KATIA (14/14)

Le terme n’est nullement exagéré. Je la dévorais littéralement, bien accrochée à ses fesses. J’aspirais son clito, lui arrachant des soupirs de plaisir. Ma langue pénétrait sa fente toute trempée, odorante et parfumée. Je la forçais à se retourner pour lui bouffer le cul également quand elle poussa un cri de surprise. Maintenant face aux deux hommes, elle pouvait voir leurs queues dures et gonflées. Et leurs regards avides sur son corps. Mais ce qui l’avait faite crier, c’est de voir son grand frère Hafid en train de masturber son copain. Et vice-versa. Elle savait pertinemment que son frère aimait les femmes, mais pas qu’il était bi. C’était une découverte pour moi aussi, même si la complicité qu’ils les unissaient aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Une preuve supplémentaire pour affirmer que les femmes, et donc les hommes aussi, sont attirés dès la naissance vers des personnes de leur sexe. Les filles jouent avec des poupées, les habillent et les déshabillent. Les garçons aiment se retrouver entre eux pour jouer au foot, ou aux jeux vidéo. J’écartais les fesses de Rachida pour entrer ma langue dans son cul. Elle se pencha en avant, une main posée sur les genoux des garçons. Toute à son plaisir, elle ne vit pas tout de suite la main de Luc s’approcher de sa poitrine. Mais elle le regarda droit dans les yeux quand il commença à la peloter.

Je lui bouffais le cul, et la chatte, alternativement. Mes doigts pénétraient sa chatte quand ma langue était dans son cul. Elle eut un premier orgasme. Début d’une longue série. Je l’allongeais sur le lit, entre les deux hommes qui laissèrent la place. Luc reprit ses caresses sur sa poitrine offerte, tandis qu’elle attrapait sa queue dans sa main. Hafid n’osait pas la toucher, c’était sa petite sœur, tout de même. Il regardait simplement Rachida qui attirait la queue de son pote vers sa bouche. Pendant ce temps-là, j’enfilais un gode ceinture, faisant partie des sex-toys mis à notre disposition. Bien enduit de lubrifiant, je m’approchais de la jeune fille. Elle était déjà ouverte, attendant la pénétration. J’entrais en elle d’une seule traite. Luc était à genoux près de Rachida qui lui taillait une pipe mémorable. Elle avait une technique imparable, signe d’une longue expérience. Sa petite chatte n’était pas vierge non plus, mais restait très serrée. Ce qui n’était pas pour me déplaire. Hafid se leva et Luc happa la queue qui passait à sa portée. Hafid sembla surpris, sans doute était-ce la première fois, mais il accepta la caresse buccale de son meilleur pote. Inconsciemment, en invitant sa petite sœur, il l’avait offerte à Luc, son meilleur ami, puisque lui n’avait pas du tout l’intention de la toucher. Et à moi, bien évidemment. Luc était en pleine forme et Rachida, le voyant prêt, se dégagea pour s’allonger sur lui. Elle le surplombait de toute sa jeunesse, et lentement, s’empala sur la queue bien dressée. La progression était lente mais régulière. Puis, elle ne bougea plus.

Elle leva ses yeux pleins de bonheur vers son grand frère. Le remerciant du regard. Puis sa main remonta le long de sa cuisse, jusqu’aux couilles remplies de bonne semence. Elle attrapa la queue pour la prendre en bouche. Hafid était incapable de réagir, trop heureux, mais aussi complètement déboussolé par l’attitude de sa jeune sœur. Il ne résista pas longtemps à cette caresse. Le souffle de l’interdit, je suppose. Je le savais beaucoup plus résistant. Il ne tarda pas à remplir la bouche gourmande de Rachida. Elle avala tout, en le regardant droit dans les yeux, ce qui décupla leurs plaisirs à tous les deux. Confus, Hafid se rendit dans la salle de bains pour se rafraîchir, se reconcentrer. La soirée ne faisait que commencer. J’ai laissé Rachida seule se faire défoncer par Luc pendant un moment. Puis, je me suis approchée de son cul, le gode en avant. Elle était beaucoup moins serrée de ce côté-là. La force de l’habitude. Elle m’avoua plus tard qu’elle pratiquait depuis des années. En secret, évidemment. C’était véritablement une beurette des quartiers qui avait dû s’imposer, en donnant d’elle-même. Libérée du poids familial désormais, et financier également, elle gagnait bien sa vie, elle était devenue une vraie femme libérée, comme la chanson.

Luc luttait de toutes ses forces pour résister le plus longtemps possible à cette tigresse. Je jouais avec ses seins, malaxant, triturant, pinçant les tétons gonflés de plaisir. La double pénétration ne la gênait nullement, elle n’en était pas à sa première fois, je supposais. Elle fut la première à lâcher prise, déclenchant par là même l’orgasme de son partenaire. Il me lança un clin d’œil pour me signifier sa victoire sur la jeune beurette. Désormais, je me consacrais à mon propre plaisir en lui défonçant le cul. Sa jouissance ne s’arrêta que lorsque je m’écroulais sur son dos, vaincue moi aussi. Les garçons firent monter un en-cas, tout ce qui fallait pour nous requinquer. Le tout arrosé de champagne. On reprit des forces, on rigola, on recommença à se caresser mutuellement. La deuxième séance pouvait débuter. Cette fois-ci, c’est principalement Hafid qui se chargea de me faire jouir. Et il savait y mettre l’art et la manière. Luc ne s’occupa presque que de Rachida. Je dis presque car il me semble l’avoir aperçu au-dessus de moi pendant une de mes nombreuses jouissances.

S’il était avec moi, cela signifiait que Hafid baisait sa petite sœur. Elle avait finalement réussi à le convaincre. J’ai fini par perdre toute notion de temps. Je jouissais encore et encore. Toujours plus fort. J’avais perdu le compte de mes orgasmes successifs. En toute fin de nuit, pendant que Luc baisait Rachida, je m’approchais derrière lui pour l’enculer. Il accepta sans rechigner le gode qui investissait son anus. Après quelques allées retours, Hafid me pénétra à son tour. Nous étions tous les quatre embrochés les uns dans les autres. Après l’explosion finale, une bonne douche salvatrice. Rachida rentra chez elle après que son grand frère lui ait appelé un taxi. Je m’endormais toute à fait sereine entre les deux hommes. Je suis certaine qu’ils ont profité de mon corps pendant mon sommeil, mais je leur avais donné toute liberté. Au petit matin, j’ai eu droit de nouveau à une double pénétration. Un devant, un derrière. Tantôt l’un, tantôt l’autre. Et on a recommencé après un petit déj très copieux. Ils ont profité de moi jusqu’au moment de mon départ. Je dis  » Ils ont profité « , je dois dire que moi aussi, j’en ai bien profité. Deux beaux gaillards pour moi toute seule, je ne devais pas raté cette occasion.

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