Et cela dure encore aujourd’hui. Ils ont déménagé pour un appartement plus petit, juste pour eux deux. Personne ne les connaissant, ils passaient pour un couple légitime. Elle avait bien essayé de lui échapper mais il la retrouvait toujours et il devenait menaçant. Elle s’était finalement résignée, puisque c’était de sa faute. Elle aurait dû en parler à quelqu’un mais il avait fait le vide autour d’eux. Simplement pour la maintenir sous sa coupe. Je l’avais écoutée sans l’interrompre. C’est moi qui pris la parole ensuite. D’abord lui affirmer qu’elle n’était en rien responsable de quoi que ce soit. C’est lui, le violeur, et le seul coupable. Il mérite de faire de la prison pour l’avoir maltraitée ainsi depuis si longtemps. Elle réagit immédiatement au mot « prison ». Jamais elle ne porterait plainte contre son frère. Je comprenais sa position mais il fallait trouver une solution pour stopper ce scandale. Un plan se mettait en place doucement dans ma tête. Il me faudrait du soutien, cette fois-ci. Et aussi lui trouver où loger après cela.
J’avais une idée pour résoudre ses deux principaux problèmes. Mais je devais préparer le terrain. Je lui demandais de me faire confiance encore quelques jours. Rester patiente, polie et surtout bien obéissante. Il ne devait surtout pas se douter qu’elle préparait son départ. Elle me remercia de tout ce que je faisais pour elle. On s’embrassa encore plus tendrement qu’avant et je quittais son appart avant le retour du grand pervers de frère. Premier point, et pour moi le plus facile à résoudre, le logement. J’allais voir Jacqueline pour lui proposer de la prendre en charge. Murielle ne pourrait sans doute pas vivre seule tout de suite, il lui fallait une structure amicale et bienfaisante pour réapprendre à vivre. Jacqueline m’ouvrit la porte, surprise de ma visite. D’habitude, je l’appelais avant de passer la voir. Je la pris dans mes bras pour la saluer, et dézipper sa robe qui glissa sur le sol. Délicieuse coquine qui adorait les caresses. Et moi, c’était sa poitrine qui me faisait kiffer. Assise sur le canapé, elle était totalement à la merci de mes mains curieuses, de ma bouche gourmande sur ses tétons. Puis je l’allongeais pour me positionner au-dessus de sa bouche. J’avais ôté mon string. Je pouvais, dans cette position, continuer à peloter ses seins majestueux tandis que l’orgasme montait dans mon ventre.
Après avoir joui longuement dans sa bouche, je me plaçais entre ses cuisses. La coquine n’attendait que ça depuis mon arrivée. Je la doigtais gentiment, sachant pertinemment ce qu’elle voulait. Au bout de plusieurs gémissements d’impatience, j’entrais trois doigts dans sa fente dégoulinante. Le petit doigt rejoignit les autres. Elle se pâmait sous mes caresses et, quand le pouce entra, la main entière suivit. Je caressais ses parois vaginales pour son plus grand plaisir. Elle jouissait en permanence tandis que je la baisais profondément avec mon poing serré. Elle lubrifiait abondamment, si bien que mon avant-bras disparaissait à moitié dans son vagin. C’est dans un râle continu, venant de ses entrailles, qu’elle exprima sa jouissance incommensurable. J’étais ravie de la voir comblée. Une fois remises de nos émotions, j’abordais la véritable raison de ma visite. Elle fut tout de suite emballée à l’idée de partager son appart, trop grand pour elle seule. Une présence, féminine de surcroît, lui ferait le plus grand bien. Je ne parlais pas des raisons qui l’obligeaient à déménager dans l’urgence. Je ne parlais pas non plus de la relation privilégiée que j’entretenais avec Murielle. Il n’était pas question de la libérer d’un frère violeur pour l’obliger ensuite à avoir des relations avec Jacqueline. Si cela arrivait, ce ne serait que de sa propre volonté.
Seconde partie du plan, je devais voir Radovan. Pour le mettre dans de bonnes conditions, afin qu’il accepte, je devais amener un cadeau avec moi. Je rejoignais donc Marla à la sortie de son travail pour aller faire les boutiques. Une, principalement. Celle de Radovan. Lisa était derrière sa caisse et faisait le bilan des achats de la journée. Elle me connaissait suffisamment pour me laisser aller et venir dans la boutique à quelques minutes de la fermeture. Radovan était certainement derrière son bureau. Marla était époustouflée par ce qu’elle voyait. Elle était prête à tout essayer, ou presque. Je la laissais explorer les rayons pendant que je téléphonais à Radovan. Lui expliquant ce que j’attendais de lui. Vu qu’il me connaissait suffisamment, il savait qu’il n’aurait pas à le regretter. Lisa ferma la boutique et sortit par derrière, prévenant son boss que j’étais toujours là. Marla avait fait son choix, je l’entrainais vers les cabines d’essayage. Elle ne s’aperçut même pas de la fermeture du rideau métallique, ni de l’absence de la vendeuse. J’ouvris la plus grande cabine et la laissais entrer la première. Je tenais les vêtements qu’elle avait l’intention de passer tandis qu’elle ôtait les siens. Impudique, elle se déshabilla sans complexe dans cette cabine exigüe pour nous deux.
Elle était vraiment à croquer dans ses sous-vêtements verts. Je devais me retenir de ne pas lui sauter dessus. Pas encore. Elle passa une première tenue et me demanda mon avis. Elle lui allait très bien, mais on voyait son soutif et cela était du plus mauvais effet. Ni une, ni deux, elle l’ôta pour vérifier mes dires. Effectivement, c’était nettement mieux sans soutif. Première tenue validée. Elle l’ôta pour essayer une seconde tenue. Je passais derrière elle, je caressais ses seins magnifiques, avant de lui murmurer à l’oreille.
« Marla. J’aimerais te présenter quelqu’un qui a très envie de te rencontrer. »
Elle ne portait que sa petite culotte minimaliste et mes mains malaxaient sa poitrine. Elle tourna simplement la tête vers moi pour me demander.
« Qui ? »
« Il s’appelle Radovan et c’est le patron de cette boutique. Tu acceptes de le voir ? »
« Oui, bien évidemment. Ses fringues sont trop top. »
Radovan, que j’apercevais derrière le rideau, n’attendait que cette invitation pour écarter le tissu et se montrer enfin. Petit cri de surprise de Marla qui ne se doutait de rien. Radovan appréciait le spectacle que je lui offrais. Même quand je lâchais, à regret, ses seins, elle ne tenta pas de se dérober à son regard. Bien au contraire, elle fit un pas vers lui pour lui faire la bise. Il avait l’air empoté, ce pauvre Radovan. Je prenais ses grosses mains pour les poser sur le cul offert. Marla semblait apprécier la surprise. Serrée contre lui, elle devait déjà sentir la bosse monstrueuse qui déformait son pantalon.