Élise (13/21)

– Oui, Oui j’ai tout vu avec les caméras de surveillance.

– Mais Madame, ce sont elles qui m’ont caressées, sans me demander. Et je n’ai pas osé faire un scandale, Madame.

– Et puis … ça me faisait bien plaisir aussi … Madame.

– Je ne veux pas le savoir, Élise, et vous méritez une correction pour votre attitude de ce soir.

– Oui, Madame.

Élise savait parfaitement jouer son rôle de soumise devant sa patronne, sachant que son tour viendrait de reprendre le dessus sur elle. Perverse et calculatrice.

– Venez de ce côté et penchez-vous sur le bureau. Et relevez votre jupette, pour recevoir la fessée que vous méritez

Élise se mit en position et releva sa jupette, dévoilant ses cuisses et sa culotte noire. Les coups commencèrent, pas très forts, une correction qui n’en était pas une. Pour mieux voir l’effet des coups sur les fesses, la patronne lui descendit sa culotte aux genoux, et continua à frapper. Des coups qui devenaient des caresses, carrément. Élise écarta ses cuisses et sa patronne, n’y tenant plus, se mit à lui caresser la chatte, lui titiller le clito.

Élise la laissa faire un moment, attendant le moment propice, puis en l’entendant respirer très fort, à la limite de l’orgasme, Élise se redressa, indignée.

– Mais Madame, vous me faites quoi, là ?

– Euh, mais … voyons … c’est ta … punition.

Élise lui fit face, la regarda droit dans les yeux, jusqu’à ce qu’elle les baisse. Elle était vaincue. Élise dégrafa le chemisier de sa patronne et sortit ses seins de leurs bonnets. Les tétons pointaient durs déjà. Elle gémit quand Élise les lui pinça, très fort. Puis elle la fit se lever pour prendre les prendre en bouche et les téter, tandis que sa main faisait glisser la fermeture éclair de sa jupe qui tomba sur le sol.

Elle glissa ses deux mains sous l’élastique de la culotte, caressant les fesses un moment, puis descendit lentement, entrainant la culotte sur ses chevilles. Elle la fit assoir sur le bord du bureau et elle commença à promener sa langue sur ses cuisses, puis remonter vers son ventre. La patronne avait posé ses deux mains sur le bureau, et s’abandonnait entièrement.

Élise en profita tant qu’elle pouvait, de cette chatte de femme mure mais encore bien délicieuse. Elle l’amena à l’orgasme une première fois mais continua de la lécher et de la caresser puis, la sentant prête, enfonça deux doigts dans l’anus qu’elle caressait depuis quelques minutes et la patronne cria son bonheur, posant ses deux mains sur la tête d’Élise, l’emprisonnant entre ses cuisses.

Élise n’avait pas relevé sa culotte et, s’asseyant sur le fauteuil de sa patronne, simplement du regard, elle lui ordonna de venir la lécher à son tour. Elle descendit de son bureau pour s’agenouiller entre les cuisses écartées de sa serveuse, qui la dominait maintenant. La poitrine toujours pendante, elle s’appliqua à rendre le plaisir qu’elle avait reçu, et réussit à faire jouir Élise qui n’attendait que ça, jouir dans cette bouche de petite bourgeoise.

Elle l’obligea à bien la nettoyer ensuite, avant de remonter sa culotte. Puis, elle lui fit lécher le fauteuil qui portait quelques traces de son plaisir. Elle lui ôta sa culotte qu’elle rangea dans un tiroir du bureau, rentra ses seins dans les bonnets, sans les avoir léchés un peu avant, puis referma le chemisier et lui remit sa jupe longue. Elle avait retrouvé sa tenue de patronne mais baissait toujours les yeux devant la jeune fille. Un bisou sage sur la joue et Élise rejoignit son poste, et la patronne son fauteuil et sa surveillance.

Le temps qu’elle fût dans le bureau, j’avais dû aller servir une autre tournée à la table des jeunes filles. J’avais bien vu le manège d’Élise et repéré la plus intéressée de toutes. C’est à elle que je me collais et elle en profita, après que je lui ai fait un clin d’œil complice. C’est assez rare d’allier travail et … plaisir.

Elles partirent au même moment où moi, je remontais pour prendre ma pause. J’aidais l’une d’elle, la plus jeune, à monter les escaliers jusqu’au vestiaires. Je passais un de ses bras sur mon épaule et la maintenais à la taille de ma main droite. Sa poitrine serrée contre moi, elle était toute chaude, et délicieuse. Sa taille aussi semblait très souple, et douce. J’appris que, ce soir, elles fêtaient son anniversaire, 20 ans.

Je la revis deux jours après sur les pistes, seule, et elle nous invita, Élise et moi, à prendre un café pour nous réchauffer. Débarrassées de nos équipements, elle demanda où se trouvaient les toilettes et nous l’avons accompagnée, pour nous soulager également. À peine entrée, elle se retourna vers moi, baissa la fermeture de ma combinaison tout en m’embrassant. Ses mains parcouraient ma poitrine, puis descendirent dans ma culotte.

Je la poussais délicatement vers la cabine « Handicapé », plus de place pour nous trois. Elle me plaqua contre la paroi et continua. Élise a réussi à ouvrir la combinaison de la belle et lui triturait les seins, magnifiques. J’appuyais doucement sur ses épaules et elle se mit à genoux, entrainant ma culotte. Elle embrassa mes lèvres intimes délicatement, fit sortir mon clito de sa cache et le titilla de sa langue.

Élise, tout près de moi, m’embrassait à pleine bouche titillant mes tétons qui pointaient très durs. Puis elle les embrassa tandis que j’essayais de caresser sa poitrine aussi. Prise entre les deux filles, je ne tardais pas à jouir enfin. J’avais réussi à ouvrir la combinaison de ski d’Élise et je caressais ses seins à pleine main. La jeune fille, toujours à genoux, se tourna vers elle et se mit à la lécher à son tour. Elle était chaude, Élise, et très forte pour retarder au maximum son plaisir mais là, entre nous deux, elle se tendit de plaisir très rapidement.

Faut dire que la petite était douée et y mettait du cœur. Je la relevais une fois terminer et lui prit les seins à pleine paume, tandis qu’Élise se plaçait entre ses cuisses. Elle avait une poitrine de rêve, belle et douce, que j’avais déjà pu apprécier il y a deux jours, mais que je voyais maintenant, et pelotais tant que je pouvais. Elle jouit très vite elle aussi, toute excité du plaisir qu’elle venait de nous donner. À regret, je redescendis son teeshirt sur sa poitrine et l’aidais à se rhabiller.

Nous avons regagné nos tables où nous attendaient nos cafés. On a parlé longuement avant d’échanger nos téléphones. Puis nous avons dû rentrer pour nous préparer pour le taf.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *