Première soirée au « CASTEL » (26/26)

Elle lui servit une tasse de café, ainsi qu’à elle, et ils prirent place chacun sur une chaise. Nous parlions de choses et d’autres, de la soirée qui s’était très bien déroulée. De la future soirée, car, forcément, il devrait y en avoir d’autres. Ce qui pouvait être amélioré, ou envisagé en plus. La conversation n’était pas plus excitante que cela. Mais j’étais assise sur les cuisses de JB et sa queue gonflait entre mes cuisses. Je commençais à mouiller et son sexe savait que j’étais prête à le recevoir en moi, encore une fois. Il ne parlait plus depuis un moment, essayant de se concentrer sur son cerveau secondaire (lol). Il avait envie, c’était indéniable. Et moi aussi. Ce n’était certainement pas la présence de Marie-Rose qui allait me gêner. Je me relevais juste ce qu’il fallait pour placer son gland à l’entrée de ma chatte. Je me laissais redescendre tout doucement, pour apprécier chaque centimètre de la pénétration. Mon amie était déjà habituée à me voir ainsi. Pour JC, c’était une grande surprise. J’étais certaine qu’il bandait énormément en voyant le spectacle. Moi, je ne voyais déjà presque plus rien, juste le visage congestionné de JB qui tentait de résister le plus longtemps possible. Il y parvenait difficilement, aussi je le laissais un peu respirer, reprendre ses esprits. Il était toujours bien raide en moi et ce sont mes muscles internes qui ont commencé à le masser. J’adore ce sentiment de puissance qui m’anime lorsque je masse une queue ainsi. Je deviens la Maîtresse de son plaisir, c’est moi, et moi seule, qui mène le jeu et c’est une pratique que je domine à la perfection. Très peu d’hommes ont pu y résister, jusqu’à présent. J’étais la dominante et j’aimais beaucoup ce sentiment de pouvoir absolu, à cet instant précis. Mon esprit n’était porté que vers le plaisir. Celui que je donnais à mon amant, et celui que je recevais en retour. Je finis par ne plus rien voir. Juste ressentir ce qui se passait en moi.

C’est Marie-Rose qui me raconta ce qui se passa juste en même temps. Elle m’avait déjà vue faire l’amour avec d’autres hommes. Elle n’en était pas jalouse, surtout que, très souvent, elle participait, elle aussi. Elle avait évidemment très envie, elle aussi. Et seul JC était près d’elle. Alors, pourquoi pas ? L’un, comme l’autre, s’étaient rhabillés pour descendre à la cuisine. Marie-Rose était assise, attendant que JC lui serve enfin son café. Il tenait la casserole dans la main, mais il restait sans bouger, obnubilé par la vision de Lauryn qui rebondissait sur les cuisses de son copain. Marie-Rose dut le rappeler à l’ordre pour qu’il lui verse enfin son café. Elle assise, lui debout à quelques centimètres de là. Bien sûr que son regard se porta sur la braguette de JC. Pas de surprise, elle était évidemment gonflée à bloc, prête à exploser. Quand Marie-Rose passa sa main délicatement dessus cette bosse, JC frémit et il posa la casserole sur la table, avant de tout renverser. Il baissa les yeux vers sa complice qui, sans hésiter, ouvrit le pantalon. Elle sortit le sexe de sa prison au moment où, justement, Maggy entrait à son tour dans la cuisine. Surprise … De taille. Pour la jeune maitresse d’école, peu habituée à de tels spectacles. Ses yeux se portèrent tout d’abord sur la grosse queue qui brillait déjà. Puis, sur Lauryn qui se faisait prendre de façon magistrale. Marie-Rose posa un genou à terre, près de JC. Elle attrapa la main de Maggy pour la poser directement sur la queue hyper bandée. Qui réagit très favorablement à cette caresse. Doucement, Marie-Rose attira Maggy vers le bas, dans la même position qu’elle. La queue frémissante n’était maintenant qu’à quelques centimètres de deux bouches gourmandes. Maggy se laissa faire lorsque Marie-Rose approcha sa bouche de la queue. C’est ensemble qu’elles ont commencé à la sucer. Maggy était une oie blanche, enfin presque. Elle n’avait connu que très peu d’hommes avant cette soirée. Des fellations, elle avait déjà dû en faire, pour le plaisir du partenaire, mais c’était uniquement pour lui faire plaisir à lui. Elle avait toujours trouvé cela dégradant pour la condition féminine.

Mais, cette fois, c’était totalement différent. Elle voulait vraiment avaler ce sexe, le faire gonfler au maximum. Et elle y parvenait plutôt bien. Marie-Rose avait dû s’écarter pour lui laisser le champ libre. Et ce n’est qu’en se relevant qu’elle aperçut Gonzague qui observait tout ce petit monde. Une Lauryn rebondissant sur le sexe de JB, sa petite sœur chérie qui suçait le sexe de JC. Et Marie-Rose qui attendait sa réaction à lui. Elle avait posé son pied sur la chaise où elle était assise précédemment. Sa jupe s’était relevée très haut et l’on voyait parfaitement l’une de ses cuisses. Presque à la limite de la culotte. Encore impossible de dire si elle en portait une, ou pas. Il fallait s’approcher pour le découvrir. Marie-Rose respirait très fort et elle sembla particulièrement heureuse lorsque Gonzague fit un pas en avant. Il se retrouva rapidement contre elle. Elle se jeta dans ses bras. Sans vraiment comprendre comment il avait fait, Marie-Rose se trouva très vite remplie par une queue bien dure. Il était bien planté en elle, comme au cours de la soirée. Gonzague prit place sur la chaise, Marie-Rose empalée sur lui. Il se retrouva donc comme JB, avec Marie-Rose au-dessus de sa queue. L’autre couple en était au même point. JC avait attiré une chaise près de lui et il avait installé Maggy sur lui. Le sexe bien dur avait facilement trouvé l’entrée de sa grotte et la pièce toute entière fut remplie de gémissements de plaisir. Hommes et femmes, confondus. C’est bien évidemment Lauryn qui finit par jouir la première. Il faut dire qu’elle avait commencé bien avant les deux autres femmes. Maggy suivit, longtemps après. JC pouvait être un amant formidable et il avait fait durer le plus longtemps possible. Marie-Rose en dernier, parce qu’elle l’avait voulu ainsi. Les trois femmes remontèrent prendre une douche bien méritée. Elles étaient toutes les trois dans la même salle de bain mais elles passèrent une par une sous la douche. Toutes étaient repues de sexe et de plaisir. Chacune s’habilla avant de rejoindre la grande salle. Un après l’autre, ce fut au tour des hommes de passer sous la douche. Pendant que les autres finissaient de ranger la grande salle.

 

Épilogue

Sachant qu’il y aurait d’autres soirées, JB préféra laisser les canapés sur place. Il prit simplement quelques photos pour les présenter à d’éventuels acheteurs. Les deux copains sont partis après manger. Marie-Rose et moi, peu de temps après eux. Nous avons laissé Maggy aux bons soins de son grand frère. Avant de les quitter, je leur demandais de réfléchir à de prochains jeux, pour la soirée suivante. Et je leur promis de les inviter à Angers, si une soirée libertine était organisée.