Vacances en famille, la suite (16/18)

Le traitement sur la poitrine de Fanny était terminé, pour aujourd’hui. Nous sommes retournées dans la cuisine finir de préparer la table pour dîner. Joël devait manger tôt avant d’aller se coucher, pour être en forme pour sa journée du lendemain. Le repas fut sympathique et surtout très convivial. Je me sentais comme faisant partie de cette famille. J’avais observé Joël une grande partie de la soirée et, mis à part quelques regards attendris sur le ventre de sa femme, il ne la regardait presque jamais. Je comprenais la souffrance, non-dite, au sein de ce couple. Je décidais de prendre les choses en main. Justine faisait la vaisselle dans l’autre pièce, je me levais donc pour me placer derrière Fanny. Elle me laissa ouvrit son corsage et sortir ses seins de leur entrave. Puis, je m’adressais calmement à son mari. Fanny ne réagit même pas lorsque mes mains se posèrent sur ses seins.

« Joël, ta femme n’est pas malade, ou handicapée. Elle est tout simplement enceinte. Ce bébé, vous l’avez désiré l’un comme l’autre. Mais tu dois comprendre que, même maman, Fanny reste une femme, avec ses envies et surtout ses besoins. Tu sembles l’ignorer quand elle est près de toi. »

Il tenta vainement de se défendre mais il savait que j’avais raison. Son seul argument.

« Oui, mais, le bébé. Je ne veux pas le blesser ».

« C’est ta femme qui est profondément blessée parce que tu l’ignores totalement. Tu devrais, au contraire, prendre encore plus grand soin d’elle. Tu dois savoir que son corps change progressivement. Mais sa libido reste la même, et souvent, elle est multipliée pendant la grossesse.  »

Je demandais à Fanny de se lever et de placer ses avant-bras sur la table, devant elle. Penchée ainsi en avant, je glissais ma main entre ses cuisses jusqu’à sa culotte que je trouvais inondée. Je la doigtais lentement, faisant monter encore plus son envie. Je repris, à l’attention de Joël.

« Ta femme est là, en attente de toi. Tu vas faire quoi ? Me regarder la faire jouir avec mes doigts ? Ou bien te lever et accomplir tes devoirs conjugaux ? »

Il se leva rapidement, me bousculant presque. Il semblait avoir compris. Je rajoutais, avant de les laisser seuls, que sa poitrine était aussi un endroit excessivement érogène, surtout pendant la grossesse. Je rejoignais Justine pour les laisser seuls, enfin, et se retrouver. Justine finissait tout juste de ranger la vaisselle qu’elle avait lavée et essuyée. Je l’attirais doucement vers la porte, lui demandant le silence. Elle resta sans voix quand elle aperçut ses patrons en train de copuler. Je lui susurrais à l’oreille.

« Regarde comme elle semble heureuse. Écoute-la jouir intensément. Tu n’as pas envie, toi aussi, de ressentir ce bonheur immense ? Je sais bien que tu te caresses, là, entre tes cuisses. »

J’avais au même moment posé ma main entre ses cuisses, par-dessus la jupe. Elle ne m’empêcha pas de la caresser, hypnotisée qu’elle était par le couple devant elle.

« Regarde comme il malaxe bien sa poitrine. Tu vois que c’est une zone érogène, surtout chez une femme enceinte. Je suis certaine qu’elle pourrait jouir simplement en lui caressant les seins. Et toi, tu aimes aussi que l’on s’occupe de ta poitrine ? »

Mon autre main avait empoigné son sein et, encore une fois, pas de réaction contraire. Justine commençait à respirer difficilement, claquant sa respiration sur celle, haletante, de Fanny. On aurait pu croire que c’était elle qui se faisait baiser par Joël, tellement elle était à fleur de peau. Elle n’eut aucune réaction lorsque je soulevais sa jupe jusqu’à la taille, avant de me recoller contre ses fesses. Pareil lorsque je soulevais son tee-shirt, entrainant son soutien-gorge avec. Une de mes mains resta sur son sein, directement à même la peau, l’autre passa sous sa jupe pour retrouver sa culotte trempée. Je n’eus aucun mal à glisser ma main sous le tissu et, à peine avais-je atteint mon but, elle se mit à jouir intensément, en même temps que Fanny qui explosait de bonheur. Joël libéra son épouse qui s’assit immédiatement sur la chaise toute proche. Il se tourna vers nous, j’étais sûre qu’il nous avait entendues, et s’approcha, la queue bien raide, vers Justine qui restait penchée en avant, toujours dans son violent orgasme. La queue de Joël n’était plus qu’à quelques centimètres de ses lèvres… Qu’elle ouvrit aussitôt. Joël n’hésita pas une seconde et s’engouffra entre ces lèvres accueillantes. Elle ne semblait pas très habituée à ce genre de pratique, aussi Joël posa simplement sa main sur sa tête pour lui donner la cadence. Il résista tant qu’il put mais en vain, il se répandit abondamment dans la gorge de son apprentie. Elle me confirma plus tard que c’était une première fois pour elle et que, surprise par l’éjaculation, elle n’avait eu d’autre choix que de tout avaler. Joël se rajusta immédiatement après et s’excusa, il était temps pour lui d’aller se coucher. Je voyais dans son regard à quel point il était reconnaissant pour la soirée qu’il venait de vivre. Première fois avec Fanny depuis trop longtemps et surtout première fois avec Justine, même si ce n’était que sa bouche.

Fanny avait beaucoup de mal à récupérer de son orgasme. Elle n’avait heureusement rien vu de ce qui s’était passé entre Joël et Justine. Et je pense que, sincèrement, c’était mieux ainsi. Je poussais lentement Justine vers sa patronne. Elle n’avait toujours pas refermé son corsage et sa poitrine généreuse montait et descendait au rythme de sa respiration saccadée. Elle s’était assise sur le bord de la chaise et avait gardé ses cuisses largement ouvertes. Je positionnais Justine à genoux, entre les cuisses de Fanny, et je relevais lentement sa jupe. Fanny me fixa intensément, comprenant parfaitement où je voulais en venir. Justine aussi semblait avoir compris et elle faisait non, non, non de la tête mais, bizarrement, ne tentait pas d’échapper à ce qui paraissait inéluctable. Les odeurs de la femme comblée arrivèrent jusqu’à ses narines et, quand je poussais légèrement sa tête vers l’intérieur des cuisses écartées, je ne sentis pratiquement aucune résistance de sa part.

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