Martine (12/23)

Il baissa mes collants, ma petite culotte avec. Il glissa enfin sa tête sous ma jupe pour embrasser mes fesses, mon petit trou. Un bruit, dans la rue, sembla le réveiller et le ramener à une réalité déplaisante. Il était mon patron et moi, son employée. De plus, il était adulte, marié de surcroît, sa femme n’était pas si loin que ça et pourrait nous surprendre à tout moment. Le pire, pour lui, étant que j’avais l’âge de sa fille chérie, de sa princesse. Il l’imaginait dans les mêmes circonstances, manipulée, pelotée par un patron pervers.

Il alla s’enfermer dans son bureau, me laissant finir seule. J’avais presque fini de tout ranger quand Mr Jonathan entra dans la boutique. Il me gratifia d’un grand sourire, fit le tour des rayons pour trouver ce dont il avait besoin et revint vers la caisse. J’enregistrais tous ses achats, écoutant d’une oreille attentive les compliments qu’il me faisait. La caisse enregistreuse fit le calcul et je dus calculer mentalement combien je devais lui rendre de monnaie sur le billet de 50 francs qu’il m’avait tendu.

Fernand arriva juste à ce moment-là, contrôla que je n’avais fait aucune erreur, c’était ma première fois sur la caisse, et valida ma prestation. J’étais plutôt contente de moi. Mr Jonathan avait acheté beaucoup de choses et se retrouva très chargé pour rentrer chez lui. J’avais presque fini mon travail, je proposais donc de l’aider à porter une partie de ses sacs jusque chez lui.

Fernand trouva que c’était une idée très gentille, surtout pour les très nombreux clients et clientes qui étaient âgées. Je suivais donc le client jusqu’à sa maison. De plus, c’était le chemin pour rentrer chez moi, je n’avais même pas de détours à faire. Je déposais les sacs de commission dans la cuisine, j’acceptais un verre d’eau fraîche pour me désaltérer. Il fouilla dans la poche de son pantalon et en sortit un billet de 10 francs.

Une fortune pour moi, à cette époque. Je finissais par accepter son cadeau, même si je lui assurais que cela faisait partie de mon nouveau travail. Il me confia, avec beaucoup de sous-entendus, que j’en aurais autant chaque fois que je porterais ses courses. Et que même, je pourrais en avoir bien plus. Je rougis immédiatement, comprenant à demi ce qu’il souhaitait. Il ne tenta rien d’autre qu’une petite tape sur mes fesses quand je franchissais sa porte d’entrée.

Il avait été convenu dans mon contrat que je ne travaille pas le week-end. Par contre, j’eus la surprise de voir que Fabienne me remplaçait le samedi et le dimanche matin. Sans doute était-ce là sa punition ? J’avais donc pris rendez-vous avec Mr Renaudin. J’avais beaucoup de choses à lui raconter, même si je gardais certains sujets pour moi. Pour l’instant.

J’arrivais chez lui toute guillerette vers 9 heures 30. J’enlevais mon manteau dès en arrivant et, comme convenu, j’ouvrais entièrement mon corsage pour lui présenter mes mamelles. Il me poussa dans son bureau, une main sur les fesses. Avait-il senti que je ne portais rien dessous, comme prévu ? Même s’il s’en doutait, il demanda à vérifier lui-même, de visu.

Je rougissais légèrement en soulevant ma jupe. Instinctivement, j’avais baissé la tête, un peu honteuse tout de même mais aussi très excitée par la situation. Il prit mon menton entre son pouce et son index pour relever ma tête. Il m’affirma que je devais être fière de mon corps, et surtout jamais honteuse de le dévoiler à des personnes de confiance.

Il releva ma jupe pour découvrir mes fesses avant que je ne prenne place sur ses genoux.  Il écarta ses jambes, m’obligeant à en faire de même. Ma petite chatte totalement accessible aux caresses, comme ma poitrine, il me demanda pourquoi j’avais attendu si longtemps pour revenir le voir. Je lui expliquais alors, mais il le savait déjà, que je travaillais à la supérette pendant les périodes de vacances scolaires.

J’étais un peu réticente au début de notre entretien mais ses délicieuses caresses me firent voir les choses différemment. J’osais finalement lui raconter la soirée entre filles, l’agression de mes « amies » et le sauvetage in extremis. Comment Fernand m’avait offert mon tout premier cunni, puis un autre le lendemain. Je racontais tout, même les caresses de Mr Jonathan et des propositions plus que malhonnêtes, mais terriblement alléchantes. Il écoutait patiemment, sa queue gonflant ostensiblement sous mes fesses.

Il resta silencieux un moment après la fin de mon récit. Je le sentais soucieux, était-il fâché que je me sois donnée si facilement à Fernand ou Mr Jonathan ? C’était ma plus grande hantise, déplaire à Mr Renaudin, mon mentor. Il avait pris le temps de la réflexion, désormais, passage à l’acte. Il me fit relever, me tourna face à lui.

Soulevant ma jupe pour que mes fesses soient libres, il me fit asseoir sur son bureau, face à lui. Il releva ma jambe droite, le pied posé sur son fauteuil de direction, puis la seconde. La jupe s’était naturellement relevée, il la monta jusqu’à ma taille, découvrant pour la première fois ma petite fente intime. Mes genoux s’écartèrent tout seul et je le vis enfin plonger amoureusement sur mon intimité.

Il était comme un père pour moi, je pense l’avoir déjà dit, sa bouche entre mes cuisses me remplit de joie, un plaisir incommensurable. C’était bien plus fort qu’avec Fernand. Sans doute le goût de l’interdit ? J’avais posé mes mains derrière moi pour lui donner le meilleur accès possible. J’étais toute à lui et il le savait, depuis le premier jour.

Je coulais littéralement et il buvait à ma source, intarissable, m’offrant plusieurs orgasmes retentissants. Je me sentais vidée mais j’en voulais toujours plus. Apprendre encore, apprendre toujours. J’étais tellement prise dans mes délires orgasmiques que je n’avais pas remarqué qu’il avait sorti sa queue de son pantalon. Il se caressait lentement, profitant de la vue de mon sexe encore vierge, maculé de mouille. Je me levais pour me trouver face à lui, la jupe relevée et coincée à la taille, le soutien-gorge dégrafé ne retenait plus ma poitrine.

J’étais donc là, devant lui, quasiment nue. Et il continuait son geste de métronome. Je me penchais un peu pour poser une main près de la sienne. Je suivais le mouvement. J’approchais mon autre main, cette fois, il me laissa totalement opérer. Mes deux mains enserraient sa queue, du moins ce qu’elles pouvaient, tout en continuant à le branler doucement.

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