Céline soumise (17/18)

Le mari aida également sa femme à s’asseoir, comme il l’avait fait pour moi. Il reprit sa place près de moi et, dès qu’il le pouvait, il posait sa main sur mon genou, sur ma cuisse, n’hésitant pas à remonter la robe. Je n’avais plus aucune volonté pour leur résister. À tous les deux. Car Silvya aussi posa sa main sur mon genou en le tirant vers elle, m’obligeant à garder les cuisses bien écartées. Lorsque Juan Carlos atteignit enfin mon intimité, j’osais enfin tourner la tête vers lui et le fixer. J’aperçus avec horreur, qu’il tenait ma petite culotte dans son autre main, la portant parfois vers son visage pour humer mon parfum intime. Ce ne pouvait être que Silvya qui lui avait donné. Ils étaient donc bel et bien complices.

Je portais alors mon attention sur ma fille chérie, Céline, qui semblait mal à l’aise sur sa chaise. Je compris rapidement qu’Océane était en train de la doigter admirablement. Céline se dandina de droite à gauche avant de donner un petit bout de tissu à son amie. Qui le refusa. Lui indiquant que c’était à son père qu’elle devait le donner. Je l’ai vue rougir, mais elle a donné sa culotte, sans doute odorante, à Juan Carlos. Qui, bien sûr, la porta discrètement à ses narines. Je sentais toujours sa main droite entre mes cuisses. Je n’osais imaginer sa main gauche entre celles de ma fille.

Le repas s’est déroulé ainsi, entre divines caresses et moments plus calmes. Durant tout le repas, je suis restée les cuisses largement ouvertes, la robe relevée à la limite de la décence. J’étais heureuse de voir arriver le dessert. Cela annonçait la fin du repas, le retour en ville et … J’appréhendais déjà ce qui allait se passer dans la salle, plongée dans le noir, devant un film dont, de toute façon, je ne pourrais pas suivre l’histoire. Mais cela n’avait aucune importance. Je serais encore une fois dominée par ce couple, par cet homme charismatique, au regard envoûtant.

Il faisait déjà nuit noire lorsque nous sommes sortis du restaurant. Arrivés à la voiture, Juan Carlos ouvrit la portière arrière pour permettre à son épouse de s’asseoir, derrière moi. Puis, la portière côté passager, pour moi. Je voyais bien qu’il m’observait attentivement pendant que je prenais place. Il semblait déçu, et je compris rapidement pourquoi. Sans qu’il ne m’en soit donné l’ordre, je soulevais mes fesses du fauteuil pour dégager ma robe. J’étais cul nu, assise sur le siège de sa grosse berline et il referma la portière en me souriant. Le voyage de retour en ville pouvait commencer.

Sa main se positionna immédiatement sur mon genou, me demandant explicitement de garder les cuisses largement ouvertes, ce que je fis sans honte. Je fermais les yeux pour profiter pleinement de leurs caresses. Mais Silvya semblait occupée ailleurs. J’entendais parfaitement ma petite fille chérie qui suffoquait, caressée par la mère et sa fille. Je mouillais encore plus en imaginant la scène. Je m’imaginais à sa place, et un spasme m’envahit à ce moment précis. Ce sont les éclairages publics de la ville qui m’ont sortie de ma légère somnolence.

J’ouvrais les yeux pour apercevoir mes cuisses, blanches, totalement découvertes, visibles par tous. Certains piétons ont dû se régaler. La berline pénétra dans un parking souterrain pour stationner. Juan Carlos put enfin voir ce qu’il convoitait depuis le début de la soirée, lorsque je sortis du véhicule. Le fait de marcher jusqu’au cinéma me fit un bien immense. J’avais besoin de reprendre pied avec la réalité. Dans la file d’attente, je ne vis personne que je connaissais. J’en fus un peu soulagée, même si personne ne pouvait deviner ce qui se tramait entre eux et nous (entre Céline et moi, et cette famille).

Nous avons trouvé une place au centre de la salle, cinq places côte à côte pour être exacte. Silvya prit celle du milieu, j’étais à sa droite et son mari tout près de moi. Céline trouva sa place à côté de Silvya et Océane près d’elle. J’étais à peine assise que je dus me relever légèrement. Juan Carlos plaça sa main entre mes cuisses pour maintenir le siège en place et Silvya tira sur ma robe, derrière, pour bien dégager mes fesses. J’étais de nouveau disponible et très excitée par la situation. Inutile de me rebeller, j’écartais mes cuisses au maximum.

Je m’étais déjà retrouvée en pareille situation, il y a seulement quelques jours. Assise entre le mari et la femme, dans cette même salle, plongée dans un noir total. J’avais fantasmé un peu, évidemment, après les caresses à peine dissimulées que j’avais reçues. Mais mon fantasme était bien loin de la réalité, celle d’aujourd’hui, de ce soir. Quand Juan Carlos posa enfin sa main sur mon genou, je savais qu’elle allait remonter, sous ma robe, atteindre mon intimité dégoulinante de désirs pour débuter une sarabande infernale sur mon clitoris. J’étais prête, ouverte à tout. Enfin, presque tout.

Silvya posa sa main sur ma poitrine et commença à me peloter divinement. Je ne voyais plus l’écran, les publicités et bandes-annonces qui étaient diffusées. Jusqu’à ce que la lumière revienne. Je restais jambes écartées, seule Silvya s’était tournée vers Céline, ma fille, qui, semble-t-il, avait également subi des caresses de la part d’Océane. Je le voyais dans son regard, elle avait apprécié cet intermède et restait en attente de la suite de la soirée. Je la vis fermer les yeux lorsque Silvya posa sa main sur son genou. Il était évident qu’elle n’en resterait pas là. Des personnes entraient dans la salle, prenaient leur place ici ou là. C’est un homme qui prit le fauteuil situé derrière moi.

Je n’ai pas vu son visage mais il s’est excusé auprès de moi pour m’avoir frappée involontairement avec sa veste. Vu qu’il était debout derrière moi, il a bien dû remarquer la main de Juan Carlos entre mes cuisses. Je me savais observée et cela mettait encore plus de piment à la situation, déjà très relevée. Mon amant n’avait sans doute pas vu cet inconnu, occupé qu’il était, la tête plongée dans mon cou. Le brouhaha des conversations s’estompa dès que la salle se trouva de nouveau dans le noir.

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