Amélie 2 (02/16)

La chaleur que dégageait son corps semblait indiquer qu’elle était là depuis un bon moment. Je ne savais pas si elle dormait ou bien si … Ses petits doigts, courant sur ma peau, me donnèrent la réponse. Je me tournais doucement vers elle pour lui faire signe de se lever. Il n’était pas question de réveiller la belle endormie, sinon, elle serait grognon toute la journée. Charlène me regarda me lever, admirant mon corps nu, et elle ôta son haut de pyjama pour me faire admirer ses petites noisettes, que j’adorais. Une fois dans la salle de bains, elle jeta son vêtement sur le sol, près d’un coffre à linge et baissa sa culotte pour se retrouver entièrement nue, comme moi. Elle ferma les yeux tandis que je m’approchais d’elle, tout offerte à mon bon vouloir.

Je ne pouvais lui refuser ce qu’elle attendait de moi, et d’ailleurs, comment aurais-je pu résister à l’appel de son corps ? Un baiser sur son front, puis je descends sur son nez, ses lèvres douces, qui s’entrouvrent, souhaitant que j’aille plus loin. Mais je descends plus bas et pose un baiser sur chacune de ses petites noisettes, qui réagissent aussitôt. La peau se hérisse, les tétons commencent à pointer. Adorable sensation. Ma langue fait le tour des aréoles, avant de revenir titiller les pointes qui durcissent encore. Puis je descends toujours, son petit ventre plat, son nombril si mignon, sa petite chatte duveteuse enfin. Mes mains caressent ses hanches, ses fesses, écartant les deux globes ou les serrant l’un contre l’autre, tandis que ma langue, timide devant tant de beauté et de pureté, s’avance doucement, tendrement, vers ce paradis. Et elle sent bon en plus cette coquine, j’ai juste envie de la manger toute entière, de l’avaler.

Quand ma langue enfin effleure ses lèvres intimes, Charlène réagit en posant ses mains sur ma tête, m’interdisant de me reculer. Mais reculer, je ne veux pas, je suis si bien, là, au creux de son intimité. Et je la sens qui s’abandonne toute à mes caresses, qui vacille même devant tant de plaisir. Je dois la soutenir pour ne pas qu’elle tombe. Et son jus enfin inonde ma bouche, délicieux comme du miel fraîchement récolté. Elle est heureuse, Charlène, sous mes coups de langue d’experte. Elle se vide dans ma bouche gourmande et je la bois, toute. Je continue le nettoyage longtemps après qu’elle se soit vidée sur ma langue, n’oubliant aucun recoin.

Quand je me relève, elle ouvre enfin les yeux et c’est tout le bonheur du monde que je lis au fond de ses pupilles. Elle m’a entraînée sous la douche que nous avons prise ensemble, se savonnant l’une l’autre, puis se séchant, énergiquement par endroits, plus tendrement à d’autres. Elle voulut m’entraîner ensuite dans sa chambre mais je refusais. Un peu déçue, elle me suivit quand même pour déjeuner avec moi, rester près de moi, coûte que coûte.

En bas, dans la cuisine, nous avons retrouvé Corinne qui avait déjà déjeuné et qui se proposa de nous servir le petit déjeuner. Charlène accepta et j’en fis de même, contente de pouvoir l’admirer sans qu’elle ne s’en doute. Elle parut quand même surprise de voir sa fille levée si tôt, un dimanche, et qui plus est, pendant les vacances. Mais elle ne posa aucune question, voyant la mine ravie de sa fille de 15 ans. Une fois le petit-déjeuner avalé, nous sommes allées sur la terrasse prendre le soleil et discuter. Enfin, surtout écouter Charlène parler car on ne pouvait pas l’arrêter, lol. En fait, c’est comme si elle se parlait à elle-même, comme si elle réfléchissait à voix haute, mais en nous demandant parfois notre avis, à sa mère et à moi, ce que nous en pensions.

Elle parlait de son avenir professionnel, ou du moins du métier qu’elle aimerait faire plus tard. Elle hésitait entre institutrice, maitresse des écoles, comme l’avait été sa mère, infirmière, soigner les autres personnes lui plaisait beaucoup et assistante sociale, toujours au service des autres. Elle tentait de peser le pour, le contre, nous demandant notre avis, sans vraiment en tenir compte. Au final, aucun choix définitif n’a été fait, juste un défrichage des avantages et des inconvénients de chaque option. Ce moment convivial entre mère et fille auquel j’ai participé m’a permis d’oublier un peu ma tristesse. Corinne se leva pour aller préparer le repas et Charlène proposa de l’aider. Un autre miracle ? Le même jour ?

J’en profitais pour aller réveiller Amélie. Les yeux embués d’avoir pleuré toute la nuit, elle me demanda de m’allonger tout près d’elle. Comment le lui refuser ? D’autant que j’en avais autant besoin qu’elle, sans vouloir me l’avouer. J’ôtais mes chaussons, ceux qu’Amélie avait mis à ma disposition quand je venais chez elle, et m’allongeais tout contre son corps. Direct, elle remonta ma robe pour poser sa joue contre ma poitrine. J’adorais ce contact, sa chaleur. Au bout d’un moment, je lui demandais de se lever et de se préparer à descendre. Elle se leva à regret, mais resta debout, empotée, me laissant prendre les initiatives. Je passais sa chemise de nuit par-dessus sa tête pour découvrir son corps nu. Une bonne habitude que j’avais réussi à lui inculquer était de rester toujours disponible pour sa maitresse.

Je l’entraînais vers la salle de bains. Aussitôt entrée, elle voulut aller fermer la porte de communication. Une vieille habitude. Je la rappelais à l’ordre en lui précisant que Charlène était déjà levée et que, de toute façon, elle l’avait déjà vue toute nue. Et avait aussi profité de son corps voluptueux. Ce souvenir, pas si lointain, la fit rougir un peu et mouiller aussi je crois. Elle se précipita sous la douche pour cacher son émoi. Je regardais ses mains parcourir son corps. Elle resta plus longtemps sur sa poitrine, se caressant les deux globes l’un après l’autre, puis descendit vers son ventre. Là, elle me regarda droit dans les yeux tout en se caressant. Elle était belle, Amélie, et désirable. Mais ce n’était pas le moment, on nous attendait en bas pour le déjeuner. Je la séchais énergiquement et j’en profitais pour caresser ses seins magnifiques.

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