant du regard l’autorisation de continuer. Il remonta jusqu’à mi-cuisses mais je l’arrêtais avant qu’il n’aille plus haut. Je ne voulais surtout pas que ses doigts rencontrent ceux de Denis qui venait d’oser glisser sa main sous ma robe, sur mon string. J’avais, nécessairement, dû écarter mes cuisses et Gérard, le chauffeur du bus qui les avait accompagnés, se retourna à ce moment-là. Il était assis dans la rangée en-dessous de nous et il avait donc une vue directe sur mon string et les mains des deux hommes sur moi. L’une qui caressait ma cuisse en écartant largement mes cuisses et l’autre directement sur mon string. Le chauffeur me regardait avec une envie non dissimulée. Il avait envie de me baiser, c’était évident, tout comme Henri à côté de moi. Qui devenait un peu trop empressé.
Pour le calmer un peu, et aussi parce que j’en avais terriblement envie, je pris sa main pour la déposer directement sur mon sein. Il me regarda, étonné, mais il me pelota aussitôt. L’équipe d’Angers marqua un second but et tout le monde autour de nous se leva comme un seul homme. Seul notre trio resta assis, profitant de la situation. Denis avait glissé ses mains sous mes fesses pour baisser le string. Je ne sais comment il avait réussi, dans le même temps, à sortir son sexe de son pantalon. En me rasseyant, je me trouvais directement au contact de sa queue qui, très vite, trouva son chemin vers ma grotte humide.