MAI 2019 (01/06)

Avec le mois de Mai, revinrent les tournois sportifs, foot pour Stéphane qui jouait en amateur avec des copains, tennis pour Albane, la jeune sœur d’Orlane (les deux filles de Jean-Jacques). Son père étant souvent très occupé par son travail, j’avais pris l’habitude de l’emmener à ses séances d’entraînement, en semaine. Certains matchs de championnat se disputaient à Angers, dans la salle du club, d’autres se jouaient à l’extérieur.

Albane était une très bonne joueuse pour son âge et son club voyait en elle une future championne. Sa première et plus grande admiratrice, c’était sa sœur, Orlane. Et ce, depuis ses débuts. Laura avait pris l’habitude de nous accompagner également. Une façon pour elle d’être plus longtemps aux côtés de sa meilleure amie.

C’est au cours d’un match, en Février, que j’ai surpris ma fille la main dans la culotte de son amie. Je cherchais les toilettes et je dus attendre qu’elles sortent, en souriant. Elles ne m’ont pas vue, fort heureusement. Était-ce cette relation avec sa copine qui lui avait donné des envies de jouer avec mon corps ?

Les deux sœurs n’avaient pas reçu l’amour maternel qu’elles auraient souhaité. Je pense que Orlane, la plus âgée, avait compensé ce manque par l’amitié réelle qui la liait à Laura. Albane avait très peu connu sa mère et c’est sur moi, la seule présence féminine à ses côtés, qu’elle avait reporté son besoin d’affection, de câlins.

Je la comprenais et bien évidemment, je ne refusais jamais ses marques d’affection. Mais depuis ces derniers mois, cela me gênait un peu plus. D’abord parce qu’elle était plus grande, plus femme, et ensuite les caresses que je subissais avec Laura avaient réveillé ma libido et, chaque fois que l’on me touchait, de mauvaises pensées revenaient me hanter. Je voyais, par exemple, Albane, totalement nue, qui me tétait amoureusement.

C’était pour moi impensable, inacceptable. Sauf si c’était elle qui faisait le premier pas. Je ne pourrais rien lui refuser. Mais c’est une petite fille, pas assez perverse pour de telles pensées. Au final, je ne savais que penser. Oui, j’accèderais à toutes ses demandes, et non, je ne prendrais pas l’initiative.

Elle vient très souvent se serrer dans mes bras, assise sur ma cuisse. Des tas de petits bisous dans le cou, sa poitrine serrée sur la mienne. Tout cela est très innocent mais ce qui me surprend le plus, c’est cette façon qu’elle a de se frotter sur ma cuisse. Je n’ose supposer qu’elle est en train de se caresser. Et sa jambe entre mes cuisses qui se frotte contre mon pubis.

Non, c’est impossible. C’est sûrement moi qui me fais des idées. Elle est trop jeune pour ça. Bon, c’est vrai qu’elle a déjà 14 ans passés. À son âge, j’avais déjà plus d’expérience qu’elle ne semble en avoir. J’en suis presque sûre car elle aime se confier à moi. Tout comme sa sœur et Laura, je l’ai éduquée sur les problèmes féminins, les menstruations et les relations sexuelles avec les autres garçons.

Je n’ai jamais abordé la possibilité de relation entre personnes de même sexe. Le cinéma, les séries et surtout Internet sont des sources illimitées d’information sur tous les sujets possibles. Et je dois ajouter que si c’est dans sa nature, rien ne lui fera changer d’avis. D’ailleurs, peut-être a-t-elle surpris sa sœur et Laura ensemble, pourquoi pas ? Je les ai bien surprises.

La voilà justement qui revient vers nous après une belle victoire, une de plus. Elle a joué tous ses matches de la journée et me demande de l’accompagner dans les vestiaires. Je l’accompagne, surtout pour la rassurer. Elle se déshabille presque entièrement avant de filer sous la douche. Elle est seule et peut donc prendre tout son temps.

À peine quinze minutes plus tard, un groupe de filles entra à son tour. Certaines se déshabillaient totalement, d’autres gardaient juste une culotte. Par contre, j’eus la chance de voir la poitrine de toutes ces jeunes filles et je dois avouer que cela me faisait quelque chose dans le bas-ventre. Je m’imaginais, allongée entièrement nue sur ce banc de bois pour recevoir les caresses que ces nombreuses demoiselles voudraient bien me prodiguer.

J’étais à deux doigts de jouir quand Albane revint de sa douche, enveloppée dans une serviette. À sa demande, je l’aidais à se sécher en lui frottant vigoureusement le dos, les fesses aussi un peu. Elle recula, se collant à moi pour que j’essuie devant également. Je malaxais son ventre et ses petits seins quand, je ne sais pas comment, la serviette glissa à ses pieds.

Je me retrouvais immédiatement les mains sur ses seins, petits mais bien formés, et je continuais mon massage. Ce qui s’apparentait plutôt à un pelotage en règle. J’ignore si elle l’avait fait exprès mais ensuite, c’est bel et bien elle qui maintenait mes poignets pour que je continue ce que j’avais commencé.

En un tour de main, elle se tourna face à moi en forçant ma main à descendre entre ses cuisses ouvertes. Elle se frottait sur la main, espérant aboutir rapidement à l’orgasme avant que je ne réagisse. Mais je la laissais faire ce qu’elle désirait.

Un peu exaspérée de ne pas y parvenir, elle leva vers moi ses yeux verts pour me supplier, en silence, de la faire jouir. Je la pris contre moi et la doigtais habilement quelques secondes. Et voilà sa bouche sur mon sein pour ne pas hurler sa jouissance. Elle devint toute molle et je l’aidais à s’asseoir.

Je séchais rapidement son intimité avant de lui remettre sa culotte. Puis le soutif. Je glissais mes mains dans les bonnets pour les ajuster à sa morphologie. Un tee-shirt et une jupette pour finir de l’habiller. Je m’accroupis devant elle pour lui remettre ses baskets. Impudiquement, elle écarta les cuisses et je pus de nouveau apercevoir la culotte que je venais de lui passer. Une tâche d’humidité suspecte auréolait déjà son vêtement au niveau de sa fente. Elle semblait prête à repartir pour un nouvel orgasme.

D’autres filles arrivaient et elle n’insista pas. Les grandes nous ont rejointes et nous sommes rentrées. Mais j’étais toute émoustillée par cette nouvelle expérience. Ma culotte devait avoir la même tâche d’humidité que celle d’Albane. J’ai déposé les filles devant chez elles, je n’ai pas voulu sortir, Laura est restée avec son amie et je suis rentrée seule.

Stéphane était à son sport, lui aussi. Enfin, c’est ce que je croyais à ce moment-là. Ce n’est que bien plus tard que j’ai eu connaissance de ses infidélités. Merci Jean-Jacques. J’étais donc seule et personne pour me réconforter. Depuis des mois, je suis livrée aux envies de Laura, de Clothilde et ses amies, de Jean-Jacques et maintenant Albane. Et quand j’ai besoin, personne n’est là pour moi.

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