Il la remercia par une phrase humiliante.
« Tu es une brave cochonne. »
Elle devait bien reconnaître que c’était la vérité car elle y prenait toujours un peu plus de plaisir. Par exemple, lors de cette fellation, elle s’était appliquée à bien faire, qu’il soit fier et comblé de sa prestation. Il est certain qu’elle était en phase d’apprentissage mais elle s’améliorait de jour en jour. Car, bien évidemment, il en profitait chaque jour pour la toucher, la peloter. Même si les parents n’étaient pas loin. Cela l’amusait de la voir troublée. Il avait exigé d’elle qu’elle ne porte plus de culotte. Ses longues jupes permettaient de préserver sa dignité. Seuls à l’étage, dans sa chambre ou la sienne, elle était constamment à la merci de ses envies. Il la baisait presque chaque nuit. Seules les périodes des règles lui permettaient un semblant de repos. Il n’utilisait que sa bouche pendant cette semaine. Il n’était surtout pas question qu’elle tombe enceinte, elle qui ne prenait toujours pas la pilule. Elle avait osé une fois en parler avec sa mère, ce fut un non catégorique. Pour quelle raison prendrait-elle la pilule ? Aucun garçon normal ne pouvait être attiré par une mocheté pareille. Elle subit donc sans rien dire, dans l’indifférence totale, les perversions de son grand frère.
Il la baisait le plus souvent en missionnaire. Il aimait voir son visage défait quand il la pénétrait, quand elle essayait de cacher le plaisir qui l’envahissait doucement. Un jour, il se leva, toujours planté en elle. Accrochée à son cou, il la faisait sauter sur son membre impressionnant. Les jambes croisées dans le dos de son tourmenteur, elle a pris un pied immense. Elle n’avait pas remarqué qu’il avait cessé de la soulever. C’est elle-même qui s’empalait délicieusement sur la queue bien dressée. Il aimait aussi la prendre en levrette. Il pouvait admirer son cul qui bougeait en rythme. Il osa lui mettre un doigt dans le cul. Elle se rebella pour la première fois. Un samedi soir, les deux parents ont été invités dans la famille, assez loin de chez eux. Pas les enfants, ce qui leur convenait parfaitement. Une heure de voiture, aller et pareil au retour, avec des parents qui s’engueulaient sans cesse, très peu pour eux. Patrick avait profité de cette soirée entre eux pour faire boire sa jeune sœur. Un verre, puis deux, puis trois. Elle arrêta de compter quand il continuait à la servir. Rendue parfaitement docile avec les effets de l’alcool, il l’obligea à se mettre nue, dans le salon.
À genoux devant lui, elle lui a offert la meilleure pipe de sa jeune expérience. Nu lui aussi, il s’est installé sur le canapé, l’obligeant à s’empaler sur sa queue bien raide. Ça a duré de longues minutes pendant lesquelles il l’appelait « sa petite chienne ». À chaque fois qu’il le disait, elle aboyait, se prenant au jeu. Il la retourna et la pris en levrette cette fois. Il jouait avec son cul et elle ne disait plus rien. Elle a jouit deux fois avant qu’il n’appose son gland sur sa rondelle. Encore dans l’euphorie de son orgasme, il put la pénétrer sans refus de sa part. Elle n’a ressenti aucune douleur, bien préparée et surtout imbibée d’alcool qui l’anesthésiait. C’est ainsi qu’il arriva à ses fins. Il commença à pilonner son petit cul bien serré et se permit de le remplir de sa jouissance. Puis il la reprit sur lui mais ce n’était plus qu’un pantin entre ses mains. Qu’importe, son plaisir était le plus important à ses yeux et il voulait faire tout ce qu’elle refusait, en état de conscience. Il finit par l’allonger sur le canapé et c’est entre ses seins qu’il désirait finir en beauté. Totalement inerte, il la porta dans son lit, sans prendre soin de la rhabiller, ni même de la nettoyer. Il redescendit au salon pour éliminer toute trace avant le retour des parents. Il était franchement heureux de cette soirée, souhaitant qu’il y en ait beaucoup d’autres à venir.
Tellement imbu de sa petite personne, il ne se rendait pas compte qu’il commettait un viol sur mineure par personne ayant autorité, aggravé d’un inceste. Pour lui, elle était parfaitement consentante, même s’il fallait la forcer un peu au début. Le fait qu’elle prenait son pied à chaque fois, et même plusieurs fois, était pour lui la preuve évidente de son consentement. Une preuve supplémentaire ? La soirée d’anniversaire était passée et la menace de la dénoncer ne servait plus à rien. Si elle n’était pas totalement consentante, elle n’avait qu’à dire non, tout simplement. Bon, c’est vrai qu’elle l’avait dit la première fois où il avait voulu prendre son cul. Mais l’alcool l’avait aidée à passer ce cap et elle en avait joui, tout comme lui. C’est sur ces pensées qu’il alla se coucher. Il fut réveillé au petit matin par le téléphone. Murielle dormait encore à poings fermés, encore sous les effets de l’alcool. Il se leva pour répondre et dut s’asseoir. Ses parents avaient eu un accident de la circulation. Cela ne l’étonnait guère, ils s’engueulaient en permanence, même au volant.
Leur voiture avait quitté la route et elle n’a été découverte qu’au matin. Transportés à l’hôpital, on lui apprit qu’ils étaient décédés tous les deux. Bizarrement, il n’éprouva aucune tristesse. Toujours concentré sur lui-même. Il se fit tout de même la réflexion qu’ils avaient eu de la chance, sa sœur et lui, de ne pas les avoir accompagné. Il appela uniquement son oncle, chez qui ses parents avaient passé la soirée. Il était horrifié d’apprendre la nouvelle mais très vite, il reprit son rôle d’adulte responsable et lui dit qu’il s’occuperait de tout. Prévenir les autres membres de la famille et préparer l’enterrement. Patrick laissa sa sœur dormir jusqu’à onze heures avant de lui apprendre le drame. Pour Murielle, c’était comme si le ciel lui tombait sur la tête. Elle pensa aussitôt à une punition divine pour les fautes qu’elle avait commises. Patrick la prit dans ses bras pour la consoler, et surtout lui affirmer qu’elle n’était en rien responsable. C’était simplement le destin.
Comme prévu, la famille se chargea de toutes les démarches. Murielle resta sonnée, comme un zombie, pendant près d’une semaine. Patrick entama les démarches pour devenir le tuteur légal de sa petite sœur. Il était également le légataire universel de ses parents, puisqu’il était le seul enfant majeur. Murielle fut tranquille plus d’une semaine, puis le train-train recommença. Les attouchements et les caresses redoublèrent. Plus rien n’y personne pour l’arrêter.