Été 2020 (30/30)

Maud avait envie de me parler, de rester près de moi et nous nous sommes un peu éloignées du groupe. Elle me parlait d’elle, de ses études, à Rennes. Elle souhaitait vraiment me revoir, sans pour cela attendre les vacances de l’été prochain. Elle vivait dans un petit studio mais elle pouvait m’y accueillir pour un week-end. Elle me parlait de son équipe universitaire de volley-ball, qu’elle jouait parfois contre l’équipe d’Angers. Qu’elle aimerait bien me voir lors d’une prochaine venue dans ma ville. Je l’écoutais, je l’admirais. Puis, comme nous étions isolées, je glissais ma main dans le bas de son maillot. Surprise, mais heureuse de mon initiative, elle se laissa caresser tendrement. Je ne pouvais malheureusement pas la faire jouir ici, sachant qu’elle était très expressive. Je ne pouvais pas l’embrasser pour la faire taire. Et, de plus, il était presque temps pour moi de repartir vers mes pénates. Je lui proposais de remonter jusqu’à ma voiture, avec moi. À son regard, je devinais qu’elle m’aurait suivie jusqu’au bout du monde, si je lui avais demandé. En passant près de Marie-Rose, je vis que Céliane était très active sous l’eau, tout comme Marie-Rose avec Renan. Je les laissais dans leur monde pour aller saluer Fanny une dernière fois. Avant un retour prochain. Elle m’avait confirmé que je serais prévenue de la naissance imminente et que je pourrais revenir voir le nouveau-né, dès son retour de la maternité.

Maud avait entendu et souhaitait me revoir, chaque fois que je devais revenir dans sa ville. Elle ferait en sorte d’y être pour que l’on se voit. En remontant avec mes affaires, une idée me passa par la tête. C’était dans les douches que j’avais rencontrée Marie-Rose pour la première fois, lors de mon arrivée. J’avais très envie de dire au revoir à Maud, à ma façon. Je me dirigeais vers le bâtiment sanitaire et elle ne montra sa surprise que lorsque j’y entrais. Comprenant que je voulais me rincer avant de prendre la route, elle s’apprêtait à s’asseoir pour m’attendre dehors. Mais je l’entrainais évidemment avec moi, dans la cabine. Elle se retourna pour vérifier que personne ne nous avait vues. Une fois la porte fermée, c’est elle-même qui se lâcha et se jeta littéralement sur moi pour m’embrasser fougueusement. Son corps contre le mien, ses seins se frottant contre moi. Je baissais la culotte de son maillot pour la caresser directement entre les cuisses. Elle était comme une pile électrique, ses mains parcouraient mon corps pour en garder un souvenir impérissable. Je la plaquais doucement le long de la paroi, soulevais ses mains pour les bloquer au niveau de son visage. Elle avait gardé les cuisses ouvertes, libérant ainsi son intimité.

Elle comprit qu’elle ne devait plus bouger et rester ainsi. Un petit bisou sur son front, ses yeux, ses joues. J’évitais ses lèvres pour descendre sur ses épaules, sa poitrine somptueuse que j’embrassais amoureusement. Puis les baisers descendirent lentement vers son ventre, son nombril, sa jolie toison pubienne. Je descendais jusqu’à mi-cuisses avant de remonter soudainement entre ses cuisses écartées. Un long soupir de bonheur accompagna mon initiative. Je léchais cette jeune chatte qui n’avait pas connu le loup, pas encore. Elle nous l’avait avoué. Placée en-dessous d’elle, j’avais une vue parfaite sur sa fente presqu’invisible. Je hume son sexe, je sens son odeur, son excitation, son envie. Je vois à l’état de son sexe qu’elle est très excitée, je m’imprègne de la vue de son corps. Je passe une de ses jambes sur mon épaule, puis la suivante. Ses pieds ne touchent plus terre et son dos reste appuyé sur la paroi en faïence. Elle est toute à moi. Elle doit sentir mon souffle sur ses petites lèvres jusqu’à ce que, d’un seul coup, je pose mes lèvres sur son vagin. Elle trésaille, au bord de l’évanouissement. Ma langue explore son sexe, elle va partout, dans tous les recoins, du clitoris au périnée. J’évite son anus, ne connaissant pas sa réaction. Elle se laisse faire, profite de mon expérience dans ce domaine. Je sens les signes avant-coureurs de son orgasme qui promet d’être foudroyant. Son ventre commence à se crisper, son cœur s’emballe, sa respiration s’accélère. Une onde grandit dans son ventre, elle va de nouveau vivre un orgasme fabuleux. Elle se laisse aller, elle me donne son corps. Elle sait que cela sera extraordinaire et mémorable.

Mes mains ont pris possession de ses seins, pour mon plaisir d’abord, mais aussi pour la maintenir verticalement. Je pense qu’elle a dû s’évanouir quelques secondes après ce fulgurant orgasme. Elle redescend doucement, reprend ses esprits, et les pieds sur terre. Son regard est extatique, comme si elle venait d’assister à un miracle. Elle se laisse glisser jusqu’au sol, son visage n’est plus qu’à quelques centimètres de moi. Je ne résiste pas au plaisir de l’embrasser à nouveau, à pleine bouche, et de lui faire découvrir par la même occasion le goût de son nectar. Comme beaucoup de jeunes filles, elle n’avait jamais osé goûter ses propres sécrétions. Encore un tabou effacé. Je finis par me relever pour ôter mes derniers vêtements et prendre enfin la douche pour laquelle j’étais venue. Maud se leva aussi et vint me rejoindre, totalement nue évidemment. Lavage ou plutôt caresses. Je pris ma sortie de bain pour l’essuyer, une fois l’eau coupée. Elle me laissa la frictionner tendrement. Puis, elle tira la serviette de mes mains pour me sécher à son tour. Elle s’est attardée plus que de raison sur mes seins, elle adorait jouer avec. Pareil pour mes fesses qu’elle caressa longuement. Elle me tourna face à elle pour essuyer mes jambes. Là, accroupie devant moi, elle resta un petit instant en adoration.

Elle posa le drap de bain au sol et s’agenouilla dessus. Sa bouche était exactement à la bonne hauteur et elle s’avança vers mon intimité. Lentement. On aurait dit qu’elle était au ralenti. J’étais impatiente mais pourtant je la laissais faire à son rythme. C’était son grand moment de découverte et c’était un instant magique pour elle. Je me rappelais mes premières fois, avec Laura, puis surtout avec Clothilde. Cela reste pour moi un souvenir impérissable. Tendrement, sa langue finit par se poser sur mon clito et à le titiller doucement. Voyant que je réagissais favorablement à sa caresse, elle s’enhardit en s’accrochant à mes cuisses pour me bouffer la chatte. Elle devait tenter de se remémorer ce que je venais de lui faire pour l’appliquer à son tour. Pour une novice, elle se débrouillait vraiment très bien. Il était clair qu’elle aimait ce qu’elle faisait. Elle avait, semble-t-il trouvé sa Voie.

Le Chemin des Dames.

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