Soumise (07/14)

Elle débuta par la jupe, puis la culotte et finit par les socquettes. Je l’avais observée sans bouger le petit doigt, la regardant faire comme si elle jouait avec une poupée. Seulement, cette poupée-là, c’était ma fille chérie, la chair de ma chair. Il était de mon devoir de mère de la protéger, de la chérir. La femme adulte souffrait tandis que la femme comblée ne voyait que le sourire de la jeune victime.

 » À ton tour ».

L’ordre claqua, je ne pouvais reculer sans risquer de la fâcher. Et quelque part, dans ma tête, je crois que j’en avais terriblement envie. Cela faisait plusieurs années déjà que Céline se lavait toute seule, il était loin le temps où c’était mon devoir de la cajoler, de la laver, puis de l’essuyer. Je me rendais compte à cet instant précis que cela m’avait manqué, sans pouvoir expliquer pourquoi.

Je dus finir de déboutonner le corsage de ma fille avant d’ôter son soutif déjà dégrafé. Céline était toute nue, comme moi. Elle était belle, et désirable. Je lui enviais sa poitrine menue, son corps svelte. Un corps de sportive comme je n’avais jamais eu. Il faut dire que, mis à part ses études, elle était également passionnée de sport. Son sport, principalement.

Le handball.

Et elle excellait, comme dans tout ce qu’elle entreprenait. Je restais inerte, sans voix, devant ce corps de jeune fille, incapable d’affirmer si je voulais la caresser, ou, au contraire, m’éloigner en courant. C’est Océane, encore une fois, qui décida pour moi. Elle posa sa main sur ma nuque, m’obligeant à me pencher sur la poitrine de mon bébé. Qui n’en était plus un.

« Vas-y. Embrasse la. Aspire ses tétons. Je vois bien que tu en meures d’envie ».

Elle s’était déplacée derrière moi et, pendant que je léchais amoureusement les tétons juvéniles, elle s’occupait des miens, les pinçant sauvagement. J’adorais tout ce qu’elle me faisait, et me faisait faire. Même si cela était douloureux, je dois admettre que je ne souhaitais pas être traitée différemment. Ma jeune maîtresse savait exactement comment je fonctionnais et toutes ses initiatives étaient justes.

Toucher ma fille ne m’a jamais effleuré l’esprit, mais là, dans cette situation toute particulière, je ne pouvais reculer et prendre le risque de passer le reste de la nuit toute seule. Et, quand j’y repense aujourd’hui, en écrivant ces lignes, je pense sincèrement que j’avais l’envie secrète de partager des moments câlins avec une femme, une jeune fille. Ma fille, pourquoi pas ?

C’était exactement ce qui se passait. J’ignorais comment Océane avait pu deviner des envies que moi-même ne pouvais imaginer. Cela restera toujours un mystère pour moi. Ma bouche gobait les petits seins, méthodiquement. Ma main partit malgré moi à la découverte de ce corps juvénile.

Le ventre d’abord. Musclé, des abdos bien formés qui restaient pourtant presque invisibles. Passé le nombril, je caressais tendrement son pubis. Un léger voile recouvrait la peau, douce, soyeuse. Les jambes étaient déjà largement écartées, comme si Céline attendait cette main sur son intimité. Son subconscient désirait-il lui aussi ces caresses que je lui prodiguais ?

Je pensais un instant que cette complicité qui liait les deux jeunes filles les avait amenées à des contacts plus intimes. J’ignorais, et surtout ne voulais pas savoir, ce qui se passait dans cette chambre quand elles y étaient enfermées. Je chassais très vite cette idée de mon esprit, préférant croire à l’ingénuité de ma puce.

Mes doigts, pas encore experts, avaient fini par dénicher son clito, pas énormément développé. Il sortit pourtant très vite de son capuchon sous mes sollicitations appuyées. Aussitôt, la petite fente s’humidifia, exhalant son délicieux parfum.

Ma jeune maîtresse, attirée par l’odeur, vint prendre place entre les cuisses ouvertes et déguster cette mouille qui m’était interdite. En tant que femme, adulte, responsable, je ne pouvais céder à des pulsions incestueuses avec ma propre fille. Inceste que je combattais ardemment dans les missions qui m’étaient confiées.

Je me préoccupais donc exclusivement de la jeune poitrine jusqu’à ce que l’orgasme terrasse mon petit ange. Océane me redressa, m’invitant à rejoindre ma chambre. Avant de quitter la pièce, j’aperçus la jeune fille, penchée près du visage de Céline, qui semblait lui dire des mots doux.

Elle me rejoignit à la porte, qu’elle referma précautionneusement. Puis elle me poussa délicatement dans ma chambre, jusqu’au lit. Elle m’a couchée en travers du lit, me demandant juste de me redresser sur mes coudes. Je pus donc avec plaisir assister à son effeuillage. Elle s’installa entre mes cuisses et je finis par m’évanouir de plaisir.

Je ne sais absolument pas ce qu’elle a fait avec mon corps que je lui avais abandonné totalement. Je suis certaine d’avoir joui, plusieurs fois au cours de cette nuit mémorable. Mon corps s’en souvenait encore au petit matin. Je me réveillais doucement, courbaturée mais comblée. Je pouvais à peine bouger.

Je compris très vite que j’étais ligotée aux quatre coins de mon lit. Un bandeau sur les yeux m’empêchait de voir qui était dans la pièce. Car j’entendais respirer faiblement. Océane se serait-elle endormie sur la chaise ? Cela me semblait bien peu probable. Mais j’étais certaine que cela ne pouvait être qu’elle. J’étais donc rassurée.

Même si je me demandais le pourquoi de ce bandeau sur mes yeux. Sans doute un nouveau jeu érotique. Je n’avais aucune crainte. J’étais juste à l’écoute des faibles bruits qui me parvenaient. Je crus bon de bouger ostensiblement afin de lui faire savoir que j’étais réveillée et à son entière disposition.

Je crois que cela eut l’effet escompté. Sa respiration s’accéléra brutalement jusqu’à, ce qui m’a semblé, un petit orgasme. Serait-elle en train de se caresser, en regardant mon corps ? Pourquoi ne pas me toucher, me caresser ou mieux, m’offrir sa petite fente ?

Elle reprit calmement son souffle, ses esprits. Je sentis qu’elle se levait pour s’approcher de mon lit. Encore une pause. Je l’imaginais en train d’admirer mon corps, mes formes. J’en fus une fois de plus troublée. Je ne pouvais comprendre cette attirance que mon corps pouvait avoir sur cette jeune fille. J’en étais heureuse, bien évidemment, mais ne pouvais comprendre. Moi qui, au contraire, préférait largement son corps de jeune fille.

Je sentis une caresse très légère sur ma cuisse, puis sur mon ventre. Ma joue, ma poitrine, la plante de mes pieds. Les caresses fusaient et j’étais incapable de prévoir la suivante. Je comprenais alors le pourquoi du bandeau. Je sursautais à chaque nouvel attouchement, un souffle sur mes tétons me fit frissonner.

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