Julie, ma voisine adorée (03/05)

J’avais remonté ma main le long de sa cuisse dévêtue et mes doigts avaient atteint sa chatte dégoulinante de plaisir. Je rentrais facilement un doigt, puis deux dans sa grotte. L’annulaire vint rejoindre les autres, puis l’auriculaire. J’avais quatre doigts dans sa fente que je faisais aller et venir à ma guise. Ma chère tante finit par abandonner la queue toujours bandée du jeune Enzo pour profiter pleinement de la vague de plaisir qui était prête à la submerger. Un cri rauque commença à sortir de sa gorge, semblant venir des profondeurs de son corps. Le cri s’amplifia pour devenir hurlement au moment de la délivrance. J’ordonnais à Amélie de la nettoyer toute et elle n’attendait que mon ordre pour intervenir enfin. Elle se plaça entre les jambes de la belle et entreprit de la bouffer, littéralement. Enzo reprit sa place auprès de sa maîtresse, la queue toujours bien droite, face au spectacle de ces deux femmes nous offraient. Je remontais la robe d’Amélie bien haut sur ses fesses, pour bien montrer qu’elle ne portait rien dessous, elle non plus.

En voyant sa rondelle qui frémissait, Julie eut envie de la pluguer, tout comme Enzo. Je la laissais faire et elle s’approcha de ma soumise pour lui enfoncer le plug. Amélie stoppa sa caresse buccale, le temps de l’intromission, et la reprit de plus belle ensuite, le cul empli d’un corps étranger. Après lui avoir ôté ses chaussures, elle releva les pieds de ma tante Angélique afin de les poser sur ses épaules. Entièrement écartelée, elle avait maintenant accès à toute la fente, anus compris. Elle y enfonça sa langue gourmande, sous les yeux admiratifs de Julie qui n’en perdait pas une miette. Comme elle l’avait fait pour Amélie, elle sortit un autre plug de son sac à malices, bien plus gros que le précédent. Elle me le montra, l’enfourna dans la bouche d’Amélie pour préparer l’introduction, et se mit à forcer la rondelle de ma tante. Surprise de cette attaque, elle se détendit ensuite, laissant Julie continuer de forcer ses sphincters. L’engin monstrueux finit par passer la dernière barrière et disparût dans son cul. Seul restait à dépasser, le diamant rouge qui l’ornait.

Julie se leva et nous invita à regagner la table qu’Enzo avait dressée pour nous. Angélique et Amélie prirent de grandes précautions pour s’assoir, ainsi pluguées. Le jeune homme alla chercher les pizzas dans le four et commença à servir, ma tante Angélique d’abord, pour la remercier de sa fellation, Amélie ensuite, puis moi et sa maitresse pour finir. Puis il regagna sa place, à genoux près de sa maitresse. Seul son visage dépassait de la table. De temps à autre, Julie lui donnait un morceau de sa pizza, que le jeune homme mangeait les yeux baissés, reconnaissant. Julie prit sa badine et, sans dire un mot, en asséna un coup violent sur chaque fesse de son soumis. Inquiet, il regarda sa maitresse, puis la table, se demandant ce qu’il avait pu oublier. Puis soudain, il se leva, gardant toujours les yeux baissés et alla dans la cuisine y chercher la bouteille de vin pour accompagner la pizza. Il en servit un verre à chacune et reprit sa place, à genoux. Angélique but son verre très rapidement, l’obligeant à revenir la servir. Elle en profita pour se saisir de son membre, toujours à demi bandé. Elle joua avec de longues minutes et il tentait de rester impassible. Julie lui expliqua à ce moment-là qu’il n’avait pas encore l’autorisation de jouir, qu’il ne pourrait jouir que lorsqu’elle le lui dirait.

Le repas se déroula dans une grande convivialité, Julie savait recevoir. Et les pizzas étaient délicieuses. À la fin du repas, Angélique avait avalé trois ou quatre verres de vin, et, à chaque fois, elle ne se gênait pas pour se saisir du membre à sa portée. Mais Julie lui préparait une vengeance dont elle a le secret. Enzo se dirigea vers la cuisine pour aller chercher le dessert. Julie appela Amélie, lui sortit une paire de menottes de son sac à malices avec pour consigne de les passer autour des poignets d’Angélique, derrière le dossier de sa chaise. Elle le fit avant qu’Enzo ne revienne. Avec le dessert, un feuilleté glacé. Il en découpa des tranches qu’il servit dans des assiettes à dessert. Chacune la sienne. Julie s’adressa à ma tante :

« Puisque tu ne peux t’empêcher de le toucher, tu devras manger les mains entravées. Amélie, toi, tu garderas de même les deux mains derrière le dossier de ta chaise et tu lui montres comment on mange sa glace. Et on finit les assiettes. »

Amélie s’exécuta et Angélique, résignée, dut en faire de même. J’ai vu le regard d’Enzo s’illuminer devant la prestation des deux femmes. Amélie, gourmande, fut la première à finir son dessert. L’assiette léchée bien partout. Angélique avait plus de mal à bien nettoyer la sienne. Je demandais à Amélie de l’aider en lui approchant l’assiette près du visage. Visage maculé de glace qu’Amélie s’empressa de lécher avidement. Mais Julie semblait en vouloir plus encore.

« Enzo, tu vois comme elle se sert de sa langue. Voyons si elle l’utilise aussi bien sur toi »

Enzo se leva, bascula la chaise en arrière jusqu’à ce qu’elle repose sur l’assise du sofa, juste derrière. Puis il l’enjamba et se plaça tout contre sa bouche. Avide de sensations, ma chère tante l’avala d’un coup. Il prit sa tête entre ses mains et il commença à lui baiser la bouche. Il se défoulait sur ces lèvres avides de sexe et de sperme. Amélie, avec mon autorisation, s’approcha, tout près, sa joue contre celle de ma tante. Le regard fixé sur ce sexe qui entrer et sortait, déformant sa bouche. D’une main, elle lui caressa les couilles, pleines à exploser, de l’autre, elle jouait avec le plug dans l’anus du garçon. Il se déchaina encore plus quand il entendit sa Maîtresse lui dire :

« Vas-y, remplis lui la bouche de ta semence »

La langue d’Amélie, si près de la bouche, se promenait dès qu’elle pouvait sur la tige gonflée du jeune homme, tandis que sa main lui branlant le cul en jouant avec le plug. Enzo ne pût résister bien longtemps à un tel traitement. Il déchargea sa semence dans la bouche offerte. Longuement, il remplit cette bouche qui aspirait tout. Enfin presque. Amélie, toujours aussi gourmande, lapait tout ce qu’elle ne pouvait avaler. À elles deux, elles nettoyèrent la queue du garçon, qui n’en demandait pas tant. Une fois bien léché, il reprit sa place auprès de sa maîtresse. Amélie continuait de lécher le visage de ma tante, puis se leva et prit la place précédemment occupée par le jeune homme. Angélique se mit à la lécher goulûment, tandis qu’Amélie frottait sa fente sur la bouche ouverte. Au bout d’un moment, elle changea de position, nous faisant face maintenant. Elle fit descendre la robe de ma tante sur son ventre. La chatte offerte à sa bonne volonté. Elle releva les jambes encore, les pieds posés sur le barreau, ce qui lui écartait les cuisses encore plus.

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