Mirabelle (34/37)

Elle avait compris et accepté le fait que son fils m’ait adoptée dès le premier contact. Pendant qu’elle donnait son sein, je découvris celui qui était abandonné pour le caresser divinement. Je me penchais même pour récolter les quelques gouttes qui perlaient à son extrémité. Son fils enfin rassasié, elle le coucha dans son couffin et je pus enfin lui servir son café. J’étais tout proche d’elle et elle ne put résister à l’envie de remettre ses mains sous ma jupe. Caressant mes fesses, elle m’attira plus près d’elle et sa bouche prit l’un de mes tétons entre ses lèvres, à travers le tissu. J’ouvrais moi-même mon corsage pour lui offrir une nouvelle fois mes gros seins à téter. Ce dont elle ne se priva pas. J’étais comblée et elle aussi semblait y trouver énormément de plaisir. C’est un peu plus tard qu’elle me confia que, avant moi, aucune femme n’avait osé la toucher, la lécher. Téter ses seins pendant qu’elle nourrissait son petit bonhomme. Sournoisement, je lui demandais si d’autres femmes l’avaient touchée. Sans être devin, j’avais supposé que, forcément, il s’était passé quelque chose avec Viviane lorsqu’elle avait disparu quelques minutes avant que nous allions nous coucher. Pauline me raconta absolument tout. Sa culotte trempée par son plaisir. Impossible de la remettre aussitôt après l’avoir lavée. Et Viviane était arrivée avec une de ses culottes, sèche, et qu’elle avait tenu à lui mettre impérativement. Pauline avait donc dû relever sa robe pour que Viviane puisse la rhabiller. Elle avait frémi en sentant la bouche se poser sur elle mais elle avait trop envie d’exulter, à ce moment-là.
Viviane était revenue juste au moment où elle se couchait pour renouveler sa caresse buccale. Juste avant de venir me rejoindre dans sa chambre. Un bruit, venant de la salle de bain, nous prévint que quelqu’un s’était levé. Et c’est Jean-Marc qui arriva quelques minutes après. Je le laissais déjeuner tranquillement avec sa femme pour aller réveiller Viviane. Elle respirait paisiblement et je pensais vraiment qu’elle dormait profondément encore. J’hésitais même à la réveiller, même si je devinais qu’elle voudrait être debout pour le départ de son fils. Je m’approchais prudemment du lit pour ne pas la réveiller par surprise. Je n’aime pas faire aux autres ce que je n’aime pas que l’on me fasse. Ce n’est que lorsque je fus tout près que je compris qu’elle était réveillée, et bien décidée à profiter de la situation. Sa main droite se posa sur mon mollet et remonta jusqu’à mes fesses, sous ma jupe. Elle les malaxa énergiquement pendant un moment. Je me penchais vers elle pour déposer un baiser sur son front. Sa main gauche empoigna mon sein et le caressa langoureusement, lui aussi. Sa bouche, enfin, se rapprocha de la mienne où elles s’unirent dans un merveilleux baiser d’amour. Viviane était la première femme qui m’embrassait amoureusement. Et j’aimais beaucoup ce baiser entre nous deux. Avec ses pieds, elle repoussa les draps jusqu’au bout du lit et je pus redécouvrir son corps, nu. La chemise de nuit qu’elle avait passée la veille était remontée très haut sur son buste et elle ne me cachait plus rien de son corps de femme. Je me déplaçais pour embrasser chacun de ses tétons avant de lui dire que tout le monde était réveillé.
C’est bien évidemment à regret qu’elle remit sa chemise de nuit en place en se relevant avant de disparaître dans la salle de bains. Je m’occupais alors d’Augustin pendant que Pauline était aux toilettes. Je sortis marcher dehors, devant la maison, sur la pelouse. Jean-Marc m’avait suivie et marchait près de moi. Lui aussi avait compris que son fils m’avait adoptée et il me fit la remarque que jamais il ne l’avait vu aussi calme que lorsqu’il était dans mes bras. Un bruit, une ombre, me fit sursauter. Quelqu’un nous épiait à travers le feuillage. Jean-Marc se chargea de l’inconnu. Pour le peu que j’en avais vu, il me sembla que c’était un sans-abri, un vagabond. Visage hirsute, vêtements sales. Jean-Marc sortit sur le trottoir pour lui intimer l’ordre d’aller voir plus loin. Je n’ai pas suivi la conversation entre eux deux mais cela a duré un bon quart d’heure. En revenant vers moi, il avait changé du tout au tout. Autant il était charmant, voire même charmeur avant sa dispute avec le vagabond, autant il semblait perdu, désorienté lorsqu’il rentra chez lui. Le vieillard avait disparu mais je décidais de rentrer à la suite du papa. Viviane s’était habillée et avait rejoint Pauline dans le salon. Je parlais évidemment de cet inconnu. Mais Jean-Marc éluda toutes les questions à son sujet. Pauline alla changer son fils et elle me montra comment il fallait faire. J’avais déjà eu l’occasion de mettre une couche à un bébé mais là, j’aurais la charge de le nettoyer, de le pomponner avant de le rhabiller. Nous avons parlé entre femmes, le père était complètement absent.
Nous parlions d’éducation, et de l’avenir de la planète que nous allions laisser aux futures générations. Il était presque dix heures du matin et Pauline me montra comment préparer le biberon de son fils. Et, comme elle me l’avait promis, c’est moi toute seule qui le lui donna. Jean-Marc, qui avait toujours été très intéressé lorsque son fils était dans mes bras, n’a même pas levé les yeux vers moi. Il semblait perturbé par sa rencontre avec le vagabond. C’est Pauline qui prit le volant pour rentrer vers St Brieuc. Jean-Marc est monté dans la voiture, comme un automate, sans nous dire au revoir. Ni à sa mère, ni à son fils. Nous étions enfin seules, Viviane et moi, avec Augustin. C’était un petit bonhomme très éveillé et qui avait trouvé un nouveau jeu. Il jouait dès qu’il le pouvait avec mes tétons. Viviane le regardait faire et j’imaginais qu’elle avait très envie de se mêler au jeu, elle aussi. Nous avons mangé léger le midi afin de pouvoir aller se baigner en début d’après-midi, à marée montante. Elle avait retrouvé, dans une dépendance, les vêtements et accessoires qu’elle-même utilisait lorsque son fils était nouveau-né.

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