MURIELLE (05/09)

Il s’enhardit peu à peu, puis commença à malaxer ce cul qui n’attendait que ça. Je repris les seins de Marla entre mes mains pour exciter des tétons bien érigés. À partir de là, Marla n’avait plus besoin de consignes. Elle s’agenouilla devant l’étalon en baissant pantalon et boxer. Je le regardais droit dans les yeux et je sus exactement à quel moment elle le prit en bouche. Il ne lui fallut pas longtemps pour atteindre sa taille maximale. La jeune fille se releva, elle avait déjà ôté sa jolie culotte. Elle se colla contre lui, il la souleva comme une poupée. Elle dirigea elle-même la queue monstrueuse dans sa chatte bien lubrifiée et s’empala jusqu’à la garde. Il commença à la baiser debout, comme si elle ne pesait pas plus qu’un fétu de paille. Ses seins ballotaient au rythme que lui imposait le bel étalon. Elle m’avoua plus tard qu’elle n’avait jamais connu pareille partie de jambes en l’air. Elle avait pourtant rencontré de multiples partenaires, blancs ou blacks, mais aucun ne lui arrivait à la cheville. Je la soupçonne d’être tombée amoureuse du beau croate. Radovan était aux anges, lui aussi. Rarement une femme ne l’avait accepté entièrement en elle. Sophie était de celles-là. Les autres, Carolyn, ou moi, ne pouvions l’accueillir en entier. Certaines même prenaient peur en le voyant bandé à mort et s’enfuyaient. Il en avait souffert très longtemps, jusqu’à notre rencontre, je dois dire. Il se croyait un monstre alors qu’il n’était qu’un homme, bien pourvu par la nature.
D’un pied, il tira vers lui le banc qui était dans la cabine pour s’asseoir dessus, Marla toujours bien embrochée sur lui. Il continua à la baiser très longtemps, je le savais infatigable par le manque de partenaires. Il s’allongea, Marla au-dessus de lui, le dominait. Mais c’est bien lui qui dirigeait la manœuvre. Marla jouit une première fois en triturant ses seins. Radovan se releva, la plaça en levrette, les mains posées sur le banc, et il la reprit, par derrière cette fois. Il semblait qu’il entrait encore plus profondément en elle. Marla jouit de nouveau dans cette position et son étalon continuait à la marteler. Ce n’est qu’à son troisième orgasme que, enfin, son tourmenteur se vida en elle, remplissant le réservoir de la capote. Il leur fallut de longues minutes pour se remettre de leur cavalcade effrénée. Radovan était resplendissant et m’avoua tout haut.
« Tu peux me demander ce que tu veux, j’accepte toutes tes requêtes. Et, vu que je te connais bien, je sais déjà que tu as une idée en tête.  »
« Des idées, j’en ai beaucoup quand je te vois tout nu. Et Marla idem. Comme, par exemple, vous emmener dans un club libertin où je vous présenterais comme mes esclaves. Je suis certaine que vous y trouveriez énormément de plaisir.  »
« Mais oui, tu as raison. J’ai un grand service à te demander. C’est pour aider une amie. On peut en parler tranquillement ?  »
« Allons dans mon bureau. Et toi, Marla. Tu peux choisir ce que tu veux, c’est moi qui te l’offre. Et, bien évidemment, tu reviens quand tu veux. Seule ou avec des amies. Tu seras toujours la bienvenue chez moi.  »
« Et pour me faire baiser à nouveau, je pourrais aussi ?  »
« Coquine, va. Pour ça comme pour tout le reste.  »
Dans son bureau, j’expliquais à Radovan le calvaire que vivait Murielle depuis des années, et le stratagème que j’avais imaginé pour la libérer de l’emprise qu’il avait sur elle. Il n’était surtout pas question de violence physique. Juste lui faire suffisamment peur pour qu’il arrête d’importuner sa petite sœur. Je sais, par expérience, que la violence entraine la violence. Et je suis résolument non-violente. Il suffit de deux ou trois gros balaises et des menaces verbales à peine exprimées. Radovan m’assura qu’il avait bien compris mon point de vue et qu’il avait des cousins qui l’aideraient certainement. Marla nous retrouva dans le bureau avec les vêtements qu’elle avait choisi. Radovan nota les références, pour son inventaire, et, en guise de cadeau, Marla lui laissa sa culotte, en souvenir. Je suis certaine que ces deux-là vont se revoir très souvent. Restait juste à prévoir une date avec Murielle pour piéger le grand frère incestueux. Elle choisit le samedi suivant. Elle n’avait eu aucune difficulté à convaincre Patrick. C’était justement un de ses fantasmes, la prendre dans une cabine d’essayage. Il n’avait jamais réussi, malgré les promesses de payer ses achats, à l’attirer dans son rêve. Le samedi arriva très vite, avec tous les préparatifs. Tout devait être parfait. Même Murielle avait fait des efforts vestimentaires. Elle portait une jupe fleurie, légère, qui s’envolait au moindre coup de vent. Un petit top à bretelles blanc et une paire de sandales pour le reste.
Patrick était sur son petit nuage, son rêve allait enfin se réaliser et il n’avait pas eu à la forcer, la menacer. C’est elle-même qui lui a proposé cette escapade. Il en était tellement heureux que cela faisait plusieurs jours qu’il ne l’avait plus baisée. Il voulait se réserver pour le samedi. Un autre point de satisfaction pour lui, ils avaient pris leur douche ensemble, comme toujours, et il l’avait laissée choisir ses vêtements. Il aimait la voir en jupe mais, par-dessus tout, elle avait enfilé l’ensemble culotte soutif qu’il lui avait offert pour la St Valentin. Et ça, pour lui, c’était une preuve indiscutable de l’amour qu’elle lui portait. La veille au soir, il l’avait bien vue préparer une valise, mais elle lui avait expliqué que c’était des vieux vêtements qu’elle souhaitait donner à une association. Elle le guida jusqu’au magasin de Radovan, une adresse que lui avait donné une cliente de la boulangerie où elle travaillait. Murielle fut étonnamment surprise par le choix et la qualité des vêtements proposés. Elle pensait que ce n’était qu’une friperie, elle se retrouvait dans les rayons dignes d’une grande enseigne. Son frère ne la quittait pas d’un pouce, attendant impatiemment le moment des essayages. J’étais dans le bureau de Radovan, avec lui, devant les écrans de contrôle. Un petit SMS laconique lui donna le top. Elle choisit deux tenues avant de se diriger vers les cabines. Nous avions convenu qu’elle choisirait la plus grande, pour personnes handicapées. Elle tira le rideau, Patrick le referma derrière elle. Elle jeta discrètement un regard autour d’elle, ne remarquant pas les caméras braquées sur eux. Elle demanda deux fois à son frère de la laisser se changer tranquillement, qu’il verrait les tenues sur elle.

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