Avril 2019 (03/03)

Mon rêve inaccessible était devenu réalité. Je ne savais pas combien de temps cela durerait mais j’étais heureux comme un adolescent juste après son dépucelage.  Lauryn m’entraina dans la salle d’eau pour nettoyer ma queue, puis se nettoyer la chatte avant de se rhabiller.

Elle était redevenue présentable mais, avant de quitter l’appartement, elle me regarda avec ses yeux malicieux, ceux-là même que j’avais aperçus pendant la soirée de la Saint Sylvestre.

« On recommence quand tu veux ».

Sur cette promesse de rendez-vous futurs, nous nous sommes quittés sur le trottoir. Je repris mon véhicule et elle rentra à pied, elle n’avait pas deux cent mètres à parcourir.

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Je suis rentrée chez moi pour prendre une bonne douche avant l’arrivée de Laura. J’étais allongée sur mon lit en peignoir, en train de lire un magazine lorsqu’elle entra dans la chambre. Un bisou, bien appuyé comme souvent. J’étais hyper-réceptive. Elle me parla de sa journée de reprise au lycée.

Avant que je ne puisse réagir, elle ouvrit le tiroir de ma table de chevet. Un objet roula du fond vers le bord. Elle ouvrit des yeux exorbités en reconnaissant l’objet. Un gode. Elle s’en saisit, le caressa, puis elle l’approcha de ma bouche, forçant le passage de mes lèvres. Elle m’obligea à le lécher puis écarta les pans de mon peignoir. Je n’avais pas remis de culotte.

Elle dirigea l’objet bien lubrifié vers mes lèvres intimes.

« Non, Laura. S’il te plaît, non, pas ça ».

Elle frotta le gode sur mon clito avant de le mettre en marche. Un violent frisson me parcourut. Je savais, et elle savait, que rien ne pourrait l’arrêter.

« Comment ça, non ? Tu ne veux pas ?  »

Elle continuait à m’exciter de la meilleure des façons.

« Bien. Puisque tu as dit non, je vais le remettre à sa place ».

À peine avait-elle fait un geste pour l’éloigner de mon intimité que j’attrapais son poignet pour m’enfiler le gode dans la chatte. Sa main ne bougeait pas, c’est moi qui avançais et reculais sur la queue factice. Cela restait, malgré tout, des mouvements désordonnés.

Laura se pencha sur moi, prit en bouche un de mes tétons et commença à me goder lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Dans ma tête, ce sont les images de Jean-Jacques que je voyais défiler. Jean-Jacques qui me portait, qui me baisait. Qui éjaculait en moi. L’orgasme fut d’autant plus fort.

Avec le gode, j’avais rangé le plug anal, les deux cadeaux de Clothilde. Quelle idée j’ai eu de les ranger dans ce tiroir ! Je n’avais, au retour des vacances, aucune envie de les utiliser. Aucun besoin surtout. Stéphane me comblait et Laura ajoutait encore du plaisir à mes journées.

Laura sembla intriguée par le plug. Elle ignorait ce que c’était et son utilisation. Après les explications que je lui donnais, elle voulut essayer de suite. Elle le plongea dans ma chatte trempée avant de l’introduire dans mon cul. Elle fit pénétrer de nouveau le gode dans ma chatte mais il était beaucoup plus à l’étroit que la première fois.

Elle continua cependant à me goder doucement sauf que cette fois-ci elle se pencha sur mon clito pour le titiller avec sa langue. L’orgasme qui suivit fut foudroyant, me laissant sans réaction. Elle me laissa telle quelle, le plug en place dans mon cul, le gode près de moi, le peignoir grand ouvert dévoilant mon corps nu.

Stéphane me trouva ainsi dans notre chambre et profita de l’occasion pour m’offrir sa queue dans ma bouche entrouverte. Je ne pouvais rien lui refuser et surtout, je ne pouvais lui avouer que sa fille chérie était passée avant lui pour me combler.

