Corinne, enfin ! (04/05)

Dany se leva et demanda à chacun ce qu’il voulait boire, puis elle nous servit. Elle se dirigea ensuite vers la cuisine, se ravisa et demanda à Francis de l’accompagner pour ramener les plats. Lui, qui ne faisait absolument rien chez lui, se leva aussitôt et vola à la rencontre de Dany, avant de disparaitre dans la cuisine avec elle. Il ne connaissait pas la réelle raison de sa venue ici, mais il appréciait visiblement la compagnie de Dany. Corinne, elle, avait compris qui serait la partenaire de son mari pour la soirée mais attendait, anxieuse, de voir qui allait nous rejoindre pour devenir son cavalier, et plus encore. Elle voulut m’interroger du regard mais je fis semblant de ne pas comprendre. Au fond, elle verrait bien et elle avait confiance en moi. Déjà, elle trouvait que Dany était un très bon choix pour son époux, ni trop jeune, ni trop vieille et une classe folle.

Francis revint dans le salon, chargé d’un grand plateau, et courut aussitôt en chercher un deuxième tandis que Dany amenait le sien. J’ignore encore ce qui s’est passé dans cette cuisine, il faudra que je demande à Dany, mais Francis se comportait comme un vrai petit chien, tout-fou, courant de ci, de là et tournant autour de sa maitresse. Pas encore mais il ne le savait pas. Dany proposa à Corinne de choisir la musique pour la soirée et l’invita à mettre ce qui lui plaisait. Comme elle n’osait pas se lever, je l’entrainais vers la chaine Hi-Fi et les CDs qui s’y trouvaient. C’est la première fois que l’on lui demandait son avis, mieux, qu’on lui disait de choisir pour tous. D’habitude, d’autres choisissaient pour elle, et très rarement demandaient son avis. Elle était très perturbée de cela et me suppliait de l’aider à choisir, mais je voulais …, je devais la laisser faire. Elle hésita longuement et choisit un album de Mike Oldfield : « Tubular Bells ».

Nous tournions le dos au canapé mais je savais que les mains de Dany n’étaient pas restées inactives. Corinne retourna à sa place et Dany la félicita de cet excellent choix. Elle ne sembla pas (ou ne voulut pas) remarquer la bosse qui déformait le pantalon de Francis. Il en était déjà à son troisième verre et, l’alcool aidant, il semblait en oublier que sa femme était là. Mais Dany l’y aidait aussi beaucoup, le laissant plonger son regard dans son décolleté, l’effleurant dès qu’elle le pouvait. Je l’avais bien briefée avant de venir et elle devait faire semblant d’être aussi « bourrée » que lui. Ce qu’elle faisait à merveille. Corinne aussi commençait à se laisser aller, plus raisonnablement, mais je voyais dans ses yeux que déjà l’alcool faisait son petit effet. Dany essayait de maintenir un semblant de conversation entre tous que Francis coupait par des blagues pas très drôles souvent, ou bien en pinçant la taille de sa voisine, qui se laissait faire. Au bout d’un moment, ils restèrent dans leur monde de taquineries et je continuais seule à parler avec Corinne. Elle était résignée et n’attendait que son partenaire, qui n’arrivait pas.

Elle me demanda de lui indiquer les toilettes. Je me levais et je l’accompagnais. Elle tituba un peu en se levant, puis reprit son équilibre et me suivit. Je la guidais jusqu’à la salle de bains où se trouvaient les toilettes. J’allais la laisser mais elle me demanda de rester près d’elle. Elle se leva rapidement sitôt fini et faillit tomber. Je la rattrapais et lui tendis quelques feuilles de papier toilette pour s’essuyer. Elle balaya sa main devant elle, faisant signe qu’elle n’en avait cure, ou bien peut-être voulait elle dire que je pouvais l’essuyer si cela me tentait. Je penchais pour la seconde option et j’écartais sa robe pour essuyer son intimité. Elle écarta les jambes, juste ce qu’il faut pour me laisser accomplir ma tâche. Je la soutenais un peu pour rejoindre le salon, mais elle s’arrêta à la porte et s’appuya au mur. Francis, assis sur le canapé, nous tournait le dos mais Dany le chevauchait. Son haut avait disparu et elle arborait fièrement sa jolie poitrine. Le soutien-gorge ne resta guère plus longtemps et Francis plongea son nez entre ces deux magnifiques globes. Corinne regardait de loin, comme s’il s’agissait d’un étranger, indifférente. Puis elle demanda doucement :

— Mais qui va s’occuper de moi ?

— Je suis là, moi, comme je te l’avais promis

— Oui, tu es gentille, toi.

Ma main droite commença à lui caresser le dos, puis remontait sur sa nuque, ses épaules. La gauche se posa sur sa taille, remonta lentement, et s’engouffra dans sa robe, sur sa poitrine. Elle soupira de plaisir, tandis que je titillais son téton. Ma main droite tira sur le ruban qui maintenait la robe derrière sa nuque et tout le devant s’affaissa, laissant apparaitre un splendide spectacle. Corinne tourna la tête vers moi et me tendit ses lèvres. Comment refuser ce baiser ? Je posais enfin mes lèvres sur les siennes et ce baiser fut si fougueux que nous avons failli tomber sur le sol. Je connaissais bien la maison maintenant et je l’entrainais vers l’une des deux chambres. Là, je défis le dernier bouton qui maintenait encore sa robe qui glissa sur le sol. Elle était nue, ou presque. Merveilleuse, offerte. Je passais mes mains dans son dos pour défaire le dernier rempart à sa nudité. Admirable, vraiment. Des hanches rondes, mais fermes et une poitrine à damner un évêque. Je tournais autour d’elle, caressant ici, pinçant doucement là. Elle restait immobile, attendant la suite.

Je m’arrêtais finalement face à elle, puis lui demandais de dézipper ma robe. Elle dut venir se coller à moi pour atteindre le zip, et le descendre. Ma robe glissa sur le sol, rejoignant la sienne, puis elle défit mon soutif. Je pris sa tête entre mes mains pour diriger sa bouche vers chacun de mes tétons qu’elle embrassa amoureusement. Même quand je la lâchais, elle continua et elle alla même au-devant de mes attentes. Ses mains glissèrent de ma poitrine sur mes hanches, agrippèrent la culotte fine et commencèrent à la descendre. Sa tête suivit le mouvement, ses lèvres sur mon ventre, mon nombril. Elle se retrouva enfin face à mon intimité, déjà humide du traitement, et pointa sa langue. Sa caresse était délicieuse tant elle était inexpérimentée, mais elle faisait beaucoup d’efforts pour me satisfaire, écoutant mon corps, jaugeant mes réactions. Elle parvint à m’amener au bord de la jouissance mais c’était encore trop tôt, pour moi.

Je l’écartais gentiment de moi, tout en restant à genoux devant moi, et lui demandais d’ouvrir le sac caché sous le lit, juste à côté d’elle. Intriguée, elle l’ouvrit et sembla effarée en voyant ce qu’il contenait. Mon gode-ceinture. Je lui donnais l’ordre de me le mettre en place, et je l’aidais un peu, pour sa première fois. Une fois harnachée, elle se recula un peu pour juger de l’effet, puis me regarda droit dans les yeux. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’elle comprit que JE serais son partenaire pour la soirée.

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