Cougarland (05/06)

Après le repas, je réussis à gagner sa confiance et elle m’avoua qu’elle « suçait » pour arrondir ses fins de mois. Ce soir-là, par contre, un client un peu trop exigeant l’avait forcée à avaler alors qu’elle ne voulait pas. Il l’avait payée quand même, mais éjectée de la voiture quand elle avait demandé un supplément.

Vu qu’il était tard, je la gardais à dormir chez moi, ainsi elle prendrait aussi son petit déjeuner avec moi. Je l’ai revue souvent après ce soir-là et, quand je pouvais, je l’invitais à venir manger à la maison, en copine, simplement. Nous n’avons jamais abordé le sujet des préférences sexuelles, aussi je la pensais hétéro. Mais c’est bel et bien à elle que j’ai pensé quand Marianne m’a demandé de venir accompagnée.

Comme à son habitude, Doriane était à la porte de la bibliothèque de bon matin, attendant l’ouverture des portes. Je l’invitais à venir prendre le petit déj avec moi, à la cafeteria. Elle se laissa convaincre et nous prîmes chacune un plateau Elle se servit mais prit seulement le minimum, tandis que je me servais à outrance. Je payais pour les deux plateaux et nous nous sommes assises dans un coin de la salle. Pas grand monde à cette heure-là. Je ne pouvais pas manger tout ce que j’avais pris et lui demandais de m’aider à finir mon plateau. Une fois rassasiée, j’attaquais sur l question du jour, lol.

–Doriane, tu es mon amie et jamais je ne te jugerais. Tu es seule juge de ce que tu dois faire, ou non. J’ai une proposition à te faire et je serais vraiment heureuse si tu acceptais. Avant tout, tu dois savoir que je préfère les femmes. Jamais eu d’homme dans ma vie.

Elle ouvrit de grands yeux, surprise de cette confession, et un peu sur la défensive, attendant la suite.

–Tout comme toi, j’ai aussi des soucis pour finir le mois et j’ai trouvé un moyen de boucler mes fins de mois, tout en y trouvant du plaisir. Certaines femmes, plus âgées, sont prêtes à donner pour recevoir un peu de tendresse, voire plus.

Ébahie, Doriane ouvrit la bouche mais je la coupais de suite.

–L’une d’entre elles m’a donné rendez-vous, mais elle souhaite que l’on soit deux filles, et j’ai pensé que tu pourrais venir, si tu le souhaites.

Là, je me tus, lui laissant le temps de la réflexion.

Pendant un long moment, je crus qu’elle allait refuser, et m’éviter aussi, moi qui n’étais pas comme elle.

Puis, un léger sourire, et je sus que c’était gagné.

–Je n’ai jamais fait ça, je ne saurais pas.

–Ne t’inquiète pas, je serais toujours près de toi et tu sauras quoi faire, le moment venu.

Encore une fois, elle me sourit avant de demander :

–Combien ?

–500 € chacune. Et d’ailleurs, elle m’a donné une avance et en voici la moitié pour toi.

Je lui tendis un billet vert. 100 €.

Un grand sourire illumina son visage quand elle prit ce billet entre ses doigts. Heureuse et un peu anxieuse de ce qui l’attendait. Je lui donnais rendez-vous le jeudi suivant à 18 heures, lui conseillant de s’habiller simplement mais sexy. Je confirmais également à Marianne que nous serions là.

Doriane arriva avec 5 minutes d’avance, ce qui nous permit de prendre un bus direct. Je la sentais un peu stressée, mais confiante. Une fois dans le bus, je lui fis ouvrir son grand manteau pour voir comment elle était habillée. Un sweat-shirt et une jupe moulante, en stretch, collants et bottines. Très appétissante.

Arrivées à l’hôtel, j’envoyais un SMS et je reçus le numéro de chambre en retour. Dans la chambre, je présentais mon amie à Marianne, lui précisant que c’était une première fois pour elle avec une femme et donc d’en tenir compte.

Je crus percevoir un sourire de satisfaction sur son visage. Elle prit place sur le lit et nous fit ôter nos manteaux. Puis elle nous fit signe d’approcher, à portée de ses mains. Elle me demanda d’enlever mon top et sembla apprécier que je sois sans soutif. Elle caressa ma poitrine d’une main distraite en demandant à Doriane d’enlever son sweat-shirt aussi. Puis son soutif. Là, mon amie hésita et je vins à sa rescousse et je défis moi-même son attache, libérant sa jolie poitrine.

La main gauche de Marianne descendit sur mes fesses, sous ma minijupe et s’engouffra dans ma culotte. Accès facilité car je portais des bas. Elle me caressait doucement mais semblait beaucoup plus intéressée par Doriane.

–Baisse ta jupe, lui ordonna-t-elle.

La jupe se retrouva sur le sol, nous permettant de voir enfin son cul splendide, gainé de noir et mis en valeur par un string, noir également.

–Tourne toi.

Elle me fit signe de passer derrière elle, à genoux sur le lit et se mit à malaxer les deux globes. Excédée par la paire de collants, elle tira dessus pour enfin les déchirer et avoir accès à la peau douce de Doriane. Celle-ci se rebella de suite contre cette attaque et s’écarta, hors de portée.

–Viens ici, tout de suite, ordonna Marianne.

Le ton employé ne souffrait aucune contestation mais elle hésita un instant, me suppliant du regard. Je lui fis signe de s’approcher et d’avoir confiance. Elle s’exécuta enfin. Marianne l’attrapa par le bras et la coucha sur ses genoux. Dans cette position, elle continua à déchiqueter ce qui restait de la paire de collants. Ne laissant qu’une partie de la ceinture, à la taille, et des lambeaux sur les mollets.

–Je n’aime pas qu’on se refuse et je vais t’apprendre à m’obéir.

Le premier coup claqua sur les fesses de Doriane, qui ne pouvait pas bouger. Au deuxième, je glissais ma main entre ses dents pour l’empêcher de hurler. Elle serra mais pas trop fort, de peur de me faire mal. La fessée continua ainsi mais ne dura pas longtemps car Marianne la sentit beaucoup plus docile. Elle lui intima l’ordre de se mettre à genoux sur la moquette, entre ses jambes.

–Dégrafe mon chemisier maintenant, et baisse les yeux devant moi.

Elle obéit de suite et, tandis qu’elle défaisait les boutons, j’écartais son chemisier, laissant apparaitre une poitrine impressionnante, en taille. Puis elle le lui ôta complètement. Je défis l’attache du soutif, libérant les deux masses de chair. Marianne posa sa main droite sur la nuque de Doriane et l’approcha de son sein droit, la forçant à le prendre en bouche.

Elle se laissa faire et commença à téter cette masse, comme un nouveau-né affamé. A de petits regards qu’elle me lançait, je compris qu’elle commençait à apprécier la situation. Marianne tourna la tête vers moi et prit mes lèvres. Nos langues jouaient dans nos bouches tandis que ma main triturait son téton. Elle semblait vivement apprécier cette caresse.

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