Dès qu’elle le pouvait, Laura revenait à l’assaut de mon corps que je lui laissais. Je n’avais toujours pas compris ce qui avait déclenché son changement d’attitude avec moi, mais je me contentais d’en profiter pleinement. Clothilde n’avait pas renoncé non plus et elle insistait pour que je lui rende visite chez elle.

Je préférais dans un lieu public, même si je craignais que cela ne l’empêche pas, c’est donc pour cela que je lui parlais de shopping. Il me fallait de nouvelles tenues pour les beaux jours qui arrivaient et je souhaitais son avis éclairé. Il est vrai que j’admirais son audace, question vestimentaire.

C’est donc ensemble que nous nous sommes retrouvées dans un grand magasin de la place du Ralliement. Nous avons fait tous les étages, ou presque, et après avoir fait un choix, elle me poussa vers les cabines d’essayage. La vendeuse qui œuvrait à l’entrée semblait bien la connaître.

Clothilde s’imposa et entra avec moi dans la cabine. Nous étions à l’étroit et j’hésitais à me mettre presque nue devant elle. Voyant mon incertitude, elle prit les choses en main et commença à me déshabiller. Je perdais à nouveau tous mes moyens et me laissais faire comme une poupée. Elle ôta mon chemisier et la jupe. Pourquoi la jupe puisqu’il n’y avait que des hauts à essayer ?

Je n’osais poser la question, de peur de la réponse. Elle essaya divers vêtements sur moi, me tournant autour dans cet endroit exigu. Évidemment, elle frôla mes fesses plusieurs fois, mes seins aussi. Comme par inadvertance. Le dernier haut que j’essayais lui plaisait beaucoup sauf que le soutif en gâchait l’intérêt.

Elle l’ôta donc, retira mon soutif sans demander mon avis avant de remettre le haut. Effectivement, c’était nettement mieux. Nous étions apparemment seules dans le salon d’essayage et la vendeuse vint demander si tout allait bien.

Clothilde ouvrit le rideau sans me prévenir. J’étais en culotte devant cette femme que je ne connaissais pas. Elle semblait apprécier le spectacle. Clothilde m’exposait devant elle, lui demandant son avis. Elle ajusta le tissu au niveau de ma poitrine, effleurant délicatement ma peau.

Elle jugea que la taille était parfaite mais qu’une couleur différente serait plus judicieuse. Elle sortit, laissant le rideau ouvert, mais revint très vite avec deux nouveaux modèles. D’un seul geste, Clothilde ôta le haut, me tenant les bras au-dessus de la tête. J’offrais désormais ma poitrine au regard de la jeune vendeuse.

Cette exhibition involontaire de ma part n’était pas sans effets secondaires. Je sentais ma chatte s’humidifier de plaisir. Les bras libérés, je ne cherchais plus à cacher ce qu’elle avait pu admirer à sa guise. Elle donna le top à ma belle-sœur qui me l’enfila.

Difficilement. Il était trop petit. Deux tailles en-dessous. Elle ne pouvait pas s’être trompée à ce point ! Je compris rapidement que c’était un jeu pour me peloter à sa guise. Elle posa ses mains sur mes seins pour ajuster le vêtement, me pelota outrageusement mais c’était nettement trop petit. J’essayais le second modèle qui lui était à la bonne taille.

Elle me pelota encore, me poussant gentiment vers le fond de la cabine. Clothilde lui avait laissé la place et se trouvait derrière elle. Soulevant sa jupe, je plus apercevoir qu’elle était nue dessous. Clothilde commença à la doigter tandis que ses lèvres investissaient les miennes. Mes tétons étaient si durs que je croyais qu’ils pouvaient exploser. Elle finit par soulever le top pour me téter amoureusement. J’exultais en même temps qu’elle.

En repartant, elle lui dit :

« À la semaine prochaine ».

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