Betty (06/06)

« D’ailleurs, Betty, veux-tu la déshabiller entièrement ? Armance, tu lui en feras de même ensuite ».

« Armance. Je dois te dire aussi que cette coquine s’est laissée peloter le cul. Par un de ses copains ».

« Et rappelle-toi qu’elle était cul nu, en sortant de ton bureau ».

Betty rougit à l’évocation de cet attouchement qui lui avait énormément plu et surtout prouvé qu’elle aimait autant les femmes que les hommes. Les deux femmes étaient nues et se caressaient mutuellement. Armance avait déjà pu voir le corps de Betty sans pouvoir le toucher, et Betty n’avait aperçu que la magnifique poitrine de la DRH. Je me déshabillais entièrement pour les rejoindre. Collée tout contre Betty, coincée entre nous deux, je regardais Armance pour lui dire.

 » Cette jeune fille est encore pucelle et nous allons y remédier dès ce soir. Betty, la prochaine fois que Max te caressera le cul, il ne s’arrêtera pas à ça. Il voudra aller plus loin ».

Armance nous amena dans une chambre spacieuse, poussa la jeune fille sur le lit et enfouit sa tête entre les cuisses ouvertes. Je m’équipais de mon gode ceinture, le lubrifiais avec un peu de salive et pénétrais la fente offerte d’Armance. Elle était parfaitement ouverte dans cette position, et déjà trempée. Quand elle estima que Betty était prête, elle s’écarta pour me laisser la place et monta sur le lit pour s’occuper de la poitrine de la belle. Je ne voyais aucune appréhension dans le regard de Betty. Juste une grande confiance, et l’envie de devenir une femme, enfin. Je posais le gland sur ses lèvres intimes et forçais doucement. Avec mon pouce, je titillais son clito pour la faire mouiller encore plus. Juste une grimace quand je passais la barrière de l’hymen. C’était une femme désormais et je pouvais m’enfoncer au fond de cette chatte magnifique. Je commençais mes va et viens et très vite, les gémissements montèrent en intensité, signe qu’elle appréciait ce qu’on lui faisait subir. Je l’amenais ainsi lentement vers sa première jouissance due à une pénétration vaginale. Armance plongea sur la fente dégoulinante pour y récolter le nectar qui s’en échappait.

Avec son cul en l’air, il était temps qu’elle jouisse à son tour. Je fis le tour du lit et Betty put apercevoir le gode pénétrer la fente d’Armance. Elle sortit sa langue pour titiller le clito chaque fois qu’il passait à sa portée. Elle ne pouvait pas voir mes doigts qui élargissaient le passage de son anus. Armance avait certainement déjà pratiqué la sodomie. Il fallait juste lui rappeler combien c’était bon. Quand Betty me vit sortir de cette chatte accueillante pour entrer dans son petit trou, elle poussa un petit cri, et ferma les yeux. Qu’elle rouvrit très vite pour assister à l’enculage. Pas un cri de la part d’Armance mais des gémissements de plaisir qui allaient en s’amplifiant. Moi, je m’en donnais à cœur joie dans ce cul de rêve. Betty caressait les seins à sa portée et aspirait le clito pour faire jouir notre hôte.

Plus tard dans la nuit, après une longue préparation, ce fut son tour d’être dépucelée du cul également. On a baisé jusqu’à 4 heures du mat. Et on s’est endormies, repues. Le lendemain, après un solide petit déjeuner, Armance nous emmena elle-même à l’aéroport Avram Lancu de Cluj. Des adieux déchirants entre elle et Betty. De mon côté, je l’assurais que je reviendrais, ne serait-ce que pour la revoir. Dans l’aérogare, en attendant notre vol, j’envoyais un message à Liliane pour lui dire que je revenais avec la perle rare. Elle me rappela aussitôt pour savoir si elle pouvait venir nous chercher à la descente de l’avion, et prévenir Lorianne de la bonne nouvelle.

Ma voiture étant restée sur le parking de l’aéroport, je n’avais nul besoin qu’elle vienne nous chercher, mais j’acceptais de passer la voir aussitôt, à elle de prévenir son amie pour qu’elle soit présente elle aussi. Arrivées à l’aéroport de Nice, on récupère sa valise pour filer chez Liliane. Elle nous attendait avec Lorianne, bien évidemment. Après les salutations, j’en profitais pour caresser discrètement les fesses de Liliane, on prit place autour d’une table. Lorianne, en femme d’affaires retraitée, avait préparé des contrats à signer. Contrat de confidentialité d’abord, pour toutes les deux. Logique et je le signais volontiers, Betty également, bien qu’elle soit déjà tenue par le secret professionnel. Puis Lorianne lui présenta son contrat de travail, bien détaillé. Betty prit le temps de le lire avant de le signer, émue. Le salaire était exorbitant, mais à la mesure des services demandés et à la richesse de sa nouvelle patronne.

« Je ne doute aucunement de vos compétences professionnelles. Vos diplômes parlent pour vous. Ce sont vos autres compétences que je souhaite vérifier maintenant. Pouvez-vous vous déshabiller, entièrement ? »

Betty, prise par surprise, hésita. J’intervins à ce moment.

« Elle est encore novice, et surtout timide. Je vous rassure, cela ne durera pas. Pour cette première fois, je vais moi-même la déshabiller, si vous le permettez? »

Je me levais et amenais Betty à deux pas de la table. Je défis sa jupe qui tomba au sol. Puis son corsage, son soutif, pour finir par sa culotte. La voilà nue, offerte. Elle s’approcha de Lorianne qui posa une main sur sa hanche. Elle sembla apprécier le contact avec cette chair fraîche. Betty s’agenouilla et je la laissais retrousser la robe de sa patronne.

J’allais m’occuper de Liliane qui m’attendait sur sa chaise. En passant derrière elle, j’attrapais sa poitrine et la plaquais contre le dossier de sa chaise. Petit à petit, je dégrafais son corsage, puis son soutif. Je passais devant elle pour la téter goulûment. Puits, finalement, je m’assis sur la table, face à elle, un pied sur sa chaise. Elle approcha sa bouche de mes cuisses, écarta mon string de sa langue et m’offrit un merveilleux cunni. Je vis Lorianne jouir en silence, se lever avant d’entrainer Betty vers le petit salon. Elle connaissait bien la maison et les habitudes, mais elle souhaitait certainement plus d’intimité. Bien plus tard, je l’entendis jouir à nouveau, mais vraiment plus fort. Avant de repartir, je priais Liliane de demander une copie vierge des contrats qu’elle nous avait fait signer. Cela pourrait m’être utile pour les futures mises en relation. J’avais des idées que je devais creuser.

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