Hortense (13/18)

Quand ils furent bien propres, je les replongeais à l’intérieur de sa chatte brûlante et elle n’a plus jamais refusé de les lécher. Je devais rentrer chez moi mais avant, je voulais lui laisser un dernier souvenir de moi. Je me levais pour ôter ma culotte. Je lui donnais l’ordre de ne pas bouger et je plaçais ma culotte sur son visage, la partie la plus trempée face à son nez. Puis, j’ai replongé entre ses cuisses pour la faire jouir une dernière fois, pour aujourd’hui. La dernière image que j’ai gardée d’elle en quittant sa chambre, c’est celle d’une femme allongée impudiquement, cuisses largement ouvertes, avec une culotte de jeune fille recouvrant son visage.

Je suis retournée plusieurs fois chez Carole, accompagnée de Mr Lambert qui la baisait magnifiquement, comme elle aimait. Elle appréciait énormément les moments de tendresse que je lui offrais tandis que le mâle reprenait des forces. Et c’est plusieurs mois après la première fois que maman me confia ce qu’elle faisait avec son patron. Elle voulait tout révéler à Mr Lambert, mais je l’ai dissuadée de le faire. Chacun devait garder sa petite part de mystère par rapport à l’autre. Elle connaissait parfaitement mes rapports très particuliers avec mon professeur et elle savait que je pouvais mieux le cerner qu’elle ne le pouvait. Rassurée par mes propos, elle m’avoua alors qu’elle avait accepté, une fois seulement, de se faire lécher par son patron. Elle en avait retiré un plaisir incommensurable, et elle avait joui comme jamais.

C’est quelques jours plus tard qu’elle me prit à part pour me confier un nouveau secret. En tant que secrétaire de direction, elle était au courant des comptes de la société et, à ce titre, avait parfaitement compris que la négociation engagée avec un de leurs plus gros clients était primordiale pour l’avenir même de la société. Donc, de son propre avenir également. Mais Mr Nourry n’était pas un homme que l’on pouvait manipuler facilement. Il était très dur en affaires et surtout, il disait avoir eu des propositions plus qu’alléchantes de la part de notre concurrent principal. Les deux hommes campaient sur leurs positions respectives et elle s’est rendu compte du danger quand l’homme d’affaires s’est levé brusquement de son fauteuil. Il était prêt à partir et donc à signer avec le concurrent lorsque que maman est intervenue.

Ce n’était pas son rôle, elle aurait dû rester à sa place en silence mais une idée farfelue lui a traversé l’esprit. Elle s’est levée à son tour et a pris la parole.

« Si vous me le permettez … »

Le patron, étonné, lui permit de continuer, n’ayant plus d’arguments à mettre en place. Ma mère se mit face à Mr Nourry et lui demanda.

« J’ai bien étudié toutes les demandes venant de votre part. Nous pouvons répondre à toutes ces exigences, sauf pour le tarif anormalement bas que vous propose notre concurrent « .

Elle s’agenouilla alors devant lui et lui dit.

« Si vous me permettez, nous avons, nous aussi, des arguments que vous n’aurez pas ailleurs « .

Elle avait commencé à baisser le zip de son pantalon et attendait un geste pour continuer, ou tout stopper. Il regardait le patron, puis la femme à ses pieds. Il est vrai que la secrétaire de l’autre société ne lui avait pas offert pareille proposition, qu’il aurait d’ailleurs refusée, elle était vraiment trop vieille pour intéresser un homme comme lui. Maman était toujours une belle femme, et le décolleté qu’elle lui offrait présageait de merveilleux moments à venir dans les futures négociations. Il posa simplement sa main sur la tête de maman qui continua à baisser le boxer.

Le sexe n’était pas encore bandé mais elle le prit en bouche malgré tout et il prit immédiatement de l’ampleur. Sans se décontenancer, le patron sortit la bouteille de whisky pour sceller la signature du contrat. Il en servit un verre à son client qui l’avala d’une traite, réclamant même un deuxième verre. Maman l’a sucé jusqu’à ce qu’il éjacule dans sa gorge. Il a pu voir sa semence dans la bouche de ma mère avant qu’elle ne déglutisse. Elle prit le temps de bien le nettoyer ensuite et le rhabilla. Une fois assis de nouveau, il signa le contrat, définitivement conquis par les talents de maman.

Elle m’avait raconté tout ça comme si c’était normal. De confidente à confidente. Je lui parlais alors de Carole, une femme qui acceptait tout ce que je lui demandais, et de Dominique également. Maman avait compris que j’avais une nette préférence pour les femmes et, même si elle savait que je n’étais plus vierge depuis quelques mois, elle ne cherchait pas à m’imposer sa vision de la vie. Nous étions toutes les deux sur la même longueur d’ondes. J’aurais pu lui révéler que Mr Lambert m’accompagnait de temps en temps chez Carole, mais je préférerais attendre encore un peu pour expliquer que s’il faisait cela, c’était pour ne pas la prendre sauvagement comme Carole le lui demandait.

Carole, je la revoyais mais le plus souvent seule. Je veux dire, sans Mr Lambert. Jusqu’à ce mercredi après-midi. Je savais qu’elle serait présente chez elle, elle m’attendait impatiemment. Ce jour-là, je la voulais soumise comme jamais auparavant. Dès que j’entrais chez elle, je lui demandais le silence le plus total, la prévenant que je partirais à la moindre plainte, au premier mot qu’elle oserait prononcer. Je m’assurais qu’elle avait parfaitement compris, elle acquiesça d’un sourire. J’entrepris alors de la déshabiller entièrement. Elle était belle et tellement désirable. Je pinçais ses tétons plutôt fortement tout en la repoussant vers sa chambre à coucher.

Elle serrait les lèvres pour ne pas se plaindre de la douleur éprouvée. Mais finalement, cette douleur relative se transforma assez vite en un plaisir diffus. C’était tout nouveau pour elle, pour moi aussi. Je l’ai poussée gentiment sur son lit où j’ai pu profiter de son corps comme bon me semblait. Ses tétons pointaient merveilleusement vers le plafond et sa fente était trempée et odorante. Je plongeais de bon cœur entre ses cuisses pour récolter son nectar. Elle a joui intensément plusieurs fois avant que je décide que c’était à mon tour. Je me suis simplement placée au-dessus de sa bouche et je l’ai laissée me donner autant de plaisir qu’elle venait d’en ressentir. Puis, j’ai entendu mon téléphone qui vibrait. Il était temps de passer à l’étape suivante.

11 réflexions sur “Hortense (13/18)

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