Clara, Maîtresse diabolique (25/28)

Les filles regagnèrent le groupe des autres enfants et tous rentrèrent dans leurs chambres respectives. Les garçons d’un côté, sous la surveillance de Bastien et Jocelyn, les filles de l’autre avec Charline et Luana qui les suivaient. Flora et Clara rentrèrent en dernier dans la grande chambre. Chacune des filles regagna son lit, Luana entra dans sa chambre en laissant la porte ouverte. Charline allait en faire de même lorsque Marguerite apparut à la porte. D’un signe qui se voulait discret, elle lui fit signe de s’approcher. Elle lui chuchota quelques mots à l’oreille, Charline se tourna vers la chambre pour s’apercevoir que toutes les filles étaient bien couchées. Certaines étaient déjà dans les bras de Morphée. Clara avait suivi le manège des deux femmes. Elle comprit que quelque chose d’inhabituel se tramait. Dès que les deux femmes quittèrent la chambre, refermant la porte derrière elles, Clara se précipita derrière la serrure pour voir ce qui se passait. Il semblerait que Marguerite ait donné l’ordre à sa soumise de relever sa robe, derrière elle, pour lui montrer son cul. Que Marguerite s’empressa de caresser allègrement. Puis, elle finit par faire entrer sa main sous le tissu de la culotte et c’est ainsi qu’elles se rendirent dans la chambre de Marguerite. Clara retourna discrètement vers le lit de Flora, lui expliqua en deux mots ce qu’elle avait prévu. La plus perverse, la plus diabolique des deux jeunes filles, c’était évidemment Clara. Mais Flora n’était pas en reste et elle acquiesçait à toutes les perversités que Clara pouvait imaginer. Elle se dirigea vers la chambre de Luana et referma la porte derrière Clara. La jeune femme ne dormait pas, évidemment. Elle devait rester éveillée au cas où une des jeunes filles aurait besoin d’elle. C’est justement ce qu’elle allait demander à Flora … Avant qu’elle n’aperçoive Clara dans son sillage. Elle aurait dû user de fermeté pour les renvoyer dans leur lit, mais elle n’avait jamais vraiment eu suffisamment d’autorité pour imposer quoi que ce soit. Elle avait toujours eu un ascendant sur ses frères et sœurs, et sur Natty, la fille du maire dont elle était la nounou.

Mais là, seule, devant le regard dominateur de Clara, elle perdait tous ses moyens. Elle n’avait pas bougé, après s’être levée de son lit. Flora se colla à elle et commença à caresser sa poitrine. Luana se sentit désemparée, mais elle avait vraiment besoin de tendresse, de caresses. Flora souleva son maillot pour lécher ses seins, ce qui était visible dans les bonnets du soutien-gorge. Dans le même temps, elle souleva la jupe de la jeune femme avant de la repousser lentement vers son lit. Flora finit par ôter définitivement le tee-shirt de Luana. Clara se rapprocha pour caresser les seins, elle aussi, tandis que Flora se mettait accroupie entre les cuisses de la jeune femme. Elle atteignit rapidement son but, vu que Luana lui donnait un total accès à sa féminité. Clara défit l’attache du soutien-gorge et elle put embrasser et lécher les seins de Luana, qui déjà commençait à ressentir les prémices d’un plaisir tant attendu. Luana respectait du mieux qu’elle le pouvait les préceptes de la religion, qu’on lui avait inculqués. Bien sûr, elle avait laissé Monsieur le Maire profiter de son corps, très souvent. Elle s’était d’ailleurs confessée à chaque fois, après. Clara aussi avait pleinement profiter de sa passivité. Ce qu’elle s’interdisait toujours, c’était de se donner du plaisir en solitaire. Elle savait que sa religion le lui interdisait. Son confesseur, plutôt. Elle était en manque d’affection, depuis que Marc ne s’occupait plus d’elle. Elle acceptait donc que d’autres lui donnent le plaisir que, elle-même, elle ne pouvait se donner, malgré toutes les envies qui la rongeaient, chaque nuit. Flora avait réussi à retirer sa culotte et elle lui bouffait la chatte, littéralement. Clara jouait malicieusement avec ses seins et Luana partit dans un délire orgasmique sans nom. Jamais elle n’avait joui aussi fort. Même avec Marc, qui pourtant était très doué avec sa bouche. Désormais, allongée presque nue sur son lit, elle reprenait doucement ses esprits. Sa jupe formait comme une ceinture autour de sa taille. Son intimité et sa poitrine étaient bien visibles.

Jusqu’à présent, Luana n’avait été qu’une poupée que ses partenaires utilisaient pour leur plaisir. Et un peu le sien, heureusement. Clara souhaitait pousser le vice un peu plus loin en la faisant complice de leurs jeux. Elle voulait la forcer à interagir avec elle. Flora, après avoir fait jouir Luana, avait repris sa place entre les cuisses de sa Maîtresse. Celle-ci lui demanda à ce qu’elle fasse glisser sa culotte pour la lui ôter. Clara grimpa ensuite sur le lit, enjamba Luana qui restait sans réaction. Quand Clara releva elle-même sa jupe et qu’elle put apercevoir la petite chatte de la jeune fille, Luana comprit immédiatement ce que l’on attendait d’elle. Elle n’était pas vraiment prête à se donner à de tels jeux. Pourtant, Clara fut patiente et c’est Luana, toute seule, qui tendit sa langue vers l’intimité à sa portée. On l’avait si souvent léchée, elle pouvait bien le faire, elle aussi, de temps en temps. Elle était malhabile, pour sa première fois. Alors, Flora reprit sa place entre les cuisses écartées de Luana et entreprit de lui apprendre à donner du plaisir à une autre femme. Dans la mémoire de Luana, lui revinrent les images de ce qu’elle avait vécu, il y a seulement quelques jours, dans la salle de douches avec Charline, et Marguerite. La jeune chatte qu’elle avait devant ses yeux était nettement plus appétissante. Elle se mit à reproduire, à l’identique, les coups de langue que Flora lui infligeait. Ce stratagème porta ses fruits et Clara obtint son premier véritable orgasme, sous la langue de la jeune femme. Ce que Flora n’avait jamais vraiment obtenu, Luana l’avait réussi à son premier essai. Disons que ce n’est pas vraiment l’habileté de Luana qui avait fait la différence, mais la situation de domination extrême que Clara pouvait exercer sur ses partenaires qui avait provoqué cet orgasme tonitruant.