Première soirée au « CASTEL » (23/26)

Il faudra que je lui pose la question, un de ces jours. Juste pour savoir. Mais l’important, pour le moment présent, c’était sa queue au fond de moi qui gonflait dangereusement, prête à exploser. Soudain, je me dégageais habilement, le laissant pantois. Un petit sourire malicieux pour lui faire comprendre que ce n’était pas fini. Pas encore. Je me positionnais à quatre pattes sur le lit avant de me tourner à nouveau vers lui. Il n’en croyait pas sa chance. Il avait rarement connu des femmes qui proposaient elles-mêmes de se faire prendre en levrette. Il savait, il l’avait vu de près, que j’étais une adepte des pénétrations anales. Et que c’était exactement cela que je lui proposais. Il n’osa pas, pourtant, m’enculer directement. Il se retrouva de nouveau dans ma chatte pour bien lubrifier sa queue et le préservatif qu’il avait enfilé. Après, je le laissais prendre la porte de derrière pour mon plus grand bonheur. Lui aussi, il vibrait de plaisir à pouvoir enfin me posséder, totalement. Maggy, toute proche de nous, avait parfaitement compris ce qui se passait et, pour ne pas être en reste, elle commença à caresser mon clito qui n’en demandait pas tant. Gonzague labourait mon cul avec frénésie, désormais. Et j’en étais ravie. Et, cumulé avec les caresses de sa petite sœur, je ne tardais pas à jouir de nouveau, intensément. Mes muscles internes enserrèrent la queue de mon amant qui éjacula abondamment dans mon cul. La soirée avait été très longue, et très riche en émotions de toute sorte, pour nous tous. Nous nous sommes donc couchés dans le lit, Maggy était entre son frère et moi. Nous avons continué à la caresser jusqu’à ce qu’elle s’endorme profondément. Je sais que je me suis endormie juste après elle. Je me suis réveillée quelques heures plus tard. Il faisait encore nuit noire, dehors. J’étais désormais au milieu du lit et je sentais un « gros serpent » qui se promenait entre mes fesses. Gonzague trouva facilement l’entrée et il entra de nouveau en moi. Il s’était certainement réveillé en sentant la chaleur de mon cul contre lui. Et il n’avait pas pu résister à l’envie de me posséder de nouveau. Je suppose qu’il a senti je m’étais réveillée, car ses coups de rein sont devenus plus violents, plus puissants. J’étais sa chose, et j’aimais ça. Ce n’est que lorsqu’il a joui au fond de mon ventre que je me suis rendue compte qu’il n’avait pas pris le temps de passer un préservatif. Je savais qu’il avait fait une série de test sanguins, bien avant la soirée, et donc, qu’il était clean. J’ai joui moi aussi très fort en me sentant remplie de sa semence. Je me suis rendormie paisiblement après ce moment de plaisir intense. Pour me réveiller quelques heures plus tard.

Il faisait jour, un peu, lorsque je me suis complètement réveillée. Cette fois-ci, j’étais au bord du lit, Maggy au centre et Gonzague était allongé là où j’étais en me couchant. Dans la lueur de ce petit matin, je les trouvais beaux, tous les deux, enlacés l’un contre l’autre. Gonzague avait passé son bras au-dessus du corps de Maggy, comme le grand frère protecteur qu’il avait toujours été pour elle. Et elle ? Elle tenait précieusement cette main rassurante sur sa poitrine. Ils étaient si beaux que j’avais l’impression d’être de trop, dans ce tableau idyllique. La lueur du jour me permit de me lever sans bruit, sans lumière. Je quittais la chambre après avoir déposé un dernier regard sur ce couple, tendrement enlacé. Je retrouvais facilement la cuisine et je me servis un café. Un bruit, furtif, arriva de la grande salle qui n’avait pas encore été complètement rangée. Qui pouvait être levé aussi tôt ? Je supposais que les « gros bras » dormaient encore à poing fermé. Et cela ne pouvait pas être Maggy ou bien Gonzague. Un bref coup d’œil et je tombais nez à nez avec Marie-Rose. Elle avait les yeux cernés, signe qu’elle avait passé une nuit intense en émotions avec les deux hommes. Mais, ce qu’elle tenait entre ses mains en disait long sur ses intentions du moment. Elle tenait deux gode-ceinture dans ses mains et semblait avoir du mal à se décider pour l’un ou pour l’autre. Marie-Rose me sourit en me voyant dans l’embrassure de la porte. Elle s’approcha de moi et elle se jeta dans mes bras pour me remercier, encore une fois. Elle avait été comblée par la soirée, et surtout par la nuit qui avait suivi. D’un simple regard, je lui demandais quelles étaient ses intentions avec un gode-ceinture. Elle baissa les yeux en m’avouant qu’elle avait très envie de dominer les deux hommes, après avoir été utilisée par eux une bonne partie de la nuit. Doucement, elle reprenait des envies de domination. Et je trouvais cela très bien. Je choisis moi-même le gode-ceinture qu’elle devrait utiliser et je gardais l’autre en main. Elle s’excusa auprès de moi, mais elle était très pressée d’aller utiliser son nouveau jouet.

Je la laissais repartir avec une tape sur ses fesses. La coquine n’avait même pas pris le temps de passer un vêtement pour venir dans la grande salle. Je retournais dans la cuisine pour finir mon café. J’avais toujours le second gode-ceinture dans la main et je me suis dit que c’était une très bonne idée. Je pourrais faire l’amour avec Maggy, ainsi équipée. Et peut-être même avec Gonzague ? L’idée était si saugrenue qu’elle me parut pourtant évidente. J’avais aidé à rapprocher le frère et la sœur, jusqu’à les mettre dans le même lit. À faire l’amour l’un avec l’autre. Je pouvais maintenant sceller cette union de deux âmes en les dominant tous les deux. Je vidais ma tasse et je remontais dans la chambre de Gonzague. Le couple n’avait pas changé de position. Enfin presque. Comme avec moi, au cours de la nuit, les envies du mâle s’étaient réveillées et son sexe s’était développé entre les cuisses de Maggy. Instinctivement, elle lui avait offert la possibilité de reprendre sa place dans sa chatte. Et Gonzague ne s’était pas fait prier pour la reprendre à nouveau. J’avais tout de même prévu un tube de lubrifiant intime, pour Gonzague.