Vacances en famille, la suite (04/18)

Je croisais mes jambes dans son dos afin d’accompagner ses mouvements. Il me baisait maintenant bien à fond et je voyais Joël et Jérôme qui nous observaient, envieux certainement. Ils voulaient eux aussi leur part de plaisir. Joël fut le premier à s’approcher de ma bouche, la queue bien tendue. Je n’avais d’autre choix que de la prendre en bouche et de la cajoler avec ma langue, mes lèvres. Jérôme arriva de l’autre côté et c’est ma main qui l’emprisonna. Il se pencha vers l’avant pour gober l’un de mes tétons. Il savait évidemment que j’adorais ça. Gaëtan se dégagea pour pouvoir éjaculer abondamment sur mon ventre. Encore un fan de film porno qui reproduisait ce qu’il avait vu. Joël vint prendre sa place entre mes cuisses et m’enfila d’une seule traite. Il faut dire que j’étais bien préparée avec son jeune apprenti. Il était bien plus expérimenté que le jeune garçon et il me fit jouir très rapidement. J’étais encore en pleine extase quand je sentis qu’on me retournait, face contre la table. Et c’est Jérôme qui m’encula dans cette position. Je le sais car Joël est venu me présenter sa queue pour un nettoyage en règle. J’étais prise par les deux côtés et j’adorais ça. Joël ne put se retenir et arrosa ma gorge de sa chaude semence. Juste avant que Jérôme ne se répande enfin entre mes fesses. Joël, repu de plaisir, retourna à son travail, qui avait pris un peu de retard. Jérôme l’aida du mieux possible pour rattraper le temps perdu. Je remettais mes vêtements devant un Gaëtan encore étourdi par tout ce qu’il venait de vivre, en direct live. Il me montra comment préparer les croissants et il les mit au four lui-même. La première fournée de pain était prête et l’apprenti l’emmena au magasin. Il revint quelques minutes plus tard, suivi de près par la jeune fille qui officiait dans la boutique, et auprès de la boulangère.

Elle avait certainement déjà vu Jérôme, les jours précédents, et elle ne fut pas surprise qu’il soit de nouveau là. Ma présence, par contre, pouvait surprendre mais elle ne posa aucune question. Elle remarqua évidemment que je ne portais rien sous mon tee-shirt. Jamais elle n’avait osé faire ainsi. Elle attendit que Gaëtan sorte les pains au chocolat du four pour les emmener en boutique. Il se débrouilla pour lui apporter les croissants dès qu’ils furent prêts. Je trouvais qu’il restait plus longtemps à la boutique. Il me parut évident que Justine, la jeune apprentie, lui posait des questions sur moi et ma présence dans le fournil. La cadence était prise. Les hommes sortaient les pains du four, Joël en remettait d’autres et Gaëtan approvisionnait le magasin. Justine venait parfois chercher de nouvelles viennoiseries. Avec toujours un regard très appuyé sur le haut de mon tee-shirt. Je pris congé des travailleurs et je rejoignais Ingrid qui dormait toujours. Quand elle sentit mon corps nu tout près du sien, elle vint m’enlacer dans son sommeil. Presqu’aussitôt, sa bouche trouva mon sein et se mit à le téter. Ingrid commençait tout juste à se réveiller lorsque Céliane entra dans la chambre. Elle reprit bien vite sa place et remonta le drap léger jusque sous son menton. Céliane demanda à venir nous rejoindre, ce que sa maman ne put lui refuser. Elle s’allongea près de sa mère et lui fit un gros câlin. Ce n’est que lorsque je vis le regard qu’elle me lança que je compris qu’elle avait une idée derrière la tête. Elle tenta de tirer le drap vers le bas, pour découvrir le corps de sa chère maman. Mais Ingrid résistait intensément. Elle était totalement nue sous ce drap et ne souhaitait pas que sa fille la voit ainsi. N’en pouvant plus, elle leva les yeux vers moi pour que je l’aide à faire entendre raison à sa petite chérie.  Mais c’est tout le contraire que je fis. J’aidais Céliane à baisser le drap en lui murmurant à l’oreille.

« Laisse-la donc faire ce qu’elle veut. Tu sais que tu lui as manqué toute la semaine dernière. »

C’était un pieu mensonge mais cela réussit à la faire fondre. Sa volonté de résister tombait et Céliane put enfin admirer la poitrine généreuse de sa maman. Elle ne put retenir un cri d’enthousiasme.

« Oh maman. Comme tu es jolie. Tatie, je suis désolée mais je trouve que maman a une poitrine bien plus jolie que la tienne. »

Sa réflexion me fit sourire mais il est vrai qu’elle avait entièrement raison. Ingrid, malgré elle, fut également flattée de cette comparaison et elle ne releva pas le fait que sa fille avait déjà vu ma poitrine, pour faire une comparaison. La petite bouche prit aussitôt possession d’un téton qu’Ingrid tentait en vain de protéger. J’attrapais ses mains qui tentaient de repousser l’agression et je me penchais sur le second téton, déjà bien érigé. Ingrid s’abandonna alors totalement à nos caresses, même lorsque je baissais le drap pour découvrir son ventre. Elle ne réagit pas immédiatement lorsque la petite main se posa sur son ventre, descendant inexorablement vers la fourche de ses cuisses. Céliane était devenue une experte, ou presque, et Ingrid avait déjà laissé tomber toutes ses défenses lorsque les petits doigts se posèrent sur son clitoris. S’en était trop pour Ingrid qui souleva sa poitrine, cherchant désespérément à reprendre son souffle mais c’est ma bouche qu’elle a trouvé et elle s’est de nouveau abandonnée aux plaisirs d’embrasser une autre femme. Céliane, elle, avait les yeux rivés sur le sexe qui lui avait donné la vie, sur ses propres doigts qui caressaient ce lieu sacré, le clito qui ne cessait de grossir. Quand elle pencha en avant doucement pour embrasser cet endroit magique, elle en avait presque les larmes aux yeux. De bonheur, évidemment. Ingrid n’était plus, depuis longtemps, à même de résister à nos caresses. Elle ne pouvait que gémir et se tordre de plaisir sous nos doigts, nos bouches. C’était un déchaînement des sens, pour nous trois. Nous venions de franchir une nouvelle barrière, un « Interdit ».

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *