Mars 2015 (10/10)

Sa chatte coulait à nouveau et je récupérais un peu de mouille pour en humecter le gode. Je rentrais deux doigts dans sa chatte en feu. Elle en gémissait de bonheur puis le gode vint remplacer mes doigts et, avant qu’elle ne comprenne, je l’avais embrochée jusqu’à la garde. Juste un petit cri de surprise, aussitôt étouffé par le dossier du fauteuil qu’elle mordait. Je commençais alors mes va et vient en elle, l’amenant au paroxysme du plaisir. Je la ramonais et elle en demandait, toujours plus. Mon pouce s’immisça dans son cul et remuait en elle, l’élargissant pour préparer son fondement. Le tsunami qui l’emporta la laissa sans voix, inerte et fébrile. Maryline émergeait doucement et demanda qui était là. Je la rassurais et je m’approchais d’elle. C’est là qu’elle comprit qu’il y avait une autre jeune femme près d’elle, avec qui elle avait fait l’amour. Anne se réveillait elle aussi mais ne savait toujours pas qui l’avait si bien fait jouir.

« Patience. Vous saurez très bientôt. Asseyez-vous face à face sur le lit. Passez une jambe sur celle de votre partenaire et serrez-vous l’une contre l’autre. Chatte contre chatte. Oui. Vous avez bien compris. Commencez à vous frotter l’une contre l’autre. Voilà. Le plaisir revient. Maintenant, ôtez votre foulard et, … Embrassez-vous tendrement. Vous êtes tellement belles, toutes les deux.  »

J’avais allumé les deux lampes de chevet et, après le premier instant de surprise, elles continuèrent à se frotter, incapables de s’arrêter. Si proches l’une de l’autre, leurs bouches se soudèrent dans un tendre baiser. Je retournais près de Pénélope pour lui expliquer. Assise sur le fauteuil, je l’attirais sur moi, le gode frottant contre son ventre.

« Tu vois, encore une autre façon de faire jouir une femme. La suggestion. Maryline était persuadée que c’était avec moi, mais en voyant la supercherie, elle est encore plus excitée et, regarde les toutes les deux. Rien ni personne ne pourrait les séparer maintenant. Regarde Maryline qui se place au-dessus pour goûter encore une fois à sa partenaire. Un bien joli cul, tu ne trouves pas ?  »

Pénélope ne m’écoutait plus depuis un moment, attirée par le gode qui l’émoustillait. Elle se souleva un peu pour s’empaler sur le vit. Elle se déchaînait sur la bite en latex, comme une furie. Et elle jouit très violemment, à la limite de s’évanouir. Je lui abandonnais le fauteuil pour se remettre et je m’approchais du couple. Maryline m’avait tout donné, excepté son cul que je voyais frétiller devant moi. Je posais mes deux mains sur ses fesses et j’approchais le gland de son anus.

« Relâche toi, ma belle et fais-moi confiance. Tu vas goûter à des sensations nouvelles et enivrantes.  »

Le gode, encore trempé de la mouille de Pénélope, pénétra sans difficultés. Ça glissait tout seul. Je la besognais avec un plaisir infini. Cette salope aimait le sexe, sous toutes ses formes. Elle partit très vite dans un délire de gémissements et de plaintes, me demandant d’aller plus vite, d’aller plus loin. Elle fut littéralement secouée de spasmes lorsque l’orgasme l’envahit. Elle s’écroula sur le côté, entrainant sa partenaire qui, par l’élan, se retrouva au-dessus de Maryline. Dites-moi franchement ! Qu’y a-t-il de plus beau au monde qu’un petit cul qui attend qu’on lui rende hommage. J’apercevais celui d’Anne dans le miroir de l’armoire et j’étais incapable de détourner mon regard. C’est presque hypnotisée que je contournais le lit pour aller l’honorer comme il se doit. Caresses, bisous, doigtage de l’anus et de sa fente, Anne acceptait toutes mes fantaisies. Quand le gode s’insinua entre ses lèvres intimes, elle stoppa son léchage pour ne se concentrer que sur l’introduction de la mâle protubérance dans sa chatte. Elle était si serrée que je progressais lentement, pour ne pas la déchirer, attentive à chacune de ses réactions. Pénélope m’avait rejointe et assista de près à la déferlante qui secoua la jeune fille. Elle resta inerte, vaincue par le plaisir. En se retournant, Pénélope vit son visage, illuminé par le plaisir. Toutes les femmes sont belles et méritent d’être aimées, mais elles sont encore plus belles après l’amour. Tout le monde peut le confirmer. Enfin presque. Et Pénélope voulait elle aussi sa part de bonheur. Là, maintenant. Elle s’allongea près d’Anne qui reprenait pied doucement. Je la reprenais dans sa chatte, toujours humide, mais cette fois, les jambes levées bien haut. Et serrées. Le gode lui offrait ainsi plus de sensations. Je la limais lentement.

« Maintenant, dernière leçon pour aujourd’hui. Défloration anale. Tu as vu Maryline tout à l’heure. Comment elle a joui, au-delà de tout. Fais-moi confiance et, comme elle, tu ne le regretteras pas.  »

« Tourne-toi, oui, à quatre pattes. Relève bien ton cul. Écarte tes fesses avec tes mains. Je commence avec un doigt. Tu vois que tu apprécies. Un second doigt, pour bien te dilater. Ouiiii. Tu vois que ça rentre. Tu dois commencer à ressentir les premiers effets, non ?  »

Bien préparée, j’enfonçais le gode dans sa chatte pour bien l’humecter avant d’appuyer sur sa rondelle. Elle se crispa légèrement.

« Pousse, comme si tu étais aux toilettes. Tu verras que ça passera. Juste une légère douleur la première fois, mais ensuite, tu vas jouir comme jamais. Prépare-toi au décollage.  »

Le gland était entré facilement, juste une petite douleur mais déjà, elle s’habituait à cette présence dans son cul. Je repris ma progression, lentement, mais inexorablement, pour atteindre mon but. Investir son magnifique cul. Une fois entrée entièrement, je la laissais reprendre un peu ses esprits. Maryline était totalement remise et s’installa face à son amie, les cuisses grandes ouvertes. Pénélope respirait son parfum intime. Elle ferma les yeux et avança ses lèvres. Maryline s’approcha à la toucher. Le premier contact les électrisa toutes les deux. Sans compter qu’Anne lui titillait le clito. Pénélope ne savait plus où elle était ni ce qu’elle faisait. Elle n’était que plaisir et douces sensations. Je commençais à aller et venir dans son cul. Plus vite. Encore un peu. Plus loin. Toujours plus. Plus fort. Je ne me contrôlais plus et je la baisais sauvagement. Maryline avait pris la tête de son amie pour l’appliquer sur sa fente, le nez appuyant sur le clito et la langue sortie qui la léchait. Anne qui la doigtait en excitant son clito. Et moi qui l’enculais sans aucuns ménagements. Elle se mit à jouir sans retenue, librement. Son cri aurait réveillé tout le monde si sa bouche n’avait pas été collée à la fente de sa meilleure amie. On se coucha toutes les quatre ensemble, serrées mais heureuses. J’ignorais qui me touchait et qui je touchais mais nous finirent par nous endormir.

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