Fatiha, la suite (13/14)

Marylène était de ces filles qui manquaient de caractère pour s’affirmer, et se défendre contre les agressions, qu’elles soient verbales ou physiques. Elle habitait dans le même immeuble qu’Alexia et elles se retrouvaient souvent dans le même bus pour se rendre au lycée. Elles n’étaient pas vraiment amies, au vrai sens du terme, mais Alexia avait un peu pitié de cette fille qui serait toujours une esclave si elle ne réagissait pas maintenant. Mais que pouvait-elle faire pour l’aider à s’en sortir ? Elle lui rappelait un peu quelqu’un, qui avait failli abandonner ses études à cause d’une mauvaise expérience et que Fatiha avait réussi à amener chez moi. Oui, c’était bien à elle que cette jeune fille lui faisait penser et elle voulait l’aider, si c’était possible. Je lui conseillais tout d’abord de parler avec elle pour tenter de deviner si elle souhaitait vraiment se sortir de cette situation, ou bien si celle-ci lui convenait parfaitement. C’est sans doute rare mais certaines personnes se complaisent dans cette soumission en accusant le destin, la fatalité. Ces personnes faibles rechercheront toujours des situations identiques, attendant qu’on vienne les sauver. Ou pas. Alexia repartit heureuse d’avoir une nouvelle mission à accomplir : le sauvetage de Marylène. Le rapprochement a dû avoir lieu car, quand Alexia revint me voir, elle avait une vidéo du professeur glissant ses mains sous la jupe de la jeune fille. On voyait bien qu’elle résistait mais plutôt mollement.

Alexia me raconta comment elle avait fait cette vidéo et ce qui s’était passé ensuite. Comme tous les mardis, elles avaient cours avec ce professeur en dernier. Ensuite, elles pouvaient rentrer chez elles. Depuis quelques jours, les deux filles faisaient la route ensemble et elles s’attendaient à la fin de la journée pour rentrer en bus, toutes les deux. Alexia avait déjà remarqué que c’était principalement ce jour-là où son professeur était le plus déchaîné. Elle avait donc attendu son amie derrière la porte de la salle de classe et, quand il a appelé Marylène, elle s’est approchée pour se livrer à ses caresses. Alexia avait alors eu la bonne idée de filmer la scène, se rappelant que les petits voyous de son quartier avaient fait la même chose avec elle. Quand Marylène est sortie, elle ne s’est même pas arrêtée auprès de son amie qui l’attendait et s’est dirigée directement vers les toilettes des filles. Elle marchait vite mais bizarrement. C’était la constatation qu’avait faite Alexia. Elle rentra juste après elle dans la grande pièce et bloqua immédiatement la porte de la cabine où Marylène tentait de se réfugier. Docile toujours, elle la laissa entrer et refermer la porte derrière elle. Alexia remarqua tout de suite que Marylène gardait les cuisses écartées. Elle lui demanda, d’un signe, de relever sa jupe. Soumise, Marylène obéit en tournant la tête. Elle ne voulait pas voir la réaction de sa copine qui allait découvrir que … Sa culotte était restée baissée sur ses cuisses et sa petite fente était visiblement très luisante. Les effluves qui remontaient ne trompaient pas, elle avait joui sous les caresses indignes de son persécuteur.

Marylène gardait sa jupe bien relevée, puisqu’on le lui avait demandé. Même lorsqu’Alexia s’accroupit devant elle, elle resta de marbre. Elle tressauta au premier coup de langue. Puis, elle se mit à trembler lorsque la bouche s’empara de son intimité toute entière. C’est instinctivement qu’elle a relâché sa jupe par-dessus son amie, posant les deux mains sur la tête. Alexia se régalait en léchant cette petite chatte qui n’avait certainement jamais été à pareille fête. Elle n’a pas attendu très longtemps pour récolter sa récompense. Marylène a dû s’asseoir sur le siège des toilettes et elle a pu enfin faire son petit pipi. Une autre fille est entrée dans les toilettes. Les deux filles sont restées sans faire un seul bruit, jusqu’à ce qu’elle ressorte. Marylène s’essuya, se rhabilla convenablement et elles sortirent jusqu’au lavabo où elles se lavèrent les mains. Alexia sortit son téléphone et fit passer la vidéo qu’elle avait faite précédemment. Marylène regardait horrifiée, mais pourtant intéressée. Puis, tout à coup, les larmes lui montèrent aux yeux. Elle s’apprêtait à s’enfuir de nouveau lorsqu’Alexia la retint entre ses bras. Inutile de poser la moindre question, elle voyait bien que son amie n’était qu’une victime de ce professeur pervers. Quand elle fut calmée, Alexia lui passa de nouveau un peu d’eau sur son visage et elles rejoignirent l’arrêt du bus. Elles restèrent sans dire un mot jusqu’à leur arrêt. Là, enfin, Marylène osa lui poser la question.

« Tu veux bien effacer cette vidéo ? »

« Je peux le faire, évidemment, mais cela voudrait dire que tu es entièrement consentante. Que tu acceptes tout ce qu’il te fait, et ce qu’il va t’obliger à faire, très bientôt. Il ne va certainement pas se contenter de quelques attouchements. Tu en es consciente ?  »

« Oui, j’en suis consciente. Et NON, je ne suis absolument pas consentante. Mais que puis-je faire contre lui ? Et contre les autres ».

Elle se tut immédiatement, sachant qu’elle en avait trop dit. Même quand Alexia lui reposa la question, elle s’enfuit définitivement dans son immeuble. Alexia m’a téléphoné le soir même pour me tenir au courant de la situation. Je lui fis remarquer qu’elle avait fait tout ce qu’il fallait et qu’il ne restait plus qu’à la convaincre de se défendre contre ses agresseurs. Vu qu’elle n’en parlerait jamais, ni à ses parents, ni à la police, il ne restait plus que l’intervention d’une personne extérieure. Si la jeune fille était convaincue que l’on pouvait l’aider, il lui fallait faire entièrement confiance à Alexia, puis à moi. Pour cela, Alexia pouvait lui montrer les photos qui avaient été exposées dans le hall du lycée, ainsi que celles sur son portfolio. Et cela a semble-t-il suffit puisqu’elles avaient rendez-vous chez moi ce soir. Elles sont arrivées, main dans la main, Marylène semblait terriblement impressionnée. Nous nous sommes installés dans le bureau, qui servait aussi de studio photo. Marylène à ma droite et Alexia à ma gauche. J’avais immédiatement posé ma main libre sur son mollet et je remontais doucement sous sa jupe. Alexia se pencha légèrement en avant pour connecter son téléphone à mon ordinateur.

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