Première soirée au « CASTEL » (18/26)

Étonné, mais ravi, sa main glissa légèrement vers l’intérieur de sa cuisse. Était-ce un jeu de connivence entre les jumelles mais Aurore posa elle aussi sa jambe sur l’autre genou. PA continuait son récit et Melody ne put s’empêcher de glisser sa main entre ses cuisses. L’homme avait beau être très respectueux, il aperçut ce mouvement et, dès lors qu’il vit qu’elle se caressait, il eut un peu de mal à la regarder uniquement dans les yeux. Son regard était inexorablement attiré par l’intérieur des cuisses qui devenait luisant. Puisqu’il était tourné principalement du côté de sa jumelle, Aurore n’eut d’autre choix que de se presser contre lui. Il devait bien sentir la chaleur de sa poitrine contre son bras, la dureté du téton quand le plaisir monta progressivement en elle. Il caressait désormais l’intérieur des cuisses des deux sylphides. Il était presque arrivé au niveau du sexe de Melody lorsque son regard chavira. Elle prit la main de cet homme pour la plaquer entre ses cuisses. Il avait sa main trempée de la mouille de la belle Melody. Elle posa délicatement sa tête sur la poitrine de PA et elle resta ainsi, tentant de reprendre ses esprits. Aurore n’était pas jalouse, mais elle en voulait au moins autant que sa jumelle. Elle força PA à tourner sa tête vers elle. Dès qu’elle le put, elle posa ses lèvres sur celles de son amant. Car, juste en même temps, elle avait saisi son autre main pour la placer entre ses cuisses. Comme pour Melody, le plaisir arriva très rapidement et elle put jouir à son tour, toujours en embrassant son amant impétueux. PA avait peut-être perdu Roselyne, du moins pour le reste de la soirée, mais il avait gagné une aventure inoubliable avec deux jeunes femmes coquines, parfaitement identiques. C’était une première pour lui. Très peu d’hommes, et de femmes, peuvent se vanter d’avoir vécu une telle situation. Il savait bien que, désormais, il reverrait très bientôt les deux jeunes femmes, ensemble ou séparément. Chez lui ou bien au cours d’un futur voyage sur une île paradisiaque.

Perdu dans ses pensées coquines, il aperçut Maître Aubert faisant son petit tour dans la grande salle et il l’a vu s’arrêter devant Coralie et Laurent. Mais la bouche d’Aurore reprit ses droits et il ne put assister à ce qui suivit. Maître Aubert était ravi, et même plus que ça, en voyant sa future proie entièrement nue. Elle s’était serrée dans les bras de son mari, en voyant l’intrus arriver près d’eux. C’est avec Laurent que le notaire discutait, mais c’était bien Coralie qu’il détaillait des pieds à la tête. Pour ce qu’il pouvait en voir, évidemment. Maître Aubert remerciait son jeune banquier d’avoir accepté son invitation à la soirée. Et d’être venu accompagné de Coralie. Il parla ensuite des futures soirées qui seraient forcément bientôt organisées ici-même. Les droits d’entrée étant assez conséquents, il proposa à Laurent de tout prendre en charge, à la seule condition que sa femme revienne, elle aussi. Coralie n’avait pas écouté toute la conversation mais elle avait parfaitement compris la fin. Qu’il y aurait d’autres soirées et qu’elle devrait être présente avec Laurent. Elle n’avait pas encore pris sa décision, revenir ou pas. C’était avec son mari, dans le calme de leur intimité, qu’elle devait décider des futures soirées. Mais là, devant Maître Aubert qui lui demanda de se lever, elle n’avait pas la force, ou le courage, de lui résister. Au départ, elle était venue pour voir, et pour accompagner son mari, ne pas le laisser seul devant les tentations. Elle n’avait pas pu résister à participer, avec moi, avec JC. Devant Maître Aubert, elle se sentait toute petite, paralysée presque par le charismatique de cet homme. Elle savait ce qu’il voulait. Elle savait à l’avance ce qu’il allait faire. Elle en était bien consciente.

Et, en y réfléchissant bien, c’était exactement ce qu’elle désirait, à l’unique condition que son mari soit présent, et qu’il ne s’y oppose pas. Alors, quand Maître Aubert leva ses grandes mains vers sa poitrine, elle baissa les bras qui tentaient vainement de lui cacher ses trésors. Laurent n’avait rien dit, rien fait non plus. Lui aussi était sous le charme ambiguë de cet homme qui ne demandait rien, mais qui prenait ce dont il avait envie. Maître Aubert caressa un moment les seins de Coralie avant de la retourner face à son mari. Dans cette position, il pouvait frotter son sexe contre le postérieur de la jeune épouse, tout en continuant à caresser sa délicieuse poitrine. Lorsqu’une main indiscrète partit en reconnaissance sur le ventre, puis entre les cuisses de la jeune femme, Laurent n’avait pas réagi. Il avait simplement regardé son épouse, droit dans les yeux, pour s’apercevoir que c’était exactement ce qu’elle attendait. Lui-même se mit à bander, involontairement, devant le spectacle ahurissant de son épouse, comblée par un autre homme que lui. Ni l’un, ni l’autre ne s’était rhabillé et, voyant son sexe bandé devant elle, Coralie le prit entre ses petits doigts fins et elle commença à le branler doucement. Entre la queue de Maître Aubert qu’elle sentait parfaitement contre ses fesses et celle de son mari qu’elle caressait activement, elle ne tarda pas à jouir intensément. Laurent ne résista pas longtemps après elle et il arrosa son sexe de sa semence. Maître Aubert avait obtenu satisfaction. Il laissa le couple enlacé, pour continuer son petit tour de la salle.

Maître Tigre a retrouvé sa place près de Gonzague après avoir fait jouir Stéphanie Aubert. Il offre l’une de ses soumises à son voisin tandis que l’autre, Armelle, s’occupe de le maintenir en pleine forme. Gonzague était flatté du cadeau. Même si elle n’était plus vraiment très jeune, sa nouvelle partenaire semblait vraiment aimer le sexe. Et elle avait l’expérience, c’était indéniable. Il caressait donc les seins de ma mère tandis qu’elle rebondissait sur sa queue. Elle portait toujours son masque et j’étais certaine que Gonzague ne l’avait pas reconnue. Je m’approchais donc de son oreille pour lui souffler.

« Alors, elle est bonne, ma mère ?  »

Il tourna vers moi son visage étonné, puis vers sa partenaire. Au moment où j’ôtais le masque, il eut un sursaut de stupeur en reconnaissant ma …