Et surtout entre mes cuisses, voulant à tout prix me faire jouir aussi intensément qu’elle venait de le faire. C’est en pensant à Justine et Gaëtan, et à la nuit qu’ils venaient de vivre, que j’exultais à mon tour, très fort. Nous nous sommes séchées mutuellement et je l’ai habillée. Sa culotte, en n’oubliant pas de déposer un petit bisou sur son clito avant de remonter le vêtement. Puis, son soutien-gorge pour emprisonner ses deux belles mamelles, un baiser sur chacun de ses tétons. Puis le reste de ses vêtements. Je m’habillais très rapidement, string et robe de plage, et j’accompagnais Fanny auprès de ses enfants. Justine passa pour voir si Fanny avait besoin d’aide. Elle me trouva dans la cuisine et me remercia avec un baiser, juste au coin de mes lèvres. Elle avait décidé. Après le repas, elle appellerait ses parents pour leur dire qu’elle avait trouvé quelqu’un. Elle était prête à TOUT leur dire pour qu’ils oublient ce mariage, un peu forcé. Elle avait trouvé son bonheur et souhaitait vivre sa vie comme bon lui semblait. Repas familial, avec les deux apprentis qui ne se quittaient plus des yeux. Géraldine était là également, sauf quand elle devait se rendre à la boutique pour servir un nouveau client. Elle savait évidemment que je partais le soir même. Mais elle savait aussi que j’avais promis de revenir la voir. Juste elle. Et son fiancé. Je ne pouvais m’empêcher de l’imaginer, petite fille, avec sa petite main dans la culotte de sa tante, pour lui donner du plaisir.
Nous avons fait une petite sieste avant de retourner sur la plage. Passage obligé par le chalet de mon frère et le bungalow de Marie-Rose. Et c’est ensemble que nous avons trouvé un emplacement pour nous poser, pas trop éloigné du bord de la mer. Maud nous a facilement retrouvés et elle s’est jointe à nous pour une séance de bronzage. Elle était vraiment très blanche pour une jeune fille qui vivait près de l’océan. C’est elle-même qui me proposa de lui appliquer la crème solaire. Une tâche fort agréable, ma foi. Je commençais par les épaules, le haut du dos, descendant lentement en n’oubliant pas ses flancs. Le bas du dos, je glissais mes pouces sous l’élastique de sa culotte, mais sans aller trop loin pour autant. J’appliquais une autre dose sur ses cuisses, ses mollets, avant de remonter jusqu’à ses fesses. Même si cela n’était pas du tout nécessaire, je glissais mes deux mains sous le tissu de sa culotte pour masser ses jolies rondeurs. Je la sentais lascive et prête à tout. Je remontais vers sa nuque pour défaire le nœud de son haut de maillot, puis celui qui se trouvait au milieu de son dos. Je pouvais désormais étaler la crème sur ses omoplates, sans être gênée par les ficelles de son maillot. J’avais presque fini lorsque je me penchais à son oreille pour lui demander.
« Tu veux bien te retourner, pour que je fasse l’autre côté ? »
Elle était pudique, je le savais mais je ne voulais surtout pas la forcer. Elle nous avait vues, toutes les femmes sans le haut de notre maillot. Même Fanny et Ingrid. Je sentais bien qu’elle hésitait encore, d’autant plus qu’elle n’avait pas vraiment besoin de moi pour le devant de son corps. Elle prit sa décision d’un coup et se retourna. Elle avait malgré tout fermé les yeux. Je recommençais par ses cuisses, frôlant son pubis en remontant vers son ventre. Je massais ses abdos, signe qu’elle faisait du sport, glissais tranquillement vers ses seins merveilleux que je pris pleinement, pour une tendre caresse. Je finis par ses épaules et ses bras. Je lui demandais ensuite de me rendre la pareille. Elle devait pour cela rouvrir ses jolis yeux, se redresser et exposer son corps aux autres. Marie-Rose l’avait déjà vue entièrement nue, ce n’était pas elle le plus grand problème. Céliane, ma nièce, demanda des glaces pour elle et les autres enfants. C’est son père qui se proposa pour aller les chercher. Désormais entre femmes, Maud commença à me badigeonner tout le corps. Fanny avait profité des mains expertes de ma belle-sœur, Marie-Rose avait accepté que Renan lui fasse le dos, mais pas plus. Maud n’avait pas encore fini lorsque Jérôme revint avec les parfums demandés mais déjà, cela lui était égal de s’exposer devant lui. Il n’avait pas le regard pervers de certains hommes lorsqu’ils regardaient une femme en monokini. Nous sommes restés un long moment à bronzer avant de nous retrouver tous dans l’eau. Fanny souhaitait rester sur la plage, sa fille aussi. Ingrid resta avec eux et Lisa sa propre fille qui jouait avec Dylan.
Renan avait emmené un ballon que l’on se lançait les uns les autres, nous n’étions pas trop loin du bord pour que les plus jeunes puissent avoir pied, si bien que nos poitrines étaient largement visibles pour tous. Bien qu’un peu gênée au début, Maud réussit à faire totalement abstraction de sa tenue et profita comme les autres de ce moment de détente. Au bout d’un long moment, Jérôme voulut aller nager au large et me demanda de l’accompagner. Je déclinais son offre et il comprit en voyant le regard satisfait de Maud à ma réponse. Elle voulait passer un peu plus de temps avec moi et Jérôme savait que nous allions nous revoir très bientôt, chez les parents, pour les fêtes de la Saint Fiacre. Il nagea jusqu’au ponton, y fit une pause et retourna directement sur sa serviette, près de Fanny et de sa femme. Les petits jouaient toujours au bord de l’eau, sous la surveillance des deux mamans. Fanny tendit son tube de crème solaire en direction de Jérôme qui accepta immédiatement de la badigeonner, dans le dos. Il en fit de même pour son épouse, juste après. Renan et Céliane avaient poussé gentiment Marie-Rose jusqu’à ce que, uniquement leurs têtes dépassent de l’eau. Leurs bouches étaient juste à la hauteur des tétons érigés de Marie-Rose qui se laissa dorloter. Elle faisait dos à la plage, personne ne pouvait soupçonner ce qui se passait entre eux trois.