La Comtesse d’Orgemont (01/09)

La Comtesse d’Orgemont est issue d’une lignée d’aristocrates qui remonte à Saint Louis. Un de ses ancêtres était effectivement un des conseillers du roi Louis IX. Pour preuve de cela, une partie de son arbre généalogique est exposée au Musée Lurçat. Elle et sa famille n’ont plus depuis longtemps de place dans la politique nationale, ni même au niveau de la commune. Mais, quoiqu’on en dise, quand son nom est prononcé, c’est toujours avec énormément de respect et de déférence.

Elle est propriétaire de nombreux immeubles et appartements en ville et dans les alentours d’Angers. Elle possède également de nombreuses propriétés dans les communes avoisinantes, le tout étant géré par un administrateur de biens. Tout cela lui permet de vivre la vie d’une rentière, sans avoir à se préoccuper du lendemain. Tout ceci, je l’ai appris de la bouche même de Roselyne, durant les nombreuses discussions que nous avons eues à son sujet.

La soirée tant attendue arriva enfin. Je tournais en rond dans mon appartement, sans pouvoir décider comment j’allais m’habiller. Difficile de trouver ce qui plairait le plus à Roselyne. Je n’étais toujours pas décidée en sortant de mon bain. En me regardant face à la glace, je me persuadais que j’étais très belle et que seule ma soumission sans limite comblerait ma Maîtresse.

Une fois prête, j’enfilais un long imperméable et prenait les transports en commun pour rejoindre Roselyne chez elle, au centre-ville. Dès que j’eus passé la porte, elle me fit signe d’ôter mon manteau. Je la fixais droit dans les yeux en ouvrant les pans du vêtement pour surprendre le moment de surprise quand elle me trouva totalement nue dessous. Pari gagné. J’avais une fois de plus réussi à la surprendre au-delà de ses attentes.

Elle m’entraina dans une grande pièce, une chambre attenante à la grande salle, où elle m’avait souvent emmenée. Ce n’était pas sa chambre personnelle, trop impersonnelle, mais une pièce où elle pouvait recevoir ses soumises. Sur le lit, immense, je pouvais apercevoir la tenue qu’elle avait choisie pour moi.

La couleur rouge de la lingerie était parfaitement mise en valeur par la couleur noire des bas résilles. Un bustier pigeonnant, qui soutenait ma poitrine sans en cacher les tétons qui dépassaient, prêts à être caressés, tétés, et un string minimaliste qui cachait tout juste mon ticket de métro. Bas résille et escarpins à semelle compensée pour le bas. J’étais enfin prête à être offerte en pâture.

Roselyne me rhabilla de mon long imperméable et appela un taxi pour nous conduire à la demeure ancestrale de la Comtesse. Dans la voiture, je restais au centre, les cuisses légèrement écartées par la séparation centrale. Je gardais bien évidemment les genoux serrés. Ce qui allait à l’encontre des consignes.

Roselyne posa une main sur mon genou, l’approchant du sien. J’écartais le second comme elle semblait me le demander. De ce fait, l’imperméable remonta très haut sur mes cuisses, dévoilant à notre chauffeur la couleur de ma lingerie intime. Il roulait prudemment, profitant pleinement du spectacle offert. J’avais capté son regard et il savait que je m’exhibais volontairement devant lui.

La course n’était pas très longue et nous voici arrivées. Roselyne sembla remarquer seulement maintenant qu’elle avait omis de prendre sa pochette pour régler le taxi. Elle s’en excusa auprès du chauffeur avant de lui proposer un marché.

« Vous connaissez mon adresse, puisque c’est là que vous nous avez pris en charge. Vous pouvez revenir dès demain et je vous règlerais rubis sur l’ongle ».

L’homme commença à montrer de la mauvaise humeur, la peur de se faire pigeonner. Roselyne reprit de plus belle.

 » Ou bien, vous pouvez profiter de cette soumise. Après avoir vu ce qu’elle offrait, vous pouvez la lécher comme bon vous semble. Uniquement avec votre bouche « .

L’homme parut étonné, puis très intéressé. Cette proposition l’avait calmé. Il me regarda tout de même, méfiant, afin de savoir si j’étais vraiment consentante. Avais-je seulement le choix ? Mon sourire suffit à le convaincre. Il sortit de voiture pour ouvrir la porte de Roselyne. Je restais assise mais les pieds en-dehors du véhicule.

Il ouvrit entièrement mon imperméable pour profiter de la vue de mon corps nu, ou presque. Avant de s’accroupir entre mes cuisses largement ouvertes. Il prit tout son temps pour me humer, la pointe de son nez taquinant mon clito. Et enfin, il se mit à me lécher avidement. Il se doutait bien qu’il n’aurait pas souvent une chance pareille.

J’étais au bord de l’orgasme lorsque Roselyne l’interrompit.

 » Nous devons y aller, maintenant. Nous sommes attendues. Si vous souhaitez nous attendre, vous pourrez la prendre à votre guise dès que vous nous aurez ramenées en ville « .

Sans aucune vergogne, j’étais offerte aux caprices de cet homme par ma Maîtresse. Je savais que cela n’était qu’un début. La soirée n’était pas encore commencée. Le chauffeur m’aida à me lever, puis il referma à regret mon imperméable. Il maugréa quelques mots incompréhensibles avant de remonter en voiture.

Nous avons monté les quelques marches du perron pour être accueillies par le majordome. Il indiqua à ma Maîtresse que la Comtesse était au salon. Quant à moi, je devais le suivre dans une autre pièce où je serais « préparée ». D’autres femmes étaient déjà là, entièrement nues pour la plupart. Deux jeunes hommes aussi, nus comme des vers mais leurs queues étaient bien bandées. Le majordome m’ôta mon imperméable pour l’accrocher à un porte-manteau.

Quand il se tourna vers moi, je remarquais que lui aussi bandait très fort. La mise en appétit que m’avait octroyé le chauffeur de taxi me donnait envie de me jeter sur ces queues offertes. Même celle du majordome. Certaines de ces femmes étaient d’un côté de la grande pièce, elles portaient toutes un loup qui cachait leur visage. L’une d’elle était menottée dans le dos, était-elle réticente ? J’espérais que non, que tous ici présents étaient volontaires.

Au centre de la pièce trônait un baquet en cuivre, une baignoire semblant venir d’un autre temps. Deux servantes étaient en train de laver une nouvelle femme. Celle-ci semblait la plus âgée d’entre toutes. Celle qui avait également des formes très appétissantes. De gros seins lourds que les deux jeunes filles s’amusaient à en exciter les pointes. Une fois prête, elle rejoignit la file des femmes masquées.

6 réflexions sur “La Comtesse d’Orgemont (01/09)

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